Manchester City vs Liverpool Analyse

24 aoĂ»t 2010 par Erwan Delcourt  
Classé dans Championnat

Manchester City a battu Liverpool sur le score de 3 à 0 à l’occasion de la deuxième journée du championnat d’Angleterre (Premier League) 2010-2011.
Barry ouvrit le score pour les joueurs locaux avant qu’en seconde période Tevez par deux fois n’aggrave la marque.

Les hommes de Roberto Mancini abordèrent la rencontre dans un 433 où la pointe du triangle au milieu du terrain n’était pas devant la défense (comme dans le cas d’un Makelele à Chelsea par exemple) mais devant les deux milieux centraux. Sur les ailes, l’entraîneur italien opta pour mettre les joueurs sur le coté qui correspondait à leur pied faible. Ainsi le droitier Milner (arrivé dans la semaine précédente de Aston Villa) se positionna à gauche et le gaucher A.Johnson prit lui le couloir droit.
Manchester City pratiqua un jeu très varié avec du jeu long pour des seconds ballons (27, 31), des appuis (29,34) avec Tevez (l’attaquant de pointe), des percussions individuelles avec A.Johnson (3, 22, 29,37). Il y eut aussi et surtout ce jeu de passe visant à déplacer l’équipe adverse dans la largeur (20, 21, 22, 28, 29, 29, 34).
Le point commun (qui en fut la source) de la réussite de cette tactique ce fut la compacité de l’équipe locale qui permit ici d’être à la récupération des renvois de la défense adverse, ici de soutenir l’attaquant quand ce dernier avait le ballon dos au but de Reina, là de mettre ses joueurs offensifs en position de provoquer la défense adverse dans une zone intéressante pour ce faire, le dernier tiers du terrain.
En face Liverpool n’eut pas cette compacité. En découla un problème face à une équipemancityliverpool qui ne rencontrait pas cette difficulté et qui expérimenta de longs moments en possession du ballon (62/38 en leur faveur à la 26ème minute, 63/37 à la 41ème minute). L’allongement nécessaires des passes pour trouver des partenaires vers l’avant si on excluait une conduite du ballon préalable qui aurait eu comme avantage la réduction des distances mais comme désavantages le ralentissement du jeu et la possibilité de perdre le ballon dans l’aventure. Ainsi Gerrard (qui avait dans ces moments Y.Touré dans sa zone) vit plusieurs (13 ;25) de ses passes interceptées par des joueurs locaux.
Les deux autres problèmes pour l’équipe de Roy Hodgson, ce fut d’une part le fait que pour des raisons diverses plusieurs de ses joueurs apparurent trop tendres. Cela apparaît conjoncturel pour un Torres en phase de reprise, d’avantage structurel pour le français Ngog.
Qui tenta beaucoup et rata dans des proportions tout aussi importantes. Ainsi des tirs cadrés mais trop mou (5 ;33), des duels perdus (17,30,35) ou une conduite de balle approximative (39).
Cela fut d’autant plus fâcheux que opérant dans un 442 avec un milieu à plat et face à un système avec 5 milieux, le travail d’un ou des deux attaquants était impérieux pour venir compenser cette infériorité. On ne peut pas dire que Ngog, pour prendre son cas, ne tenta pas de répondre présent (ainsi cette faute dans son camp sur A.Johnson :4) mais il ne fit pas le poids dans un contexte qu’on a évoqué et qui était déjà peu favorable aux visiteurs.
La première occasion de la rencontre fut à mettre à l’actif des joueurs locaux.
Hart assura mal une relance qui fut interceptée par Jovanovic. Ce dernier poussa son action sur le coté et centra en retrait. Torres fut contré et cela initia le contre pour City. In fine Milner essaya de centrer de la gauche. Il obtint une touche. Suite à celle-ci le ballon passa de la gauche à l’axe droit. A.Johnson servi, s’essaya à une frappe décroisée qui termina sur la droite des buts de Reina (7-8).

4 minutes plus tard, City ouvrit le score. Touré parvint à conserver le ballon aux abords de la surface de réparation avant de remettre derrière lui. Puis A.Johnson en donnant entre Jovanovic et Agger parvint à trouver Milner venu apporté son concours coté droit. L’anglais centra en retrait pour son compatriote Barry qui eut un peu d’espace grâce à l’appel vers le premier poteau de Tevez. Sa reprise décroisée du gauche fit mouche : 1-0 (12).

Gerrard voyait sa transmission interceptée. Le ballon échoyait vite ensuite à Touré qui lançait vers la profondeur Tevez. Gêné par un défenseur il parvint malgré tout à tirer vers le premier poteau. Le ballon termina dans le petit filet extérieur des buts de Liverpool (13).

Le jeu passait de droite à gauche sur l’action suivante. Milner centrait rentrant. Agger devança son opposant mais Barry (à l’extérieur de la surface) hérita du renvoi. Il tirait au but mais sans parvenir à trouver le cadre (20) ce qui mit fin à une action où, « au départ », on avait eu Tevez sollicité en appui.

À l’issue de plusieurs changements de coté, Lescott adressait un centre. Agger devança Touré dans les 6 mètres pour mettre en corner (29-30).

A.Johnson percutait ballon au pied puis frappait vers le premier poteau, à coté (37).
A.Johnson passait devant lui à Richards. Qui s’imposait dans son duel puis réalisait une passe courte vers la surface. Tevez dribbla vers son pied gauche puis tira au but. Ce fut dévié en corner (39).

La réponse de Liverpool intervint peu avant la pause. Cela partit d’un 1-2 dans l’axe aux alentours du rond central entre Jovanovic et Gerrard. Après cet échange de passe Jovanovic décala légèrement Torres qui donna ensuite en retrait pour Gerrard. Ce dernier tira sans contrôle du droit d’environ 20 mètres. Sa frappe dévissée termina en 6 mètres (44).

La seconde période se déroula dans l’ensemble dans le ton de la première. Manchester City ajouta un deuxième but. Tevez trouvé dans la profondeur donna à A.Johnson en retrait. Ce dernier fut ensuite contré en corner. Tiré par Milner ce dernier fut repris par Richards qui prit ici le meilleur sur Jovanovic. Sa tête orientée vers le but fut légèrement reprise en se retournant par Tevez ce qui contribua à tromper « à bout portant » Reina, le ballon passant entre les jambes du portier espagnol. Johnson ne put rien: 2-0 (50-51).
Liverpool réagit avec une frappe de Gerrard sur le poteau. Le ballon « ricocha » dans un deuxième temps sur Hart puis Kuyt se démena pour donner en retrait à Jovanovic qui décala Ngog lequel tira (d’environ 8 mètres) vers … le milieu du but. Hart détourna et se releva promptement pour contrer de près Torres (56).
Mais c’est Manchester City qui ajouta un troisième but. Le jeu passa d’un coté à l’autre et in fine A.Johnson provoqua Agger. Il dribbla vers son pied droit puis parvint à rester debout après avoir un temps perdu l’équilibre. Une fois ce dernier repris, il crocheta de nouveau et fut alors mis à terre par l’intervention de Skrtel. L’arbitre indiquait le point de penalty. Tevez marqua d’un tir croisé qui prit à contre-pied Reina : 3-0 (66).

C’est sur ce score que se termina la rencontre. Que dire pour conclure ce propos ?

Que cette rencontre ne nous a rien appris de nouveau sur City quant à la capacité de cette équipe à s’exprimer quand elle n’a pas de façon très large la possession du ballon. Et ce positionnement de Y.Touré (différent de celui qui fut le sien à Tottenham il y a un peu plus d’une semaine) pourrait poser problème dans une optique de ce genre. En effet il pourrait se trouver être éliminé rapidement par une passe. Ce qui forcerait (dans le cas d’une opposition parvenant à conserver le ballon à l’issue de cette première transmission) un replis général de l’équipe (on pense ici aux ailiers). Et alors on serait renvoyé aux problèmes (visibles dans le match précédant) pour ressortir le ballon depuis une position très basse et à la viabilité pour ce faire de Tevez en pointe.

Qu’en ce qui concerne Liverpool semble se poser la question de la largeur en qualité de l’effectif si en tout cas le choix du 442 est celui effectué par Roy Hodgson. Ngog a-t-il le niveau pour accompagner Torres et son équipe n’y perd-elle pas beaucoup en phase défensive et consécutivement dans un second temps en phase offensive ? J.Cole par sa polyvalence semble un compromis ici, mais il semble aussi la seule réponse. Sauf à considérer que Gerrard ne remonte d’un cran comme à l’époque de Benitez. Les différences par rapport à la saison 2008-2009 par exemple, c’est une équipe qui a vieillit, et qu’il n’y a plus X.Alonso au milieu.

Premier League J V N D BP BC Pts
1. Chelsea 2 2 0 0 12 0 6
3. Man United 2 1 1 0 5 2 4
4. Man City 2 1 1 0 3 0 4
17. Liverpool 2 0 1 1 1 4 1
20. Wigan 2 0 0 0 0 10 0

Dans ce contexte, la ligue Europa, si elle n’est pas considérée comme un moyen de donner du temps de jeu aux réservistes, pourrait faire très mal aux ambitions des reds en championnat.

Les résultats de la deuxième journée sont consultables en cliquant ICI.

Remplacements

Manchester City: Torres (Babel 77), Jovanovic (Pacheco 85).
Liverpool: Y.Touré (Zabaleta 84), Tevez (Jo 84).

PSG vs Bordeaux Analyse

22 aoĂ»t 2010 par Erwan Delcourt  
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bordeauxLes Girondins de Bordeaux ont arraché la victoire dans la dernière minute du temps additionnel de la rencontre qui les voyait se déplacer sur le terrain du Paris Saint Germain.

C’est Ciani qui donna la victoire aux siens. Plus tôt, A.Diarra avait ouvert le score avant qu’Hoarau n’égalise.

Une équipe parisienne qui aura montré des choses dans le jeu mais aura péché par naïveté sur le premier but et dans le dernier geste dans l’ensemble alors qu’elle ne se ménageait pas sur le plan physique. Si les joueurs d’Antoine Kombouaré égalisèrent ensuite (via un but entaché dans sa construction d’une position de hors jeu) ils cédèrent in fine alors que Bordeaux montra dans cette dernière partie de la rencontre un visage moins infâme que ce qui avait pu être le cas auparavant.

Offrir si peu dans le jeu et faire la différence sur coups de pied arrêtés, un match que n’aurait pas renié Laurent Blanc, actuel sélectionneur de l’équipe de France et ancien entraîneur de cette équipe de Bordeaux. Cette victoire est aussi la première de son successeur, Jean Tigana.

Ce dernier disposa son équipe dans un 442 avec des meneurs excentrés (Wendel et Plasil), ceci pour dire qu’ils ne furent pas dans l’ensemble des joueurs de débordements et qu’ils eurent tendance à se recentrer par rapport à leur position de départ.
Deux attaquants parce que Goucuff manquait l’appel du 11 de départ, relégué sur le banc qu’il fut au profit (par rapport au match qu’on avait analysé de la première journée, vs Montpellier) de Jussie, titularisé à coté de Gouffran.
Derrière du nouveau aussi (toujours par rapport à la même référence) avec un Chalmé reprenant son couloir, ce qui permit à Sané (futur remplaçant ceteris paribus quand Planus reviendra) de glisser pour occuper l’axe droit tandis que Ciani prit l’axe gauche et que Tremoulinas conserva lui son couloir. Fernando, défenseur central face à Montpellier monta lui d’un cran pour épauler A.Diarra devant la défense. Des deux joueurs, il fut celui qui se projeta le plus vers l’avant.
La première période fut dramatique dans l’ensemble pour les girondins avec psgbordeauxde grandes difficultés sur le plan collectif, expliquées en partie par une transmission déplorable. Plusieurs joueurs furent concernés, on pense à Sané (0 ;1), à Ciani (16 ;20 même si ce sont deux cas qu’on peut considérer comme particulier nous y reviendrons), Chalmé (45), A.Diarra (9 ;33 ;34), Fernando (6 ;19), Plasil (42), Wendel (46), Jussie (15).
Les girondins cherchèrent leur attaquants ou Wendel pour du jeu long (2 ;3 ;6 ;15 ;16 ;20 ;30). On eut aussi du kick and rush, c’est à dire des ballons joués dans l’espace, charge aux attaquants de se battre pour en tirer quelque chose (16 ;20 ;21), par exemple une touche loin dans le camp adverse.
Quand ils parvinrent à s’approcher ils essayèrent de mettre le ballon dans la surface via des centres. Mais ils se firent plus dangereux via des différences créées individuellement.
Le PSG se montra bien plus collectif dans un 442 où Erding accompagnait Hoarau devant et où les cotés furent « pris » par Sessgnon et Nene. Bien plus entreprenant aussi, ainsi la participation des latéraux (10 ;14 ;17 ;25 ;35 ;42 ;45). Si coté gauche on nota que Nene colla d’avantage à sa ligne, coté droit Sessegnon en rentrant vers l’axe permit de libérer le couloir pour Jallet. Ces 4 hommes furent à l’origine de combinaisons qui mirent le danger dans la défense bordelaise. Le PSG joua aussi long (4 ;10 ;16 ;33), vers Hoarau par exemple, pour des remises. Il était important d’être près d’Hoarau pour récupérer d’éventuels second ballon (second ballon pour ballon consécutif à un renvoi de la défense). Ce rôle, imparti à Makelele et Bodmer, n’était pas neutre sur le plan physique. On eut aussi la recherche de la profondeur (34,40) et des attaquants pour du jeu en appui dos au but (22 ;26 ;28). Enfin il y eut des percussions individuelles.

La première occasion de cette première période fut pour le PSG. Ciani commettait une faute mais M.Gautier (l’arbitre de cette rencontre) laissa l’avantage. Jallet centra entre la défense et le gardien mais au second poteau Nene s’avéra trop court pour reprendre ce ballon (10).
Haut dans le camp adverse (sur une action où on eut du jeu long vers Nene), Makelele trouvait Bodmer qui à une touche joua par dessus la défense. Carrasso sortit dans les pieds de Hoarau (trouvé dans la profondeur donc) pour contrer en se couchant la reprise du gauche du parisien (11).
Ceara et Nene procédait via un 1-2. Cela permit au latéral gauche du PSG de se recentrer. Mais sa frappe allait être trop croisée (14).
Bodmer cherchait à piquer son ballon dans le dernier tiers de terrain bordelaise. Fernando commit alors une faute de main. Le coup franc de Nene qui en résultat fut orienté vers le second poteau (derrière la défense adverse) mais Sessegnon qui était parvenu à se démarquer reprit du talon et ne put cadrer sa volée du droit (22-23).
Sur une touche, le PSG, dans l’axe gauche, trouvait Hoarau dos au but. Celui-ci, face à Ciani obtint le coup franc en protégeant bien son ballon (27-28). Nene contourna le mur et cadra mais cela manqua de puissance pour prendre à revers Carrasso.
Sur du jeu long, Hoarau prolongeait de la tête vers la profondeur. Erding joua alors le 1 contre 1 face à Ciani et à la sortie d’un dribble extérieur tira du droit vers le premier poteau. Las pour les locaux il dévissa sa frappe qui termina en 6 mètres (33). Sur le dégagement de Carrasso, Jallet s’imposa de la tête. A.Diarra manqua alors le ballon en voulant remblayer.
Le ballon échut à Hoarau qui à une touche lança Erding dans la profondeur. Le turc élimina Carrasso d’un dribble mais cela l’emmena trop loin en longueur tout en l’excentrant, de sorte que cette action prit fin peu après (34).
Bordeaux répondit via une percée de Gouffran conclut d’un centre. Jussie contrôla trop loin le ballon dans la surface qui sortit des limites du terrain (36).
Nouvelle percée 2 minutes plus tard avec Gouffran de nouveau mais coté droit cette fois. Son centre fut enlevé par Jallet alors que Wendel semblait près à reprendre derrière lui (39).
Wendel décalait Trémoulinas pour un centre.Sakho devançait Fernando venu apporter sa présence dans la surface (43).
Coté opposé, sur du jeu dans l’espace, Sané voulut protéger le ballon pour son gardien mais, sous la pression d’un parisien (Erding ?) et parce ce ballon n’était finalement pas assez profond pour qu’attendre d’avantage ne le mette pas en difficulté dans son idée première, il opta pour se retourner plutôt que de donner d’une passe en retrait à Carrasso par exemple. Il fut alors mis en difficulté par l’attaquant parisien. Heureusement pour lui Chalmé vint à sa rescousse (44).
En phase offensive, Chalmé perdait le ballon en cherchant un partenaire en retrait. Les parisiens récupérèrent et procédèrent à un changement de coté. In fine, Jallet centra de la droite pour Erding au second poteau. Lequel vit sa tête décroisée détourné en corner par un Carrasso bien présent (45). Tiré par Nene il fut repris de la tête par Camara. Cette dernière passa au dessus des buts de Bordeaux.

C’est sur ce score de 0 à 0 que fut sifflée la mi-temps.

Suite de l’analyse en page 2 …

Valenciennes vs Marseille (VA vs OM), Analyse

14 aoĂ»t 2010 par Erwan Delcourt  
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omValenciennes a battu Marseille sur le score de 3 buts à 2 à l’occasion de la deuxième journée du championnat de Ligue 1, saison 2010-2011.
Les 5 buts de la rencontre furent inscrits en seconde période, où Marseille concéda dans un premier temps 3 buts en un quart d’heure avant, plus tard, d’en inscrire 2 en 4 quatre minutes.
Les marseillais abordèrent ce match dans un 433 où (dans l’ensemble) 4 joueurs participèrent aux offensives. Dans un contexte tel (sans même aborder Valenciennes), il fallait que ceux qui étaient concernés par cette tâche, individuellement et collectivement, aient un impact. Las pour les marseillais on n’eut beaucoup trop de déchet que ce soit dans la construction (0, 3 , 4, 5, 22, 24, 27, 28, 30, 31, 40, 47) ou dans la finition (cf ci dessous). S’il fut victime de fautes (1, 6, 35 par exemple), Niang fut serré de près et perdit pas mal de duels (12, 17, 23, 33, 37, 45) quand il tenta de jouer en appui.
4 joueurs cela voulait dire que les latéraux n’en étaient pas et que des 3 milieux centraux,vaom un seul (Lucho) prenait réellement part au jeu offensif. Cela eut deux conséquences eu égard au fait qu’il fut (par rapport à son positionnement de départ) plutôt dans l’axe droit que le gauche. D’une part qu’il y eut une relation entre lui et Valbuena (ailier droit). D’autre part qu’A.Ayew (ailier gauche) dut d’avantage se débrouiller seul.
A.Ayew est passé, en une coupe du monde, du statut de joueur prêté à un club de ligue 2 avec une année de contrat restante à celui de titulaire devant un Ben Arfa par exemple. À qui on a signifié la porte (plus précisément qu’on ne comptait plus sur lui) avant de faire marche arrière au gré des développements du marché des transferts estival. Pas étonnant qu’il « fasse la tête ». Pourtant les performances lors des coupes du monde (et particulièrement des joueurs qui n’ont pas un statut avant qu’elle ne débute) doivent être prises avec des pincettes. Pourquoi ? car il y a des niveaux de préparation différents entre les nations, un niveau différent tout court d’ailleurs. Et ce ne sont que deux des éléments incitant à la prudence.
Ici, il ne s’agit pas de dire que Ayew n’est pas au niveau ni même qu’il ne peut devenir un bon joueur. Mais il n’a rien prouvé pour le moment. En tout cas, par rapport à Ben Arfa, si cela devait être quelque chose ce serait plutôt le contraire. Choisir l’un plutôt que l’autre et en plus l’isoler comme ce fut le cas en première période, c’est l’exposer d’entrée de jeu. L’avenir nous dira s’il en a déjà les épaules.

Statistiques (Marseille)
Tirs 12
Tirs cadrés 3
Hors-jeu 0
Corner(s) 6
Possession 57
source: lfp.fr

La chance de Marseille dans cette première période, ce fut l’idée de jeu valenciennoise qui se résuma à jouer (très) vite à la récupération (ce qui se traduisit par des centres, des tirs). Couplé à beaucoup d’imprécisions cela donna au mieux du déficit dans le « dernier » geste (des centres par exemple : 4 ;14 ;15 ;16) au pire dans la création avec un ballon vite rendu aux marseillais. Le pompon fut atteint pour les joueurs locaux quand l’imbroglio sur la blessure de Kadir fut à l’origine d’un 1 contre 1 entre Niang et Penneteau.

Mais attaquons le détail du développé de cette première période.
La première occasion fut consécutive à une transmission courte de Valbuena vers Lucho qui fut interceptée (dans le camp marseillais) par Bong. Quelques secondes après Cohade tirait croisé. C’était à coté (4).
La rĂ©ponse marseillaise vint du cotĂ© droit. Alors qu’il Ă©tait Ă  terre, Lucho parvint Ă  transmettre Ă  Valbuena. L’ailier marseillais centra ensuite, fort. La dĂ©fense adverse mettait en corner. On retrouvait Lucho et Valbuena. Qui jouait vite et Valenciennes Ă©tait pris. Niang Ă©tait trouvĂ© sur le centre qui suivit. Mais, seul, il ne put trouver le cadre de la tĂŞte (7).
Cissé d’une transversale sur ½ terrain (depuis le rond central) trouvait Valbuena coté droit. Ce dernier chercha la zone entre la défense et le gardien. Si cela ne mit pas la panique dans la défense adverse, Mater en n’attaquant pas le ballon (pour le dégager en touche ou le mettre en corner par exemple) permit à A.Ayew de le devancer. S’en suivit plusieurs tirs contrés, le dernier par Lucho. L’intervention de Angoua (les deux pieds en avant) fut considéré illicite par l’arbitre de ce match, M.Moreira. Un coup franc fut ainsi sifflé aux alentours des 16 mètres, dans l’axe. La décision fut alors prise de le jouer à 3. Avec Valbuena pour Niang qui bloque le ballon pour Taiwo. Ce choix fut médiocre à plusieurs titres. D’abord en le décalant pour non pas une frappe mais un deuxième joueur qui stoppe le ballon, on prend le risque qu’il soit stoppé à un endroit qui n’est pas parfait. Ensuite quand on décale un tireur c’est généralement pour que ce dernier évite le mur. Hors Taiwo tira croisé vers l’endroit où le dit mur était situé. On touche peut-être là au vrai problème du choix. À une distance si proche, le mur était très important. En conséquence (et avec le gardien posté sur un coté ouvert où il n’avait pas une vue claire) une frappe directe et cadrée au dessus du mur avait le plus de chances de faire mouche. Ce ne fut pas l’option choisie (17-18).
Ayew était victime d’une faute dans l’axe gauche. Ce fut vite joué pour Taiwo qui avait pris son couloir. Il centra devant le but mais Niang, en excellente position, frappa dans le vide du gauche (25).

Coté valenciennois on était pour une fois à la réception du second ballon (second ballon pour le ballon qui fait suite au renvoi de la défense qui est consécutif à du jeu long). Cohade tirait mais c’était sans soucis pour Mandanda (29).
Kadir se blessa seul après la demi-heure de jeu. Après une pĂ©riode de soin, il se dĂ©cida Ă  tenter un essai. Il y mit promptement fin mais Ă  cet instant il Ă©tait dans la zone de jeu avec sa dĂ©fense en possession du ballon. Il y eut un moment d’incertitude quant Ă  ce qu’il fallait faire. Niang rĂ©cupĂ©ra le ballon au pressing et fila au but. Las pour les visiteurs, il conduisit son ballon de façon imprĂ©cise dans la surface. Si cela ne fut pas flagrant et qu’il resta en possession du ballon, cela lui coĂ»ta du temps. Finalement il opta, près de Penneteau, pour un dribble derrière la jambe d’appui (Ă  la Drogba face Ă  Newcastle en coupe de l’uefa quand il jouait encore Ă  Marseille). Et chuta ce faisant. Ce qui mit fin Ă  cette opportunitĂ©.
La dernière occasion fut pour Valenciennes. Azpilicueta (à propos duquel nous reviendrons dans le traitement de la seconde période) ne parvint pas à protéger le ballon jusqu’à une sortie en 6 mètres. Et décida en déséquilibre de tacler non pas vers son camp pour concéder un corner mais vers le camp de Valenciennes. Ainsi, non seulement son dégagement n’alla pas loin mais en plus il élimina N’Diaye, qui était venu lui apporter son soutien. Pujol hérita du ballon dans un angle fermé et tira du gauche sans contrôle. Mandanda s’empara à terre du ballon (44).

C’est sur ce score nul et vierge que fut sifflé la mi-temps.

Suite de l’analyse en page 2 …

Tottenham vs Manchester City, Analyse

14 aoĂ»t 2010 par Erwan Delcourt  
Classé dans Championnat

tottenhamTottenham n’a pu s’imposer à domicile face à Manchester City dans ce qui était le match d’ouverture de la saison 2010-2011 du championnat d’Angleterre.
La première période se déroula sur un rythme élevé alors que la seconde se joua sur un tempo (dans l’ensemble) plus lent ce qui sembla d’avantage convenir à Manchester City. Tottenham ne parvint pas à faire la différence dans un cas et dans le second cela ne suffit pas à ce que les joueurs de Roberto Mancini renverse la situation à leur avantage. C’est donc sur un score nul et vierge que se conclut la rencontre.
Tottenham joua en 442 lors de cette rencontre. Les joueurs d’Harry Redknapp abordèrent la première période le pied au plancher. On eut alors du jeu direct vers Crouch (10 ;16 ;27 ;29 ;35 ;41) pour des déviations par exemple, une volonté d’exploiter les cotés (avec des changements de jeu notamment où les attaquants en appui pouvaient servir de relais : 5 ;6) ce qui se traduisit par des centres avec ou sans provocations préalables. Ce début sur les chapeaux de roues se traduisit aussi par un pressing (Crouch et Defoe ne laissant pas leur part au chien dans ce domaine). Si ce pressing (2 ;4 ;19) ne fut pas aussi éreintant qu’il aurait pu l’être parce que Tottenham joua sur peu d’espace en longueur 1, il fallait quand même l’effectuer et cela plus le reste laissait supposer que prendre l’avantage avant qu’un contre-coup ne se fasse sentir ne serait pas du luxe.
En face, City s’aligna dans un 433 avec Tevez en pointe, Silva et Shawn Whright Phillips prenant les cotés derrière lui. Au milieu 3 hommes. De Jong devant la défense avec devant lui Yaha Touré dans l’axe droit et Barry dans l’axe gauche. En défense on nota la titularisation de Hart dans les buts (au dépens de Given), la charnière composée de Touré et Kompany et des cotés occupés par Richards (à droite) et Kolarov (à gauche).
Face à ce qui lui fut opposé City fut acculé la majeure partie de cette première période. Ils ne parvinrent pas quand ils récupéraient le ballon à le conserver suffisamment pour se donner de l’air. Dans cet optique, le peu de « poids » de l’attaque rendaient difficile l’hypothèse du jeu long comme recours à ce pressing.
Il faut distinguer 3 périodes où la médiane (22-27) marqua celle où les hommes de Mancini furent les plus à l’aise. Elle marqua aussi un moment de moins bien chez les locaux, ce qui est bien compréhensible eu égard à la charge dont ils avaient été les auteurs. Cela coïncida aussi à l’inversion de position entre Silva et Shawn-Wright Phillips. À l’issue d’un rush (du coté droit vers l’axe et la surface de réparation) le premier nommé vit son tir dévié (22).
Mais avant et après, l’équipe à domicile eut la main. Voyons plutôt :

La première action fut pour Manchester City. S-W Phillips effectua un appel croisé depuis la droite. Y.Touré le servit d’une balle piquée au dessus de la défense. L’anglais contrôla de la poitrine mais ne put correctement ajuster sa volée du gauche (6).
Coté opposé Modric était victime d’une faute. Bale de la droite centra vers le second poteau. Crouch prit le meilleur sur Richards et piqua sa tête. Hart détourna en corner mais cela sembla échapper au corps arbitral et un 6 mètres fut indiqué (7-8).
Quelques instants plus tard, Lennon percuta coté droit et centra vers Crouch lequel remisa tottenhammancitypour Defoe qui volleya en se retournant. Hart détourna puis Kolarov (pas très à l’aise offensivement dans ce premier acte : 34 ;42) gêna ce qu’il fallut King pour empêcher le défenseur de l’équipe locale d’ouvrir le score sur le renvoi du gardien (10).
Suite à une touche près du poteau de corner coté droit dans le sens de la marche de Tottenham, le ballon était donné en retrait. Barry manqua l’interception et Huddlestone l’élimina en contrôlant et en s’embarquant ce faisant le ballon vers l’extérieur. Il enchaîna d’une frappe qui fut déviée en corner. Hart sur ce dernier dégagea des poings mais dans l’axe. Huddlestone récupéra aux alentours des 18 mètres et frappa de volée : détournée en corner par Hart (15).
Y.Touré dégageait de la tête (devançant ce faisant Dawson). Cette fois c’est A-Ekotto qui était à la réception. Sa volée du gauche fut dévié au départ par S-W Phillips. Hart d’une claquette mettait détournait de nouveau hors de sa cage (17).
Lors d’une meilleure période de City (celle évoquée plus haut), Tevez en pressant récupéra le ballon dans la surface mais pour être contré dans son tir dans la foulée (26).
Signalons que cette période plus favorable pour City, avec un Tottenham moins haut, ouvrit la solution de la profondeur aux joueurs locaux (31 ;36 ;38).
C’est cependant suite à un centre que Tottenham se créait l’occasion suivante. Bale en fut l’auteur, Defoe en deux temps parvint à tirer vers le but. Il fut contré d’assez près par Hart (27).
Sur l’action d’après, le ballon alla de gauche à droite pour revenir à gauche avec Modric pour Bale. Qui dans la surface s’emmena le ballon vers son pied gauche pour tirer croisé. Le poteau renvoya cette tentative. Defoe fut sur le renvoi, mais Kompany (devant Hart) repoussa licitement.
Juste après un contre de City à l’issue duquel Y.Touré dévissa (il avait été servi par Tevez) de 25 mètre environ, Huddlestone joua long depuis son camp vers la profondeur et Defoe. Ce dernier perdit son duel face à Hart mais ce dernier repoussa sur Kompany qui contra vers son camp. Toujours dans la surface Defoe récupéra mais fut gêné à la fois par Hart et Kolarev et ne put en conséquence ouvrir le score (31).
Bale centrait fort de la gauche. Cela passa devant le but mais Crouch fut trop court au second poteau pour capitaliser sur ce service (36).

La dernière occasion de cette première période fut pour City, mais la frappe lointaine (et peu menaçante) de Y.Touré fut captée en 2 temps par Gomes (37).

0-0 à l’issue de la première période.

Tottenham fut moins saignant lors de cette seconde période. Plusieurs facteurs ici, la préparation d’avant saison (même si Tottenham a des objectifs tôt dans la saison avec le tour préliminaire de la ligue des champions à passer), mais aussi la débauche d’énergie de la première période. En découla des duels perdus (45 ;53 ;54), un jeu moins rapide, précis (51 ;57 ;64 ;65 ;69) et varié (jeu long, 47 ;49 ;56 ;58, plus fréquent et surtout moins efficace en raison d’un soutien moins présent). Tottenham n’eut plus dans cette seconde période les périodes de possession qui lui avaient permis d’atteindre la statistique de 68-32 dans ce domaine lors de la première période (pointage à la 36ème minute).
Ce rythme inférieur sembla donc mieux convenir aux visiteurs. Qui commencèrent à d’avantage conserver le ballon, et ceci dans le camp adverse. Ainsi une possession de 63-37 mais en leur faveur cette fois au pointage de la 63ème minute.
Mais cela manqua de changements de rythme pour City afin de passer devant tandis que par à-coups (et les entrées de joueurs frais n’y furent pas pour rien) Tottenham parvint à plusieurs reprises à se montrer très menaçant. Leur seule façon d’y parvenir (à faire ces changements de rythme) fut via des ballons dans la profondeur que ce soit de loin ou de plus près avec ces ballons piqués derrière la défense locale de Y.Touré.
Au bilan des occasions de la seconde période (voir ci-dessous), c’est Tottenham qui comme en première période gagne au point mais faute d’avoir pu marquer, cet avantage sera virtuel à l’issue de ce duel, chaque équipe disposant d’un point après cette première journée.

La première occasion de cette seconde période revint à City. Y.Touré joua derrière la défense adverse, répondant à l’appel croisé vers l’axe de S-W Phillips. Mais ce dernier eut du mal à se situer après son contrôle de la poitrine et fut repris par A.Ekotto avant d’avoir pu tenter une frappe (45).
À l’issue d’une période de possession, Touré piqua vers Silva mais ce dernier fut contré tout comme, et ensuite, Tevez (50).
Idem (pour la période de possession et l’issue quant à la passe) une dizaine de minutes plus tard. Touré piquait derrière la défense et Richards reprenait en se jetant de la tête. Gomes s’emparait du ballon sans problème (60-61).
Coté opposé Lennon percutait puis centrait de la droite. Crouch reprit de la tête mais sans pouvoir trouver le cadre avec sa frappe croisée (61).
Adam Johnson depuis le coté droit s’infiltra entre A-Ekotto et Bale. In fine il transmit à Tevez dans l’axe qui tira du droit. King dévia de près. Cela changea la trajectoire du ballon de façon à pouvoir prendre à contre-pied Gomez mais cela termina en corner (70).
Suite à ce dernier, Modric intercepta une transmission latérale dans la surface de Tottenham de Silva. 60 mètres plus loin on retrouvait Modric pour une passe vers la surface et Pavlyuchenko. Le russe frappa du droit, tentant d’enrouler sans contrôle vers le coté opposé. Hart s’empara sans problème de cette tentative (71).

Suite à un corner, Tottenham contrait de nouveau. Dos Santos servait de relais et décalait Pavlyuchenko pour un centre. De Jong d’un tacle face à son but devança Keane et parvint à dégager derrière lui. Bale du droit ne put capitaliser sur ce renvoi dans l’axe (83).
La dernière occasion du match fut pour l’équipe locale. Bale « centra » à terre, derrière la défense des blues. K.Touré fut éliminé par cette passe mais pas Kompany qui d’un tacle parvint à devancer Pavlyuchenko qui sans cette intervention aurait eu un 1 contre 1 à négocier face à Hart.
Hart et ses coéquipiers que nous retrouverons dans un peu plus d’une semaine (lundi 23 août) pour leur rencontre face à Liverpool.

Remplacements

Tottenham : Defoe (Keane 67), Crouch (Pavlyuchenko 67), Lennon (Dos Santos 76).
Manchester City : Kolarov (Zabaleta 45), A.Johnson (S-W Phillips 67), Tevez (Adebayor (82).

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  1. avec un placement des attaquants (cf ce travail de replacement 19 pour Defoe, 17 ;43 pour Crouch par exemple) et des défenseurs en conséquence

Montpellier vs Bordeaux Analyse

8 aoĂ»t 2010 par Erwan Delcourt  
Classé dans Championnat

Montpellier l’a emporté 1 à 0 face à Bordeaux à l’occasion de la première journée du championnat de ligue 1, saison 2010-2011.
Les joueurs de René Girard auront pris l’avantage en début de seconde période, suite à un coup franc montpellierbordeauxobtenu par S.Camara, tiré par Estrada et victorieusement dévié par Bocaly.
Avant et encore plus après ce fut insuffisant du cotĂ© de ceux de Tigana qui pĂ©chèrent notamment sur le plan technique. Ils montrèrent aussi, ce qui n’est pas nouveau (si l’on pense au Bordeaux de l’an passĂ© par exemple), des difficultĂ©s pour s’exprimer face Ă  une Ă©quipe dĂ©fendant dans son camp. Et cela fut encore plus le cas avant le but qu’après. D’oĂą peut ĂŞtre une explication Ă  ce jeu qui se dĂ©lita nettement autour de l’heure de jeu. Pour mettre Ă  mal la jeune dĂ©fense montpelliĂ©raine (Stambouli-Yangambiwa) il aurait fallu d’avantage la mettre Ă  l’épreuve qu’elle ne le fut.
Des circonstances atténuantes il y en a, à commencer par une ligne défensive où dans quelques semaines seul restera le latéral gauche Tremoulinas.
Montpellier se disposa en 433 dans cette rencontre. Offensivement il y eut une volonté d’exploiter la largeur en procédant à des changements de coté (ainsi ces gauche droite : 2 ;29 ;35 ;43). Dans ce domaine, Estrada fut intéressant en ce qu’il se permit à son équipe de réaliser via une passe (longue) ces changements de coté. On eut aussi des centres (2,4,10,11,37,39). Il y eut enfin la recherche de Giroud via des ballons longs (3 ;17 ;23 ;25 ;31 ;38) pour du jeu dos au but.
Défensivement Montpellier opta pour un replis (21 ;22 ;28 ;29 ;41) à la perte du ballon et sembla vouloir (à l’exception de Giroud) attendre aux environs du rond central pour commencer à éventuellement gêner la relance bordelaise. On peut y voir au moins deux choses. D’une part la volonté de resserrer les espaces au milieu (ce qu’ils pouvaient faire en excluant l’idée d’un pressing haut) tout en faisant face au jeu. D’autre part d’inciter Bordeaux où à relancer via des joueurs qui ne sont pas les meilleurs relançeurs du monde (Diarra, Fernando, Savic) ou à inciter Bordeaux à jouer long, Cavenaghi et Gouffran aux avant-postes ne répondant pas trop ni l’un ni l’autre au profil de l’attaquant pivot.

Statistiques (Bordeaux)
Tirs 9
Tir cadré 1
Hors-jeu 0
Corner(s)
1
Possession 58
source: lfp.fr

Bordeaux joua pour sa part dans un 442 en losange. Si les bordelais eurent beaucoup le ballon, l’usage qu’ils en firent laissa à désirer. Non pas qu’il n’y eut pas de bonnes choses. Mais ce fut trop rare pour que cette possession fusse vraiment positive sur le long terme. En quoi consistèrent les bonnes phases bordelaises ? À jouer vers ses latéraux (via des transversales sur demi-terrain ou pas) pour impliquer dans un second temps des milieux de terrain lancés.
Le problème c’est que cela implique plusieurs joueurs et qu’une erreur à la passe aurait exposé à des contres. Et que dans ce contexte on vit à plusieurs reprises Gourcuff décrocher pour jouer ces ballons. Et si le milieu français se trouvait à la relance il n’était plus par définition proche de ses attaquants. C’est deux des problèmes du 442 en losange. Il suppose un joueur de qualité à la passe pour la première relance et il est fort dépendant de l’apport des latéraux. De telle façon que si ces derniers sont peu trouvés ou peu disponibles, il ne reste plus comme solution que le jeu dans l’axe avec les problèmes que cela peut poser sur le plan technique avec le nombre de joueurs des deux équipes s’y trouvant.
Défensivement le 442 en losange, par cette occupation axiale, expose sur les cotés si l’adversaire y vient à 2 contre le latéral et que le coulissage n’a pu s’opérer. Ce qui était une possibilité. Elle ne fut que plus importante de par la volonté des bordelais de se déplacer latéralement dans la zone où se trouvait le ballon ce qui ouvrait encore plus qu’au départ sur le papier (avec chaque joueur gardant sa zone) cette solution à Montpellier.

La première occasion fut montpelliéraine.

Suite à une touche, S.Camara se mit en protection du ballon ce qui permit à Bocaly de centrer. Giroud, avec un Savic battu reculant vers lui, reprit de la tête de l’extérieur des 6 mètres. Sans pouvoir cadrer (4).
La réponse bordelaise partit de Gourcuff. Sa transversale fut prolongé par Sane qui avait pris son couloir pour Wendel devant lui. Ce dernier opta avant la ligne de corner pour un centre en retrait. Ce fut sinon trop précoce du moins pas assez en retrait et Jourdren put intervenir (9).
Coté opposé on retrouvait le latéral droit Bocaly. Qui centra du gauche. Sané se manqua dans sa volonté d’intercepter de la tête et Kabzé hérita du ballon. Il tira du gauche, Savic repoussa. Il récupéra puis se faufila entre deux joueurs, toujours dans la surface. Après ce mouvement il tomba, mais Sané n’avait rien fait de répréhensible et l’arbitre ne broncha pas (10).
D’une demi transversale, le ballon (via Fernando) passa de l’axe à la gauche pour Tremoulinas qui remisa de la tête vers l’intérieur du terrain et un Wendel lancé. In fine ce dernier centra en retrait. Ce fut repoussé mais pas loin par la défense locale. Trémoulinas hérita du ballon dans les 16 mètres et tira du droit. Ce fut dévié et Jourdren en fut lobé lui qui s’était couché pour intervenir. Le ballon heurta le poteau et il s’en empara lors de ce second temps (12).
Plasil commettait plus avant une faute sur Estrada. Depuis l’axe gauche ce dernier tira fort vers le but. Dans une position délicate (face à son propre but), Sané intervint d’un tacle. Il mit en corner. Ce dernier fut repoussé dans l’axe par Bordeaux et Pitau reprit de volée avec son pied gauche. Diarra détourna en corner (23-25).
Une minute plus tard Fernando effectua une faute sur Giroud. Estrada depuis l’axe droit cette fois tenta sa chance d’environ 33 mètres. Sa frappe tendue rebondit juste avant Olimpa qui sûrement détourna en corner (26).

C’est sur ce score que fut atteinte la mi-temps.

Statistiques (Montpellier)
Tirs 9
Tirs cadrés 3
Hors-jeu 5
Corner(s) 5
Possession 42
source: lfp.fr

Le but inscrit tôt en début de période fut capital. S.Camara se lança dans une provocation. À l’issue de cette dernière, il tomba avec Wendel à proximité de lui. L’arbitre siffla faute. Si faute il y eut ce ne fut pas sur la fin de l’action du joueur de Montpellier. Estrada de 36 mètres centra vers le but. Bocaly dans le dos de Plasil devança Diarra pour marquer de la tête d’une dizaine de mètres (45-46).
Ce but fut capital car il forçait les bordelais à créer pour revenir au score, et qu’il permettait à Montpellier de se replier plus encore que précédemment (on vit par exemple Giroud descendre plus bas qu’il ne l’avait fait précédemment) ce qui les mettait dans une position favorable pour défendre. Pourquoi ? Parce qu’ils se mirent ainsi plus encore qu’en première période en supériorité dans la partie de terrain où se déroulait le jeu (partie de terrain réduite en longueur de par leur replis et l’implication d’un joueur supplémentaire pour défendre). En effet, Bordeaux derrière le ballon laissa toujours un minimum de 3 joueurs. Et au devant d’eux il y avait les 11 montpelliérains. Offensivement Giroud fut aussi précieux par les respirations que ses déviations de la tête offrirent à son équipe (51,63,67,73).
Face à cela le jeu bordelais se délita sérieusement, et ce fut flagrant autour de l’heure de jeu. Ainsi ces passes ou centres ratés (Wendel 60, Plasil 61 ;67, Gouffran : 58, Cavenaghi :60 ;70).
Gourcuff lui sortit durant cette période, remplacé qu’il fut par Jussie. Le meneur de jeu bordelais était depuis son pied haut sur Jourdren (il en fut averti : 49) copieusement sifflé à chacune de ses touches de balle.
Ce changement, puis les autres, ne changèrent pas la donne. Ayite (81,89,93) obtint bien quelques coups francs mais d’une façon générale le bas blessa dans ce domaine aussi pour les visiteurs. Ainsi ces exécutions médiocres de Wendel (82 ;94) ou encore Cavenaghi (90).

Signalons pour les autres opportunités de cette première période :

Ce tir dans un angle fermé de Gourcuff après une fixation dans l’axe de Cavenaghi. Jourdren repoussa des pieds (53).

Une frappe lointaine d’Estrada (70).

Ce coup franc de Wendel reprit de la tête par un Sané que Stambouli retint par le maillot dans la surface (77).

Bellion fit un appel depuis le milieu du terrain (Sané le servit) mais fut contré ensuite en corner dans la surface par Yangambiwa (81).

Jussie intercepta une transmission hasardeuse de Stambouli. Il lança Bellion qui fut repris par l’action combinée de Bocaly et Stambouli (85).

Cavenaghi au début du temps additionnel expédiait un coup franc bien placé dans les tribunes, Bordeaux n’allait pas revenir et débutait ainsi sa saison 2010-2011 par une défaite.

Lors de la prochaine journée, Montpellier ira à Monaco tandis que Bordeaux recevra Toulouse.

Remplacements

Montpellier: J.Marveaux (Saihi 64), Giroud (Belhanda 74), Kagzé (Aït-Fana 87).

Bordeaux: Gourcuff (Jussie 64), Gouffran (Bellion 65), Plasil (Ayite 72).

Lyon vs Monaco Analyse

7 aoĂ»t 2010 par Erwan Delcourt  
Classé dans Championnat

Lyon et Monaco ne sont pas parvenus à se départager à l’occasion de la première journée du championnat 2010-2011 de ligue 1.
Une entame peu relevée il faut le dire. On était en droit d’attendre d’avantage de Lyon que de Monaco eu égard aux ambitions différentes des deux équipes et dans ce contexte c’est bien l’équipe locale qui nous laissa sur notre faim.

Statistiques (Lyon)
Tirs 13
Tirs cadrés 4
Hors-jeu 1
Corner(s) 3
Possession 59
source: lfp.fr

Bien sur, il ne s’agit que d’un premier match, bien sur on ne peut demander à une équipe qui vise la fin de saison d’être d’entrée dans une forme proche du meilleur dont elle sera capable. Mais cela étant dit, il y a dans l’équipe de Claude Puel des marqueurs inquiétants pour qui nourrit des ambitions au haut niveau. Et marqueurs qui sont d’autant plus inquiétants qu’ils ne renvoient pas à quelque chose qui peut se résoudre complètement.
On pense ici à la lenteur de la défense centrale composée de Toulalan et de Cris. On pense aussi au déficit de ces derniers (8 ;30 ;33 ;38 ;39) dans le domaine de la création, dans le jeu de passe pour le formuler autrement.
Alors oui Lyon pourra et devra limiter ce problème via le collectif (avec une équipe collectivement solidaire de ce que ce problème engendre dans le positionnement de la défense) mais on sera dans la limitation seulement car Cris et Toulalan ne vont pas d’un claquement de doigt gagner 7 km/h de vitesse de pointe ou/et devenir des joueurs de classe ballon au pied.
Mais le bas n’a pas blessé qu’en défense. Gonalons a remplacé Toulalan devant celle-ci. Il a peu réussi hier (ainsi ces passes dans le dos de ses coéquipiers : 24 ;25). Ce qu’il tenta et rata doit-il être lu comme une capacité, future, à y parvenir où joua-t-il au dessus de ce dont il est capable ? L’avenir nous le dira, sachant que pour un joueur qui n’aura in fine que peu joué l’an passé (15 matchs de championnat par exemple), on n’en est pas encore à dire qu’il est déjà au stade de la confirmation d’un potentiel.
Devant lui Ederson (qui n’a pas, sauf erreur, souvent joué dans ce rôle de milieu relayeur d’un 433) et Pjanic auront été intéressants mais quand ils parvinrent à se montrer proche de Gomis. Bastos lui tenta de combiner avec Cissokho mais pour tout ces hommes le déchet dans leur production fut une chose qui revint trop souvent (1 ;9 ;14 ;17 ;22 ;24 ;35 ;36) . C’est particulièrement fâcheux face à une équipe regroupée derrière où précision ET vitesse sont requises pour immédiatement ou à terme (via le travail qu’on impose) faire des dégâts.
Gomis lui chercha à être disponible en appui (0 ;2 ;5 ;11 ;25 ;27). Après des débuts difficiles (il fut au cours de ceux-ci victime d’un malaise), il parvint à s’imposer quelques fois et se montra plus convaincant dans ce domaine de remiseur que dans celui de relais avec alors le ballon au pied. Par deux fois il sortit en 6 mètres avant d’avoir pu centrer.

lyonmonacoLe poste d’ailier droit de ce 433 échut à Briand. Pauvre Briand dont on avait cru noter qu’il était un avant-centre et qui se retrouva sur le coté droit. S’il chercha à percuter ballon au pied, il resta peu en vue et peu aidé aussi. Mais là on revient au problème du soutien possible. Et il l’était d’autant moins que Gassama se montrait, comme il le fallait solidaire, de ses collègues de la défense centrale (35).
Cette tendance à jouer bas eu divers répercutions.
Ou l’équipe était solidaire et donc dans l’ensemble basse et alors ressortir le ballon était difficile.
Ou elle ne l’était pas dans sa partie offensive et la relance des défenseurs (ou du milieu qui lui était rattaché) était rendu compliquée par les distances et par le fait qu’ils étaient par ces distances mis dans des positions où ils devaient loin du but adverse jouer dos au but. Avec les risques d’interceptions que cela comportait. Restait l’option du jeu long (13 ;14 ;17 ;20 ;40). Mais de si loin, l’efficacité d’un jeu, qui engendre déjà par définition du déchet, était plus que menacé.

Organisé en 4231 Monaco avait potentiellement les armes pour appuyer là où il fallait.

Sur les cotés pour exploiter l’éventuel défaut de replacement des joueurs offensifs adverses. Ainsi le travail du coté gauche monégasque effectué par Bulot et Muratori (3,13,45).
Via du jeu long (9 ;10 ;16 ;17 ;29 ;30 ;32 ;33 ;38 ;41 pour continuer d’isoler les défenseurs adverses et ensuite via la ligne offensive de 4 hommes presser pour profiter de leur isolement. Ce qui est utile dans pareille circonstance c’est de profiter de l’espace entre la défense et le milieu adverse pour faire décrocher l’attaquant à fins de remise pour ensuite aller derrière la défense qui sortit mais sans pouvoir passer devant cette attaquant. Las pour les joueurs de Guy Lacombe, à deux reprises cette ambition ne paya pas pour des hors-jeu que nous qualifierons de peu évidents pour dire le moins.
Derrière toujours un minimum de 4 hommes afin de limiter le potentiel de contres. Cette mission fut remplie.
On vit aussi du jeu vers la profondeur (22 ;28 ;31) par exemple après la récupération du ballon, où en possession plus durable de ce dernier en cherchant à jouer derrière les latéraux lyonnais. Par exemple derrière Gamassa qui remplaçait Reveillère, suspendu.

La première mi-temps fut peu fertile en occasions.
Signalons le peu qu’on eut à se mettre sous la dent.
Cris parvint à trouver Gomis lequel remisa à une touche pour Pjanic près de lui qui alerta Briand dans l’espace. Mais Muratori dans la surface tacla dans les pieds de l’ancien rennais (11).
6 minutes plus tard, de la gauche Muratori centra du droit. Park de la tête s’imposa face à un Cissoko un peu court. Lloris détourna en corner via sa main gauche. Tiré par Mangani (?), il fut reprit de la tête par Muratori qui devança son opposant. Lloris détourna de nouveau au corner (17-18).
4 minutes plus tard, Lyon n’arrivait pas à se dégager. Monaco récupérait et Niculae donna vers la profondeur et sur sa gauche pour Park, signalé hors-jeu (22).
Coté opposé, Gomis était trouvé à une vingtaine de mètre du but de Ruffier. Il décala sur sa gauche pour Ederson qui profita de l’effacement de Bastos. Mais le tir du brésilien fut contré de près par Mongongu (25).
Peu avant la mi-temps (entre deux on eut suite suite à un corner une volée en se retournant de Cris, au dessus : 34), Monaco s’illustra. Park décrocha et embarqua ainsi Cris sans que ce dernier ne puisse intervenir. Puis Bulot fut trouvé comme Park l’avait été plus tôt. De nouveau il fut estimé hors jeu par l’assistant de M.Jaffredo (42).
La dernière occasion de la première période revint à Lyon. Suite à un cafouillage consécutif à un coup franc, Toulalan remisa vers la surface et trouva ce faisant Gomis. Qui ne frappa pas nettement sa volée et manqua le cadre. Ruffier sembla sur la trajectoire d’une volée qui aurait été cadrée.
C’est sur ce score de 0 à 0 que la mi-temps fut sifflée.

Calendrier et résultats du Calcio 2010-2011

5 aoĂ»t 2010 par Erwan Delcourt  
Classé dans Championnat

Vous trouverez ici le calendrier du championnat d’Italie de football, saison 2010-2011. Le champion en titre, l’Inter Milan, se dĂ©placera sur le terrain de Bologne lors de la première journĂ©e.

Une fois le championnat dĂ©marrĂ© figureront aussi Ă  cette page les rĂ©sultats et Ă©ventuelles analyses qui auront Ă©tĂ© effectuĂ©es Ă  l’occasion de cette saison 2010-2011.

Calendrier championnat d’Italie 2010-2011
Journée 1 (28 aout) Journée 14 (27 novembre)
Journée 27 (26 février)
Palerme 0-0 Cagliari
Bologne 0-0 Inter Milan
Bari 1-0 Juventus
Sampdoria 2-0 Lazio
Fiorentina 1-1 Naples
Milan AC 4-0 Lecce
Parme 2-0 Brescia
Udinese 0-1 Genoa
AS Roma 0-0 Cesena
Chievo 2-1 Catane
Juventus 1-1 Fiorentina
Palerme 3-1 AS Roma
Sampdoria 1-1 Milan AC
Inter Milan 5-2 Parme
Udinese 3-1 Naples
Cagliari 3-2 Lecce
Brescia 0-0 Genoa
Bari 1-1 Cesena
Bologne VS Chievo
Lazio 1-1 Catane
Bari 1-1 Fiorentina
Sampdoria 0-2 Inter Milan
Juventus 0-2 Bologne
Palerme 0-7 Udinese
Cagliari 1-0 Lazio
AS Roma 2-2 Parme
Milan AC 3-0 Naples
Brescia 2-2 Lecce
Catane 2-1 Genoa
Cesena 1-0 Chievo
Journée 2 (11 septembre) Journée 15 (4 décembre)
Journée 28 (5 mars)
Lecce 1-0 Fiorentina
Lazio 3-1 Bologne
Inter Milan 2-1 Udinese
Cagliari 5-1 AS Roma
Cesena 2-0 Milan AC
Catane 2-1 Parme
Juventus 3-3 Sampdoria
Naples 2-2 Bari
Brescia 3-2 Palerme
Genoa 1-3 Chievo
Fiorentina 1-0 Cagliari
Lazio 3-1 Inter Milan
Cesena 0-2 Bologne
Parme 2-1 Udinese
Chievo 2-2 AS Roma
Catane 1-3 Juventus
Sampdoria 3-0 Bari
Milan AC 3-0 Brescia
Lecce 1-3 Genoa
Naples 1-0 Palerme
Bologne 2-2 Cagliari
Lecce 1-2 AS Roma
Juventus 0-1 Milan AC
Chievo 0-0 Parme
Udinese 1-0 Bari
Naples 0-0 Brescia
Inter Milan 5-2 Genoa
Sampdoria 2-3 Cesena
Lazio 2-0 Palerme
Fiorentina 3-0 Catane
Journée 3 (18 septembre) Journée 16 (11 décembre)
Journée 29 (12 mars)
Bari 0-0 Cagliari
Palerme 1-2 Inter Milan
AS Roma 2-2 Bologne
Udinese 0-4 Juventus
Fiorentina 1-2 Lazio
Sampdoria 1-2 Naples
Cesena 1-0 Lecce
Chievo 0-1 Brescia
Parme 2-2 Genoa
Milan AC 1-1 Catane
Udinese 2-1 Fiorentina
Bologne 0-3 Milan AC
Juventus 2-1 Lazio
Palerme 3-1 Parme
Brescia 1-0 Sampdoria
AS Roma 1-0 Bari
Genoa 0-1 Naples
Inter Milan 3-2 Cesena
Lecce 3-2 Chievo
Cagliari 3-0 Catane
Chievo 0-1 Fiorentina
Brescia 1-1 Inter Milan
Lecce 0-1 Bologne
Cagliari 0-4 Udinese
Cesena 2-2 Juventus
AS Roma 2-0 Lazio
Catane 1-0 Sampdoria
Milan AC 1-1 Bari
Parme 1-3 Naples
Genoa 1-0 Palerme
Journée 4 (22 septembre)
Journée 17 (18 décembre)
Journée 30 (19 mars)
Genoa 1-1 Fiorentina
Bologne 2-1 Udinese
Brescia 2-1 AS Roma
Lazio 1-1 Milan AC
Lecce 1-1 Parme
Cagliari 0-0 Sampdoria
Inter Milan 4-0 Bari
Catane 2-0 Cesena
Juventus 1-3 Palerme
Naples 1-3 Chievo
Cesena 1-0 Cagliari
Fiorentina 1-2 Inter Milan
Parme 0-0 Bologne
Lazio 3-2 Udinese
Milan AC 0-1 AS Roma
Chievo 1-1 Juventus
Naples 1-0 Lecce
Catane 1-0 Brescia
Sampdoria 0-1 Genoa
Bari 1-1 Palerme
Naples 2-1 Cagliari
Fiorentina 2-2 AS Roma
Palerme 1-0 Milan AC
Sampdoria 0-1 Parme
Inter Milan 1-0 Lecce
Juventus 2-1 Brescia
Bologne 1-1 Genoa
Lazio 1-0 Cesena
Bari 1-2 Chievo
Udinese 2-0 Catane
Journée 5 (25 septembre)
Journée 18 (6 janvier)
Journée 31 (2 avril)
Juventus 4-2 Cagliari
AS Roma 1-0 Inter Milan
Catane 1-1 Bologne
Sampdoria 0-0 Udinese
Chievo 0-1 Lazio
Fiorentina 2-0 Parme
Cesena 1-4 Naples
Palerme 2-2 Lecce
Bari 2-1 Brescia
Milan AC 1-0 Genoa
Bologne 1-1 Fiorentina
Cagliari 0-1 Milan AC
Genoa 0-0 Lazio
Juventus 1-4 Parme
Palerme 3-0 Sampdoria
Lecce 0-1 Bari
Inter Milan 3-1 Naples
Brescia 1-2 Cesena
Udinese 2-0 Chievo
AS Roma 4-2 Catane
Genoa 0-1 Cagliari
Cesena 2-2 Fiorentina
Milan AC 3-0 Inter Milan
Brescia 3-1 Bologne
Lecce 2-0 Udinese
AS Roma 0-2 Juventus
Naples 4-3 Lazio
Chievo 0-0 Sampdoria
Parme 1-2 Bari
Catane 4-0 Palerme
Journée 6 (2 octobre)
Journée 19 (9 janvier)
Journée 32 (9 avril)
Udinese 1-0 Cesena
Parme 0-1 Milan AC
Lecce 1-0 Catane
Lazio 1-0 Brescia
Chievo 0-0 Cagliari
Naples 2-0 AS Roma
Genoa 2-1 Bari
Bologne 1-1 Sampdoria
Fiorentina 1-2 Palerme
Inter Milan 0-0 Juventus
Parme 1-2 Cagliari
Catane 1-2 Inter Milan
Bari 0-2 Bologne
Milan AC 4-4 Udinese
Sampdoria 2-1 AS Roma
Naples 3-0 Juventus
Lazio 1-2 Lecce
Fiorentina 3-2 Brescia
Cesena 0-0 Genoa
Chievo 0-0 Palerme
Udinese VS AS Roma
Fiorentina VS Milan AC
Lazio VS Parme
Bologne VS Naples
Sampdoria VS Lecce
Cagliari VS Brescia
Juventus VS Genoa
Palerme VS Cesena
Inter Milan VS Chievo
Bari VS Catane
Journée 7 (16 octobre)
Journée 20 (15 janvier)
Journée 33 (16 avril)
Sampdoria 2-1 Fiorentina
Cagliari 0-1 Inter Milan
Palerme 4-1 Bologne
Brescia 0-1 Udinese
Bari 0-2 Lazio
Cesena 1-1 Parme
Catane 1-1 Naples
Juventus 4-0 Lecce
AS Roma 2-1 Genoa
Milan AC 3-1 Chievo
Naples 0-0 Fiorentina
Inter Milan 4-1 Bologne
Genoa 2-4 Udinese
Cesena 0-1 AS Roma
Lecce 1-1 Milan AC
Brescia 2-0 Parme
Lazio 1-0 Sampdoria
Juventus 2-1 Bari
Cagliari 3-1 Palerme
Catane 1-1 Chievo
Lecce VS Cagliari
Parme VS Inter Milan
Chievo VS Bologne
Naples VS Udinese
Fiorentina VS Juventus
Catane VS Lazio
Milan AC VS Sampdoria
Cesena VS Bari
Genoa VS Brescia
AS Roma VS Palerme
Journée 8 (23 octobre)
Journée 21 (22 janvier)
Journée 34 (23 avril)
Lazio 2-1 Cagliari
Parme 0-0 AS Roma
Naples 1-2 Milan AC
Bologne 0-0 Juventus
Inter Milan 1-1 Sampdoria
Fiorentina 2-1 Bari
Lecce 2-1 Brescia
Chievo 2-1 Cesena
Udinese 2-1 Palerme
Genoa 1-0 Catane
AS Roma 3-0 Cagliari
Udinese 3-1 Inter Milan
Sampdoria 0-0 Juventus
Bologne 3-1 Lazio
Bari 0-2 Naples
Fiorentina 1-1 Lecce
Palerme 1-0 Brescia
Chievo 0-0 Genoa
Milan AC 2-0 Cesena
Parme 2-0 Catane
Cagliari VS Fiorentina
Brescia VS Milan AC
Inter Milan VS Lazio
Udinese VS Parme
Bari VS Sampdoria
Palerme VS Naples
Genoa VS Lecce
Bologne VS Cesena
AS Roma VS Chievo
Juventus VS Catane
Journée 9 (30 octobre)
Journée 22 (29 janvier)
Journée 35 (30 avril)
Catane 0-0 Fiorentina
Genoa 0-1 Inter Milan
Cagliari 2-0 Bologne
Bari 0-2 Udinese
Milan AC 1-2 Juventus
Palerme 0-1 Lazio
Cesena 0-1 Sampdoria
Brescia 0-1 Naples
AS Roma 2-0 Lecce
Parme 0-0 Chievo
Lazio 2-0 Fiorentina
Juventus 1-2 Udinese
Bologne 0-1 AS Roma
Catane 0-2 Milan AC
Genoa 3-1 Parme
Naples 4-0 Sampdoria
Cagliari 2-1 Bari
Lecce 1-1 Cesena
Inter Milan 3-2 Palerme
Brescia 0-3 Chievo
Catane VS Cagliari
Cesena VS Inter Milan
Milan AC VS Bologne
Fiorentina VS Udinese
Bari VS AS Roma
Lazio VS Juventus
Chievo VS Lecce
Sampdoria VS Brescia
Naples VS Genoa
Parme VS Palerme
Journée 10 (6 novembre)
Journée 23 (2 février)
Journée 36 (7 mai)
Udinese 1-1 Cagliari
Lazio 0-2 AS Roma
Bari 2-3 Milan AC
Naples 2-0 Parme
Bologne 2-0 Lecce
Inter Milan 1-1 Brescia
Palerme 1-0 Genoa
Juventus 3-1 Cesena
Fiorentina 1-0 Chievo
Sampdoria 0-0 Catane
Sampdoria 0-1 Cagliari
Bari 0-3 Inter Milan
Udinese 1-1 Bologne
Palerme 2-1 Juventus
Milan AC 0-0 Lazio
Chievo 2-0 Naples
Parme 0-1 Lecce
AS Roma 1-1 Brescia
Fiorentina 1-0 Genoa
Cesena 1-1 Catane
Inter Milan VS Fiorentina
AS Roma VS Milan AC
Udinese VS Lazio
Bologne VS Parme
Genoa VS Sampdoria
Palerme VS Bari
Lecce VS Naples
Cagliari VS Cesena
Juventus VS Chievo
Brescia VS Catane
Journée 11 (10 novembre)
Journée 24 (5 février)
Journée 37 (15 mai)
AS Roma 3-2 Fiorentina
Lecce 1-1 Inter Milan
Genoa 1-0 Bologne
Catane 1-0 Udinese
Brescia 1-1 Juventus
Cesena 1-0 Lazio
Parme 1-0 Sampdoria
Chievo 0-0 Bari
Cagliari 0-1 Naples
Milan AC 3-1 Palerme
Parme 1-1 Fiorentina
Inter Milan 5-3 AS Roma
Genoa 1-1 Milan AC
Cagliari 1-3 Juventus
Udinese 2-0 Sampdoria
Brescia 2-0 Bari
Naples 2-0 Cesena
Lecce 2-4 Palerme
Lazio 1-1 Chievo
Bologne 1-0 Catane
Milan AC VS Cagliari
Naples VS Inter Milan
Fiorentina VS Bologne
Chievo VS Udinese
Catane VS AS Roma
Parme VS Juventus
Bari VS Lecce
Cesena VS Brescia
Lazio VS Genoa
Sampdoria VS Palerme
Journée 12 (13 novembre)
Journée 25 (12 février)
Journée 38 (22 mai)
Juventus 1-1 AS Roma
Inter Milan 0-1 Milan AC
Bari 0-1 Parme
Lazio 2-0 Naples
Udinese 4-0 Lecce
Bologne 1-0 Brescia
Cagliari 0-1 Genoa
Fiorentina 1-0 Cesena
Sampdoria 0-0 Chievo
Palerme 3-1 Catane
Palerme 2-4 Fiorentina
Juventus 1-0 Inter Milan
Sampdoria 3-1 Bologne
Cesena 0-3 Udinese
Brescia 0-2 Lazio
Milan AC 4-0 Parme
AS Roma 0-2 Naples
Catane 3-2 Lecce
Bari 0-0 Genoa
Cagliari 4-1 Chievo
Brescia VS Fiorentina
Udinese VS Milan AC
Lecce VS Lazio
Cagliari VS Parme
AS Roma VS Sampdoria
Bologne VS Bari
Juventus VS Naples
Genoa VS Cesena
Palerme VS Chievo
Inter Milan VS Catane
Journée 13 (20 novembre)
Journée 26 (19 février)

Brescia 1-2 Cagliari
Milan AC 1-0 Fiorentina
Chievo 2-1 Inter Milan
Naples 4-1 Bologne
AS Roma 2-0 Udinese
Genoa 0-2 Juventus
Parme 1-1 Lazio
Lecce 2-3 Sampdoria
Catane 1-0 Bari
Cesena 1-2 Palerme
Inter Milan 1-0 Cagliari
Genoa 4-3 AS Roma
Chievo 1-2 Milan AC
Lecce 2-0 Juventus
Fiorentina 0-0 Sampdoria
Lazio 1-0 Bari
Udinese 0-0 Brescia
Parme 2-2 Cesena
Bologne 1-0 Palerme
Naples 1-0 Catane

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Pour cette saison 2010-2011, seules les grandes affiches du Calcio feront l’objet d’une analyse. C’est le choix Ă©ditorial qu’a effectuĂ© www.contre-attaque.fr.

Calendrier et résultats de la Liga 2010-2011

5 aoĂ»t 2010 par Erwan Delcourt  
Classé dans Championnat

Vous trouverez ici le calendrier du championnat d’Espagne de football, saison 2010-2011. Le champion en titre, le FC Barcelone, se dĂ©placera sur le terrain du Racing Santander lors de la première journĂ©e.

Une fois le championnat dĂ©marrĂ© figureront aussi Ă  cette page les rĂ©sultats et Ă©ventuelles analyses qui auront Ă©tĂ© effectuĂ©es Ă  l’occasion de cette saison 2010-2011.

Calendrier championnat d’Espagne 2010-2011
Journée 1 (29 aout) Journée 14 (5 décembre)
Journée 27 (6 mars)
Santander 0-3 Barcelone
La Corogne 0-0 Saragosse
Real Sociedad 1-0 Villarreal
Majorque 0-0 Real Madrid
Malaga 1-3 Valence
Levante 1-4 SĂ©ville
Alicante 0-1 Bilbao
Espanyol 3-1 Getafe
Osasuna 0-0 Almeria
Atletico 4-0 Gijon
Osasuna 0-3 Barcelone
Almeria 1-1 Saragosse
Malaga 4-1 Santander
Levante  2-0 Atletico
Real Madrid 2-0 Valence
Getafe 3-0 Majorque
Villarreal 1-0 SĂ©ville
Espanyol 1-0 Gijon
La Corogne 1-0 Alicante
Real Sociedad 2-0 Bilbao
La Corogne 2-1 Real Sociedad
Barcelone 1-0 Saragosse
Atletico 3-1 Villarreal
Santander 1-3 Real Madrid
Majorque 1-2 Valence
Levante 1-0 Espanyol
Bilbao 2-0 SĂ©ville
Malaga 0-1 Osasuna
Gijon 2-0 Getafe
Alicante 1-2 Almeria
Journée 2 (12 septembre) Journée 15 (12 décembre)
Journée 28 (13 mars)
Almeria 2-2 Real Sociedad
Valence 1-0 Santander
SĂ©ville 0-0La Corogne
Bilbao 1-2 Atletico
Gijon 2-1 Majorque
Villarreal 4-0 Espanyol
Saragosse 3-5 Malaga
Getafe 4-1 Levante
Barcelone 0-2 Alicante
Real Madrid 1-0 Osasuna
Barcelone 5-0 Real Sociedad
Majorque 0-1 Santander
Getafe 1-0 Villarreal
Saragosse 1-3 Real Madrid
Atletico 2-0 La Corogne
Bilbao 2-1 Espanyol
Alicante  4-1 Malaga
Gijon 1-1 Levante
Valence 3-3 Osasuna
SĂ©ville 1-3 Almeria
SĂ©ville 1-1 Barcelone
Osasuna 3-1 Santander
Espanyol 2-0 La Corogne
Almeria 2-2 Atletico
Saragosse 4-0 Valence
Levante 1-1 Majorque
Real Sociedad 0-2 Malaga
Villarreal 1-1 Gijon
Real Madrid 2-0 Alicante
Getafe 2-2 Bilbao
Journée 3 (19 septembre) Journée 16 (19 décembre)
Journée 29 (20 mars)
Atletico 1-2 Barcelone
Santander 2-0 Saragosse
Levante 1-2 Villarreal
Real Sociedad 1-2 Real Madrid
Alicante 1-2 Valence
Malaga 1-2 SĂ©ville
Majorque 2-0 Osasuna
Gijon 2-2 Bilbao
La Corogne 2-2 Getafe
Espanyol 1-0 Almeria
Espanyol 1-5 Barcelone
Osasuna 0-0 Saragosse
Malaga 0-3 Atletico
Real Sociedad 1-2 Valence
Villarreal 3-1 Majorque
Real Madrid 1-0 SĂ©ville
La Corogne 1-1 Gijon
Santander 0-0 Alicante
Levante 1-2 Bilbao
Almeria 2-3 Getafe
Santander 2-1 Real Sociedad
Majorque 1-0 Saragosse
Bilbao 0-1 Villarreal
Atletico 1-2 Real Madrid
Malaga 2-0 Espanyol
Valence 0-1 SĂ©ville
La Corogne 0-1 Levante
Alicante 0-4 Osasuna
Barcelone 2-1 Getafe
Gijon 1-0 Almeria
Journée 4 (22 septembre)
Journée 17 (2 janvier)
Journée 30 (3 avril)
Osasuna 3-1 Real Sociedad
SĂ©ville 1-1 Santander
Villarreal 1-0 La Corogne
Valence 1-1 Atletico
Bilbao 3-0 Majorque
Real Madrid 3-0 Espanyol
Getafe 0-2 Malaga
Barcelone 1-0 Gijon
Almeria 0-1 Levante
Saragosse 0-0 Alicante
Saragosse 2-1 Real Sociedad
Atletico 0-0 Santander
Getafe 2-3 Real Madrid
Bilbao 1-2 La Corogne
Valence 2-1 Espanyol
Gijon 1-2 Malaga
Barcelone 2-1 Levante
Majorque 3-0 Alicante
SĂ©ville 1-0 Osasuna
Villarreal 2-0 Almeria
Villarreal 0-1 Barcelone
SĂ©ville 3-1 Saragosse
Espanyol 1-2 Santander
Osasuna 2-3 Atletico
Getafe 2-4 Valence
La Corogne 2-1 Majorque
Levante 3-1 Malaga
Real Madrid 0-1 Gijon
Real Sociedad 1-3 Alicante
Almeria VS Bilbao
Journée 5 (26 septembre)
Journée 18 (9 janvier)
Journée 31 (10 avril)
Bilbao 1-3 Barcelone
Majorque 2-0 Real Sociedad
Atletico 1-0 Saragosse
Malaga 2-3 Villarreal
Levante 0-0 Real Madrid
Gijon 0-2 Valence
Alicante 2-0 SĂ©ville
Espanyol 1-0 Osasuna
Santander 0-1 Getafe
La Corogne 0-2 Almeria
La Corogne 0-4 Barcelone
Espanyol 4-0 Saragosse
Real Madrid 4-2 Villarreal
Alicante 4-1 Atletico
Levante 0-1 Valence
Real Sociedad 2-3 SĂ©ville
Santander 1-1 Gijon
Malaga  1-1 Bilbao
Osasuna 0-0 Getafe
Majorque 4-1 Almeria
Atletico VS Real Sociedad
Valence VS Villarreal
Bilbao VS Real Madrid
Malaga VS La Corogne
Alicante VS Espanyol
Majorque VS SĂ©ville
Santander VS Levante
Gijon VS Osasuna
Saragosse VS Getafe
Barcelone VS Almeria
Journée 6 (3 octobre)
Journée 19 (16 janvier)
Journée 32 (17 avril)
Villarreal 2-0 Santander
Real Madrid 6-1 La Corogne
SĂ©ville 3-1 Atletico
Barcelone 1-1 Majorque
Real Sociedad 1-0 Espanyol
Almeria 1-1 Malaga
Saragosse 2-2 Gijon
Osasuna 1-1 Levante
Getafe 3-0 Alicante
Valence 2-1 Bilbao
Getafe 0-4 Real Sociedad
Bilbao 2-1 Santander
Almeria 1-1 Real Madrid
Valence 2-0 La Corogne
Atletico VS Majorque
SĂ©ville 1-2 Espanyol
Barcelone 4-1 Malaga
Saragosse 1-0 Levante
Gijon 2-0 Alicante
Villarreal 4-2 Osasuna
Real Madrid VS Barcelone
Villarreal VS Saragosse
La Corogne VS Santander
Espanyol VS Atletico
Almeria VS Valence
Malaga VS Majorque
Getafe VS SĂ©ville
Real Sociedad VS Gijon
Levante VS Alicante
Osasuna VS Bilbao
Journée 7 (17 octobre)
Journée 20 (23 janvier)
Journée 33 (24 avril)
Levante 2-1 Real Sociedad
Bilbao 2-1 Saragosse
Alicante 2-2 Villarreal
Malaga 1-4 Real Madrid
Barcelone 2-1 Valence
Majorque 0-1 Espanyol
Gijon 2-0 SĂ©ville
La Corogne 0-0 Osasuna
Atletico 2-0 Getafe
Santander 1-0 Almeria
Gijon 1-0 Atletico
Villarreal 2-1 Real Sociedad
Barcelone  3-0 Santander
Saragosse 1-0 La Corogne
Real Madrid 1-0 Majorque
Getafe 1-3 Espanyol
Valence 4-3 Malaga
SĂ©ville 4-1 Levante
Bilbao  3-0 Alicante
Almeria 3-2 Osasuna
Bilbao VS Real Sociedad
SĂ©ville VS Villarreal
Valence VS Real Madrid
Alicante VS La Corogne
Gijon VS Espanyol
Santander VS Malaga
Atletico VS Levante
Barcelone VS Osasuna
Majorque VS Getafe
Saragosse VS Almeria
Journée 8 (24 octobre)
Journée 21 (30 janvier)
Journée 34 (1er mai)
Saragosse 0-2 Barcelone
Real Madrid 6-1 Santander
Real Sociedad 3-0 La Corogne
Villarreal 2-0 Atletico
Valence 1-2 Majorque
Osasuna 3-0 Malaga
Getafe 3-0 Gijon
Espanyol 2-1 Levante
Almeria 1-1 Alicante
SĂ©ville 4-3 Bilbao
Alicante 0-3 Barcelone
Malaga 1-2 Saragosse
Espanyol 0-1 Villarreal
Osasuna 1-0 Real Madrid
Santander 1-1 Valence
La Corogne 3-3 SĂ©ville
Majorque 0-4 Gijon
Atletico 0-2 Bilbao
Levante 2-0 Getafe
Real Sociedad 2-0 Almeria
Real Sociedad VS Barcelone
Real Madrid VS Saragosse
La Corogne VS Atletico
Osasuna VS Valence
Santander VS Majorque
Almeria VS SĂ©ville
Levante VS Gijon
Malaga VS Alicante
Espanyol VS Bilbao
Villarreal VS Getafe
Journée 9 (31 octobre)
Journée 22 (6 février)
Journée 35 (8 mai)
Malaga 1-2 Real Sociedad
Valence 1-1 Saragosse
Gijon 1-1 Villarreal
Alicante 1-3 Real Madrid
La Corogne 3-0 Espanyol
Barcelone 5-0 SĂ©ville
Majorque 2-1 Levante
Santander 4-1 Osasuna
Bilbao 3-0 Getafe
Atletico 1-1 Almeria
Real Madrid 4-1 Real Sociedad
Saragosse 1-1 Santander
Getafe 4-1 La Corogne
Barcelone 3-0 Atletico
Osasuna 1-1 Majorque
Almeria 3-2 Espanyol
SĂ©ville 0-0 Malaga
Bilbao 3-0 Gijon
Villarreal 0-1 Levante
Valence 2-0 Alicante
Valence VS Real Sociedad
Alicante VS Santander
Majorque VS Villarreal
SĂ©ville VS Real Madrid
Gijon VS La Corogne
Barcelone VS Espanyol
Atletico VS Malaga
Bilbao VS Levante
Saragosse VS Osasuna
Getafe VS Almeria
Journée 10 (7 novembre)
Journée 23 (13 février)
Journée 36 (11 mai)
Getafe 1-3 Barcelone
Real Sociedad 1-0 Santander
Levante 1-2 La Corogne
Real Madrid 2-0 Atletico
SĂ©ville 2-0 Valence
Saragosse 3-2 Majorque
Espanyol 1-0 Malaga
Almeria 1-1 Gijon
Osasuna 3-0 Alicante
Villarreal 4-1 Bilbao
Gijon 1-1 Barcelone
Alicante 2-1 Saragosse
La Corogne 1-0 Villarreal
Espanyol 0-1 Real Madrid
Atletico 1-2 Valence
Santander 3-2 SĂ©ville
Real Sociedad 1-0 Osasuna
Majorque 1-0 Bilbao
Malaga 2-2 Getafe
Levante 1-0 Almeria
Levante VS Barcelone
Real Sociedad VS Saragosse
Almeria VS Villarreal
Santander VS Atletico
Espanyol VS Valence
Alicante VS Majorque
Osasuna VS SĂ©ville
Malaga VS Gijon
La Corogne VS Bilbao
Real Madrid VS Getafe
Journée 11 (14 novembre)
Journée 24 (20 février)
Journée 37 (15 mai)
Alicante 2-1 Real Sociedad
Barcelone 3-1 Villarreal
Gijon 0-1 Real Madrid
Majorque 0-0 La Corogne
Santander 0-0 Espanyol
Saragosse 1-2 SĂ©ville
Malaga 1-0 Levante
Atletico 3-0 Osasuna
Valence 2-0 Getafe
Bilbao 1-0 Almeria
Getafe 0-1 Santander
Almeria 1-1 La Corogne
Saragosse 0-1 Atletico
Real Sociedad 1-0 Majorque
Osasuna 4-0 Espanyol
Villarreal 1-1 Malaga
Valence 0-0 Gijon
Real Madrid 2-0 Levante
SĂ©ville 1-0 Alicante
Barcelone 2-1 Bilbao
SĂ©ville VS Real Sociedad
Gijon VS Santander
Villarreal VS Real Madrid
Barcelone VS La Corogne
Almeria VS Majorque
Saragosse VS Espanyol
Bilbao VS Malaga
Valence VS Levante
Atletico VS Alicante
Getafe VS Osasuna
Journée 12 (21 novembre)
Journée 25 (27 février)
Journée 38 (22 mai)
Almeria 0-8 Barcelone
Getafe 1-1 Saragosse
Levante 3-1 Santander
Real Sociedad 2-4 Atletico
Villarreal 1-1 Valence
SĂ©ville 1-2 Majorque
La Corogne 3-0 Malaga
Osasuna 3-0 Alicante
Real Madrid 5-1 Bilbao
Majorque 0-3 Barcelone
Espanyol 4-1 Real Sociedad
Gijon 0-0 Saragosse
Santander 2-2 Villarreal
La Corogne 0-0 Real Madrid
Bilbao 1-2 Valence
Atletico 2-2 FC SĂ©ville
Levante 2-1 Osasuna
Alicante 0-0 Getafe
Malaga 3-1 Almeria
Osasuna VS Villarreal
Majorque VS Atletico Madrid
La Corogne VS Valence
Espanyol VS SĂ©ville
Alicante VS Gijon
Santander VS Bilbao
Real Sociedad VS Getafe
Real Madrid VS Almeria
Journée 13 (28 novembre)
Journée 26 (2 mars)

Gijon 1-3 Real Sociedad
Saragosse 0-3 Villarreal
Barcelone 5-0 Real Madrid
Santander 1-0 La Corogne
Atletico 2-3 Espanyol
Majorque 2-0 Malaga
Alicante 3-1 Levante
Athletic 1-0 Osasuna
SĂ©ville 1-3 Getafe
Valence 2-1 Almeria
Valence 0-1 Barcelone
Almeria 1-1 Santander
Osasuna 0-0 La Corogne
Getafe 1-1 Atletico
Espanyol 1-2 Majorque
Real Madrid 7-0 Malaga
SĂ©ville 3-0 Gijon
Real Sociedad 1-1 Levante
Villarreal 1-0 Alicante
Saragosse 2-1 Bilbao

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Pour cette saison 2010-2011, seules les grandes affiches de Liga feront l’objet d’une analyse. C’est le choix Ă©ditorial qu’a effectuĂ© www.contre-attaque.fr.

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