Milan rate le coche Ă  Naples

28 octobre 2009 par Erwan Delcourt  
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Naples a arraché le nul 2 buts partout sur son terrain face à l’Ac Milan. Les visiteurs auront très vite eu un avantage de deux buts avant de souffrir. Ce fut d’abord une domination uniquement territoriale, la faute à un déficit technique chez l’équipe locale. Cela fut plus concret ensuite et alors Dida fit le boulot même si les tentatives ne furent pas toujours très précises même si cadrées.
Plus avant le Milan sembla mieux contrôler la situation et même l’expulsion de Abate ne changea pas beaucoup la donne (on parle certes ici d’un laps de temps réduit), tant Naples était de nouveau défaillant dans le dernier geste. Il y eut enfin ce but de Cigarelli qui lui instilla lui la panique. Milan ne chercha plus qu’à protéger son avantage et sur une action rapide aux abords de la surface, Denis (entrée plus tôt en jeu pour Quagliarella) marquait in fine d’une tête décroisée.
L’opération comptable est d’autant plus désastreuse pour les milanais que le scénario du match est terrible pour eux et qu’ils sont dans une position de chasseurs (ils sont désormais à 6 points de l’Inter mais avec un match joué de plus) qui ne pardonne pas ce genre de faux pas.
Dans l’autre rencontre choc de cette 10ème journée la Juve a gagné 5-1 face à la Sampdoria et revient donc à 1 point de l’inter qui jouera demain.

Tout démarra pourtant comme dans un rêve pour les milanais avec deux buts dans les 5 premières minutes. Seedorf récupéra haut le ballon et prit immédiatement la défense à revers avec une passe du plat du pied lobée dans le dos de la défense napolitaine. Inzaghi était servi, la balle rebondit une fois et il frappa de volée du gauche hors de portée du gardien De Sanctis : 0-1 (1).

patogoalDéfensivement Nesta interceptait, jouait à terre coté gauche pour Zambrotta qui jouait long à une touche. Dans son camp, Inzaghi prolongeait pour Pato dans l’espace.

À la limite du hors-jeu (voir image), ce dernier s’échappait pour marquer face à De Sanctis d’un plat du pied effectué juste après être entré dans la surface : 0-2 (5).

6 minutes plus tard cela combinait bien coté milanais : un jeu à 3 entre Seedorf, Ronaldinho en appui et Zambrotta finalement servi lancé coté gauche se concluait d’une passe en retrait vers les 16 mètres. Pato lancé contrôlait en voulant s’arrêter mais la défense locale pouvait alors intervenir, le brésilien ne pouvant pas faire cela instantanément (11).

« Cela » sonna la fin de la bonne pĂ©riode milanaise. Les joueurs de Leonardo, disposĂ©s dans un 433 qui est devenu l’usage depuis la seconde pĂ©riode du match contre la Roma, eurent beaucoup de mal Ă  ressortir les ballons, Pato, Ronaldinho et Inzaghi s’avĂ©rant trop isolĂ©s. Il y avait aussi des problèmes Ă  la source avec des dĂ©fenseurs et milieux loin derrière (ce qui pose le problème du soutien) mais aussi gĂŞnĂ©s dans leurs tentatives de relance par une Ă©quipe naplesmilande Naples avec une ligne d’attaque qui venait les chercher haut (exemples : 33 ;34).

Il y eut aussi des choix fumeux et cette transversale latérale dans son propre camp de Ronaldinho vers Abate en était un exemple : Lavezzi interceptait et in fine Hamsik tirait vers le premier poteau mais Dida couvrait comme il se doit (14).

Sur un long ballon dévié  par Fabio Quagliarella à la lutte avec Kaladze qui avait remplacé Nesta sur blessure après 7 minutes de jeu, T.Silva par ailleurs très prometteur 1 appréciait mal le ballon et Quagliarella pouvait finalement frapper : assez largement au dessus.

Ronaldinho perdait le ballon au milieu de terrain. En fin d’action, Hamsik trouvait Quagliarella qui tirait du gauche : c’était freiné par la défense milanaise puis capté sans frayeur par Dida (22).

La « chance » des milanais ce fut l’imprécision adverse : car ils étaient contraints de jouer dans leur camp. Ainsi ce centre trop mou de Lavezzi avec au départ un ballon perdu par Ronaldinho (23), des passes à contre-temps (28), ratés (38 ; 45), des joueurs qui s’effacent pour .. un joueur adverse (en l’occurrence Abate : 33), des centres imprécis (36 ;45), des choix pour le moins douteux ainsi cette tentative de frappe avec opposition et dans un angle fermé de Hamsik (41) dans la surface ou encore ce 4 contre 4 avec un ballon trop longtemps porté (par Lavezzi et finalement libéré pour un partenaire alors hors jeu (44).

Dans ce qui n’était pas un marasme mais qui n’était pas quand même très glorieux signalons ce coup franc flottant de Quagliarella repris de la tête mais hors cadre par Rinaudo (29) et n’oublions pas qu’un T.Silva faisait son match.

La mi-temps fut donc atteinte sur ce score de 2 Ă  0 pour les joueurs de Leonardo.

Naples fut plus percutant en début de seconde période : Lavezzi tira croisé de l’axe gauche et de l’extérieur de la surface de réparation. Dida détourna mais le premier au rebond fut Hamsik qui joua à une touche mais avec une orientation qui aurait pu être meilleur de telle façon que Dida au sol put repousser de nouveau (46).

Abate ne dégageait pas un centre venu de la droite mais il ne le contrôlait pas non plus. Lavezzi récupérait donc et tentait une volée difficile sans contrôle : au dessus (47).

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  1. interceptions : 22 ;25 ;26 ;62 ;64 ;77, duels gagnés : 27 ;78, protection de balle défensive : 9

Liverpool défait Manchester United

25 octobre 2009 par Erwan Delcourt  
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Liverpool s’est donné du temps avec sa victoire 2 buts à 0 sur le triple champion d’Angleterre en titre, Manchester United. Les joueurs de Rafa Benitez ont reproduit, avec cette succès cette fois, la tactique (que nous détaillerons plus bas) mis en œuvre en seconde période contre Lyon.
Manchester n’aura pas dĂ©mĂ©ritĂ© en première pĂ©riode Ă  la diffĂ©rence de la seconde oĂą jusqu’au but les Ă©carts entre les lignes, l’imprĂ©cision, le manque de rĂ©activitĂ© (qui en partie en dĂ©coulait) prĂ©paraient Ă  ce qui allait venir, l’ouverture du score de Torres. Le point commun du match cotĂ© mancunien ce fut le dĂ©ficit dans le dernier tiers du terrain. L’anecdotique second but, dans la 6ème minute d’un temps additionnel que l’arbitre Ă  juste titre prolongea eu Ă©gard aux incidents qui s’y dĂ©roulèrent, de N’Gog venant d’un contre dont l’origine fut un contrĂ´le de balle ratĂ© de Nani qui permit l’intervention de Carragher. Sur l’’attaque rapide qui suivit ,N’Gog disposait en bout de mouvement d’un temps, consĂ©quence d’une Ă©quipe visiteuse jouant son va-tout et par consĂ©quent plus friable dĂ©fensivement, dont il n’avait pu que rĂŞver mardi soir. C’était pour ainsi dire le dernier coup de pied du match, Manchester ne donnant le coup d’envoi que pour la forme.

liverpoolmanchesterManchester qui se disposa en 442 dans cette rencontre : O’shea positionnĂ© contre Moscou en milieu de terrain retrouvait sa place sur le cotĂ© droit de la dĂ©fense mancunienne. Vidic disputait son second match consĂ©cutif suite Ă  sa blessure lors du dernier rassemblement international, Ferdinand l’accompagnait lui qui fut mĂ©nagĂ© Ă  Moscou (il ne joua qu’une heure). Ă€ gauche Evra, qui n’avait  pas  pas fait le voyage en terre russe (tout comme Giggs et Rooney titulaire ici au milieu et en attaque) remplaçait Fabio. Au milieu Scholes, comme Ferdinand mais Ă  un degrĂ© moindre mĂ©nagĂ©, contre Moscou (il laissa sa place Ă  20 minutes de la fin Ă  Owen et n’avait pas dĂ©marrĂ© le week-end prĂ©cĂ©dent contre Bolton) et Carrick (entrĂ© en fin de match Ă  Moscou) formait la paire de milieu centraux. Seuls joueurs Ă  rejouer (avec Vidic et O’Shea dĂ©jĂ  mentionnĂ©s) après un match complet mercredi dernier Valencia, Berbatov et le portier Van der Sar.

Ces rappels légèrement rébarbatifs pour vous dire que ne tient pas l’argument suivant lequel Manchester aurait payé dans cette rencontre le fait d’avoir effectué un long déplacement 3 jours plus tôt.

Tactiquement Manchester chercha comme 3 jours plus tôt à contrôler le rythme du match, n’encourageant un tempo rapide que dans les hypothèses de contre-attaque.
Il fallait faire attention cependant au pressing haut adverse et à plusieurs reprises dans un temps rapproché, Manchester joua avec le feu (17: ballon récupéré au pressing par Lucas dans les pieds de Scholes et 18:ballon récupéré au pressing par Insua :18). Quand ce n’était pas des contre-attaques c’était donc des attaques placées. La période la plus significative fut celle qui alla de la 30ème à la 32ème minute du match.

Dans l’ensemble Manchester essaya de passer sur les cotés, ainsi l’influence de Valencia (voir ces centres : 8 ;20 ;29 ;33 ;34) qui se distingua aussi par sa capacité au duel aérien même si dans ce dernier c’est plus Berbatov qui fut cherché (25;28;35 par exemple). Rooney de retour de blessure sembla manqué de rythme ce qui fut visible tout au long du match (dernière passe manquée : 4 ;14 ;35 ou passe tout court : 45 ;78, coup de pied arrêté imprécis 67 et duel perdu :43 :95 quand il ne s’agit pas en fin de match d’un rush voué à l’échec alors que ses partenaires étaient en attente d’un service dans la surface : 95)

Tactiquement Liverpool nous rejoua sa partition de gagne-terrain qu’il nous avait servi contre Lyon (mais avec un 4231 cette fois-ci) avec du jeu long vers l’axe (Torres) ou les cotés (Torres Benayoun et Kuyt) et des joueurs qui se resserrent (par exemple Benayoun et Kuyt) pour tenter de rendre ce dernier efficace.

Ainsi du jeu long vers cotés donc (2 ;7 ;20 ;24 ;25 ;26 ;27 ;42 ;44) ou dans l’axe (0 ;1 ;9 ;22 ;28 ;29 ;32 ;37 ;40 ;41).

Le pressing quand il fut exercé le fut haut. Les problèmes de Liverpool avec ces trois lignes clairement identifiées fut de chercher les 4 joueurs offensifs quand Manchester était bien replié, il ne restait alors plus à la création que Mascherano et Lucas. Le jeu long fut donc un choix, mais aussi une option par défaut qui ne les déstabilisaient pas non plus.

Comme face à Lyon on retrouva du déchet, à l’exemple de ce tir de Lucas (5), cette tentative de passe dans l’espace de Benayoun (9), ce tir de Mascherano (24), cette transmission de Kuyt (32) ou cet autre de G.Johnson (40).

Liverpool fut l’équipe la plus dangereuse dans cette première période, comme dans ce match, même si Manchester techniquement montra, mais trop rarement un potentiel fort au milieu de terrain ce qui lui permit de se montrer menaçant en attaque placée notamment.

Il fallait attendre 10 minutes pour assister à ce centre d’Insua : il arriva au « 3ème poteau » et Torres récupéra alors le ballon, revint vers l’axe et tenta une frappe du gauche : contré (10).

Evra faisait une faute stupide car près de sa surface et alors que son opposant (Torres) était pour partie neutralisé dans la mesure où l’option de son pied fort était exclu. Aurélio se chargea du coup franc, et Van der Sar se détendit avec classe pour détourner avant de repousser des pieds le tir croisé de Kuyt qui avait suivi (15).

Liverpool et les transferts

25 octobre 2009 par Erwan Delcourt  
Classé dans Championnat

On connait l’itĂ©ration de Benitez: Liverpool n’a pas les moyens financiers pour rivaliser avec ses adversaires du top 4.  La vĂ©ritĂ© c’est que Liverpool, avec le manager ibĂ©rique Ă  sa tĂŞte, a dĂ©pensĂ© chaque saison une moyenne de 42.45 millions de livres par saison sur la pĂ©riode allant de 2004 Ă  2009. Sur la mĂŞme pĂ©riode Manchester dĂ©pensa une moyenne de 29.175mÂŁ, Chelsea 50.31 et Arsenal 17.111.

Une chose est sure: ne peut ĂŞtre tenu le raisonnement suivant lequel Benitez partait de rien et qu’en consĂ©quence il devait construire une Ă©quipe (ce qui justifierait des besoins de dĂ©pense plus importants que d’autres) puisque lors de sa plus grande rĂ©ussite Ă  ce stade, la ligue des champions en 2005 il dĂ©marra avec une Ă©quipe qui ne comportait que deux joueurs recrutĂ©s par ses soins: les espagnols Alonso et Garcia2.

Ci-dessous plus de chiffres avec le bilan de chaque club en matière de transfert avec en titre le bilan entre dépense de transfert et recette de transfert.

Liverpool Bilan net entre 2004-09: ÂŁ122m de perte

2004-05 Bilan: ÂŁ31.05m de perte
Joueurs recrutés + prix du transferts: Djibril Cisse £14m, Josemi £2m, Luis Garcia £6m, Xabi Alonso £10.5m, Antonio Nunez £2m, Mauricio Pellegrino (libre), Fernando Morientes £6.3m, Scott Carson £0.75m.
Joueurs vendus + montant du transfert : Markus Babbel (libre), Danny Murphy £2.5m, Michael Owen £8m, Stephane Henchoz (libre).

2005-06 Bilan: ÂŁ23.4m de perte
Joueurs recrutés + prix du transferts: Pepe Reina (£6m), Mark Gonzalez (£4.5m), Boudewijn Zenden (libre), Antonio Barragan (£0.25m), Mohamed Sissoko (£5.6m), Peter Crouch (£7m), Godwin Antwin (£0.5m), Jack Hobbs (£0.75m), Paul Anderson (£1m), Jan Kromkamp (Echange), David Martin (£0.5m), Daniel Agger (£5.8m), Robbie Fowler (libre).
Joueurs vendus + montant du transfert : Vladimir Smicer (libre), El Hadji Diouf (£1.5m), Mauricio Pellegrino (libre), Gregory Vignal (libre), Antonio Nunez (£0.5m), Ritchie Partridge (libre), Milan Baros (£6.5m), Josemi (Echange).

2006-07 Bilan: ÂŁ32.85m de perte

Joueurs recrutés + prix du transferts: Craig Bellamy £6m, Gabriel Paletta £2m, Fabio Aurelio (libre), Jermaine Pennant £6.7m, Dirk Kuyt £9m, Nabil El Zhar £1m, Alvaro Arbeloa £2.6m, Francisco Manuel Duran (libre), Javier Mascherano £18.6m.
Joueurs vendus + montant du transfert : Fernando Morientes £3m, Bruno Cheyrou (£0.5m), Dietmar Hamann (£0.4m), Carl Medjani (libre), Antonio Barragan (£0.7m), Djimi Traore (£2m),Neil Mellor £1m, Jan Kromkamp £1.7m, Chris Kirkland £2m, Darren Potter £0.25m, Stephen Warnock £1.5m, Salif Diao (libre).

2007-08 Bilan: ÂŁ23.3m de perte

Joueurs recrutés + prix du transferts: Andriy Voronin (libre), Krisztian Nemeth £0.5m, Charles-Hubert Itandje £3.5m, Fernando Torres £26.5m, Yossi Benayoun £5m,Ryan Babel £11.5m, Emiliano Insua £2m, Damien Plessis (£1m), Martin Skrtel (£6m).
Joueurs vendus + montant du transfert : Florent Sinoma Pongolle £2.7m, Danny O’Donnell £0.1m, Luis Garcia £4m, Boudewijn Zenden (libre), Djibril Cisse £6m, Craig Bellamy £7.5m, Mark Gonzalez £4.2m, Jerzey Dudek (libre), Robbie Fowler (libre), Mohamed Sissoko £8.2m, Gabriel Paletta (Echange).

2008-09 Bilan: ÂŁ6.45m de perte

Joueurs recrutés + montant du transfert : Philipp Degen (libre), Andrea Dossena £7m, Diego Cavalieri £3.5m, David Ngog £1.5m, Robbie Keane £20.3m, Vitor Flora (libre), Albert Riera £8m.
Joueurs vendus + montant du transfert : Anthony Le Tallec £1.1m, Harry Kewell (libre), Peter Crouch £9m, Danny Guthrie £2.5m, Scott Carson £3.25m, John Arne Riise £4m, Steve Finnan £2m, Robbie Keane £12m.

2009-10 Bilan: ÂŁ4.95m de perte

Joueurs vendus + montant du transfert : Glen Johnson £18m, Alberto Aquilani £20m, Sotiros Kyrgiakos £2m.
Joueurs vendus + montant du transfert : Paul Anderson £0.25m, Sebastian Leto £1.3m, Sami Hyypia (libre), Jermaine Pennant (libre), Alvaro Arbeloa £3.5m, Xabi Alonso £30m.

Manchester United Bilan net entre 2004-2009: ÂŁ27m de perte

2004-05 Bilan: ÂŁ20.3m de perte
Joueurs recrutés + montant du transfert: Wayne Rooney £26m, Florent N’Galula (résiduel)
Joueurs vendus + montant du transfert : Nicky Butt £2.5m, Luke Chadwick (libre), Diego Forlan £2m, Bojan Djordic (libre), Eric Djemba-Djemba £1.2m

2005-06 Bilan: ÂŁ13.5m de perte
Joueurs recrutés + montant du transfert: Edwin van der Sar £2m, Ji-Sung Park £4m, Ben Foster £1m, Nemanja Vidic £7m, Patrice Evra £5.5m
Joueurs vendus + montant du transfert : Roy Carroll (libre), Ricardo (libre), Phil Neville £3.5m, Kleberson £2.5m, Roy Keane (libre)

2006-07 Bilan: ÂŁ2.9m de perte

Joueurs recrutés + montant du transfert: Michael Carrick £18.6m
Joueurs vendus + montant du transfert : Jonathan Spector £0.5m, Sylvan Ebanks-Blake £0.2m, Quinton Fortune (libre), Ruud van Nistelrooy £11m, Liam Miller (libre), David Jones £1m, Tim Howard £3m

2007-08 Bilan: ÂŁ24m de perte
Joueurs recrutés + montant du transfert: Owen Hargreaves £17m, Anderson £17m, Tomas Kuszczak £2.1m, Nani £17m, Carlos Tevez (Prêt), Manucho (résiduel)
Joueurs vendus + montant du transfert : Kieran Richardson £5.5m, Giuseppe Rossi £6.6m, Alan Smith £6m, Gabriel Heinze £8m, Ryan Shawcross£1m, Phil Bardsley £2m

2008-09 Bilan: ÂŁ33.1m de perte
Joueurs recrutés + montant du transfert: Dimitar Berbatov £30.75m, Zoran Tosic £9m, Ritchie de Laet £0.1m
Joueurs vendus + montant du transfert : Gerard Pique £5m, Chris Eagles £1m, Mikael Silvestre £0.75m, Louis Saha (résiduel)

2009-10 Bilan: ÂŁ66.5m profit
Joueurs recrutés + montant du transfert: Antonio Valencia £16m, Gabriel Obertan £3m, Michael Owen (libre)
Joueurs vendus + montant du transfert : Cristiano Ronaldo £80m, Lee Martin £2m, Fraizer Campbell £3.5m, Carlos Tevez, Manucho (résiduel)

Chelsea Bilan net entre 2004-09: ÂŁ186m de perte

2004-05 Bilan: ÂŁ87.6m de perte
Joueurs recrutés + montant du transfert: Arjen Robben £12m, Paulo Ferreira £13.2m, Alex £5m, Mateja Kezman £5m, Tiago £8m, Didier Drogba £24m, Ricardo Carvalho £20.6m, Jiri Jarosik £3m
Joueurs vendus + montant du transfert : Jimmy-Floyd Hasselbaink (libre), Mario Melchiot (libre), Jesper Gronkjaer £2.2m, Boudewijn Zenden (libre), Neil Sullivan (libre), Celestine Babyaro £1m, Marco Ambrosio (libre), Adrian Mutu (libre)

2005-06 Bilan: ÂŁ32.1m de perte
Joueurs recrutés + montant du transfert: Asier del Horno £8m, Lassana Diarra £1m, Shaun Wright-Phillips £21m, Michael Essien £24.4m
Joueurs vendus + montant du transfert : Mikael Forssell £3m, Scott Parker £6.5m, Juan Sebastian Veron (inconnu), Mateja Kezman £5.3m, Tiago £6.5m, Alexei Smertin £1m

2006-07 Bilan: ÂŁ37.7m de perte
Joueurs recrutés + montant du transfert: Michael Ballack (libre), Salomon Kalou £8m, Andrei Shevchenko £30m, John Obi-Mikel £16m, Khalid Boulahrouz £7m, Ashley Cole £5m (Echange)
Joueurs vendus + montant du transfert : Eidur Gudjohnson £8m, Jiri Jarosik £0.5m, Carlton Cole £4m, Damien Duff £5m, Asier del Horno £4.8m, Hernan Crespo (libre), Willian Gallas (Echange), Robert Huth £6m

2007-08 Bilan: ÂŁ13.5m de perte

Joueurs recrutés + montant du transfert: Steve Sidwell (libre), Claudio Pizarro (libre), Tal Ben-Haim (libre), Florent Malouda £13.5m, Juliano Belletti £3m, Nicolas Anelka £15m, Branislav Ivanovic £9m, Franco di Santo £3m
Joueurs vendus + montant du transfert : Arjen Robben £24m, Glen Johnson £4m, Lassana Diarra £2m

2008-09 Bilan: ÂŁ6.8m profit
Joueurs recrutés + montant du transfert: Jose Bosingwa £16.2m, Deco £8m.
Joueurs vendus + montant du transfert : Steve Sidwell £5m, Claude Makelele (libre), Tal Ben-Haim £5m, Shaun Wright-Phillips £9m, Wayne Bridge £12m, Carlo Cudicini (libre).

2009-10 Bilan: ÂŁ22m de perte
Joueurs recrutés + montant du transfert: Mineiro (inconnu), Gokham Tore (inconnu), Yuri Zhirkov £18m, Daniel Sturridge £5m (monté fixé par tribunal)
Joueurs vendus + montant du transfert : Ben Sahar £1m, Frank Nouble Undisc, Andrei Shevchenko (libre).

Arsenal Bilan net entre 2004-09: ÂŁ27m profit

2004-05 Bilan: ÂŁ2.55m profit
Joueurs recrutés + montant du transfert: Arturo Lupoli £0.2m, Manuel Almunia £0.5m, Vito Mannone £0.35m, Emmanuel Eboue £1m.
Joueurs vendus + montant du transfert : Giovanni van Bronckhorst £2m, Martin Keown (libre), Ray Parlour (libre), Kanu (libre), Francis Jeffers £2.6m, Igor Stepanovs (résiduel), Sylvain Wiltord (libre), Rami Shabaan (libre).

2005-06 Bilan: ÂŁ5m de perte
Joueurs recrutés + montant du transfert: Nicklas Bendtner (inconnu), Alexander Hleb £11.2m, Vassiriki Diaby £2m, Emmanuel Adebayor £7m, Theo Walcott £5m, Mart Poom (inconnu)
Joueurs vendus + montant du transfert : Stuart Taylor (inconnu), Jermaine Pennant £3m, Patrick Viera £13.7m, David Bentley £3m

2006-07 Bilan: ÂŁ0.7m de perte
Joueurs recrutés + montant du transfert: Tomas Rosicky £6.8m, Fran Merida (libre), Alexandre Song £1m, William Gallas (Echange), Denilson £3.4m.
Joueurs vendus + montant du transfert : Robert Pires (Libre), Sol Campbell (Libre), Pascal Cygan £2m, Ashley Cole £5m (+ Echange), Anthony Stokes £2m, Lauren £0.5m, Sebastian Larsson £1m

2007-08 Bilan: ÂŁ19.9m profit
Joueurs recrutés + montant du transfert: Lukasz Fabianski £2m, Eduardo £7.5m, Bakari Sagna £6m, Lassana Diarra £2m, Luke Freeman £0.2m

Joueurs vendus + montant du transfert : Fabrice Muamba £4m, Jeremie Alaidiere £2m, Thierry Henry £16.1m, Arturo Lupoli (libre), Fredrik Ljungberg £3m, Jose Antonio Reyes £6m, Matthew Connolly £1m, Lassana Diarra £5.5m

2008-09 Bilan:ÂŁ20.75m de perte
Joueurs recrutés + montant du transfert: Aaron Ramsey £5m, Samir Nasri £15.8m, Amaury Bischoff (Libre), Mikael Silvestre £0.75m, Andrei Arshavin£15m
Joueurs vendus + montant du transfert : Jens Lehmann (libre), Mathieu Flamini (libre), Alexander Hleb £11.8m, Gilberto Silva £1m, Justin Hoyte £3m

2009-10 Bilan: ÂŁ31m profit
Joueurs recrutés + montant du transfert: Thomas Vermaelen £10m
Joueurs vendus + montant du transfert : Emmanuel Adebayor ÂŁ25m, Kolo Toure ÂŁ16m.
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  1. 41.55m£ en 2004-2005, 31.9m£ en 2005-2006, 45.9m£ en 2006-2007, 56m£ en 2007-2008, 40.3m£ en 2008-2009 et 40m£ en 2009-.. ce qui fait un total de 254.75m£ divisé par 6 saisons=42.4589333 par saison pour Liverpool.
    26, 18.5, 18.6, 53.1, 39.85,19 soit un total de 175.05 et une moyenne de 29.175 pour Manchester.
    90.8, 54.4, 66, 43.5, 24.2, 23 soit un total de 301.9 et une moyenne de 50.31 pour Chelsea.

    2.05, 25.2, 11.2, 17.7, 36.55, 10 soit un total de 102.7 et une moyenne de 17.116667 pour Arsenal.

  2. Dudek, Finnan, Traore, Hyypia, Carragher, Riise, Gerrard, Luis Garcia, Alonso, Kewell, Baros.

Real vs Milan Résumé

23 octobre 2009 par Erwan Delcourt  
Classé dans 3ème journĂ©e

Le Milan Ac s’est imposé 3 buts à 2 sur le terrain du Real Madrid. Ce résultat, 15 jours après leur défaite

Groupe C J V N D BP BC Pts
Milan 3 2 0 1 5 4 6
Real 3 2 0 1 10 5 6
Marseille 3 1 0 2 2 5 3
ZĂĽrich 3 1 0 2 3 6 3

à domicile contre Zürich, les place en tête de ce groupe C à égalité de points avec le Real avant le retour dans 15 jours et avec 3 points d’avance sur Marseille et Zürich, la première équipe nommée s’étant imposé 1 but à 0 dans l’autre rencontre du soir dans ce groupe.

Le Real se créa la première occasion de cette rencontre. Près de la ligne médiane coté droit, Pato fut dépossédé du ballon puis coté madrilène Marcelo fut servi. Il transmit à Benzema qui donna latéralement dans l’axe pour Ganero dont le tir d’une vingtaine de mètres s’avéra trop peu puissant pour mettre à l’ouvrage Dida ceci s’expliquant par le fait que la ballon était trop en arrière de son pied de frappe.

Le problème pour Dida c’est qu’il voulut se projeter vers l’avant sans s’être auparavant assuré qu’il avait le ballon bien en main (preuve supplémentaire s’il était besoin que ce tir ne l’avait pas ébranlé loin s’en faut mais qu’on se donne plus de chance de créer le genre de situation qui suit que si on tir hors cadre, précision en référence qu’il gémisse auprès de dame chance quand il frappe hors cadre).

realmilanDe telle sorte que quand le ballon toucha sa cuisse alors qu’il courrait vers l’avant, il en fut d’autant plus pris de court pour réagir rapidement. Raul à l’affût lui subtilisait le ballon puis le sanctionnait en marquant du droit dans un angle que Dida ne put fermer. En effet le brésilien n’eut jamais le temps pour compenser la surprise que constitua cette perte de balle : 0-1 (19).

Plus avant Benzema allait être fauché par derrière par Zambrotta sans que l’arbitre ne daigne intervenir pour une action s’étant déroulée dans la surface.

En fin de première mi-temps le Real se créait une autre opportunité : un corner était repoussé par Milan. Marcelo se trouvait finalement en possession du ballon : il se lançait dans un rush ballon au pied qu’il conclut d’une frappe croisé et puissante effectuée depuis l’extérieur de la surface de réparation : Dida détournait.

C’est sur ce score de 1 but à 0 que la mi-temps fut sifflée.

Marcelo décalait Kaka coté gauche. Le brésilien rentrait dans la surface et vers l’axe du terrain : il déclenchait une frappe du gauche pour conclure son mouvement mais Dida détournait main gauche.
Dans le prolongement de cette action Milan obtenait dans le camp adverse une touche via un travail de Borriello coté gauche. Coté madrilène le replacement ne fut pas inexistant mais passif. Ainsi Pirlo put recevoir le ballon, s’approcher quelque peu pour de 35 mètres environ frapper au but en direction du premier poteau. Casillas fautif sur les fondamentaux du gardien de but (couvrir le premier poteau) était logiquement battu. La soudaineté de la frappe et la distance de celle-ci ne peuvent être qu’au mieux des éléments explicatifs, à aucun moment justificatifs de ce but : 1-1 (62).

Car l’absence de pressing, les qualités du joueurs en possession de la balle auraient du l’alerter sur un danger possible.

Quelques instants plus tard, le Real ne parvenait pas à se dégager d’une phase défensive. Zambrotta tenta une frappe lointaine, croisée et à ras de terre du gauche, qui termina à gauche des buts adverse.

Des problèmes à la relance de nouveau avec un ballon porté puis une passe dans le dos de : Ambrosini récupérait dans une des pires situations pour l’équipe adverse : dans la zone de construction avec des joueurs se portant vers l’avant. L’italien n’avait personne pour le gêner à la passe et une défense avec de l’espace dans son dos face à lui : il joua donc croisé avec son pied gauche dans la profondeur pour Pato : la décision de Casillas fut catastrophique à deux niveaux : d’une part il sortit alors que des défenseurs, particulièrement Albiol semblait encore en position d’intervenir, mais pire encore il se trouva en retard pour intercepter et d’autant plus en retard que en dehors de la surface de réparation il ne pouvait se servir de ses mains sauf se mettre en position d’ « expulsable » : il tenta bien de le faire cependant mais sans y parvenir. Albiol ayant freiné sa course à la vue de l’intention de son gardien, il était battu lui aussi une fois celui-ci éliminé, par l’interception ratée, et ne pouvait sauver son camp sur le redressement du ballon de Pato qui donnait l’avantage à son équipe : 1-2 (68).

Le Real égalisait 8 minutes plus tard via Drenthe. Positionné en retrait sur un corner il fut servi par Raul : Il contrôla le ballon dans l’axe droit puis tira au but d’une demi volée effectuée au second rebond qui suivit son contrôle. Dida était masqué par ses joueurs (montés en vain au pressing du néerlandais) et battu : 2-2 (76).

Milan progressait patiemment dans le camp madrilène. Pirlo en couverture de balle et en se retournant éliminait un adversaire puis frappait. À hauteur des 18 c’était détourné par la défense locale. Le ballon échut dans la surface à Pato qui tira croisé mais Casillas détournait du pied en corner.

Pato provoquait coté droit : il perdait le ballon ce faisant mais c’était momentané pour Milan qui récupérait le « second » ballon avec Ronaldinho à une vingtaine de mètres des buts dans l’axe. Le brésilien écarta pour Seedorf puis vint faire dédoubler ce dernier. Seedorf centra piqué vers le second poteau : Pato s’y trouvait et reprenait de volée et du plat du pied droit vers le premier poteau : Casillas était battu une dernière fois (88) : Le Milan l’emportait 3 à 2.

Statistiques et Remplacements :

Distance parcourue :

-Real : 108.659km

-Milan :106.335km

Possession de balle :

-Real :54%

-Milan :46%

sources : uefa.com

Remplacements :

-Real : Granero (Drenthe 66).

-Milan : Inzaghi (Borriello 60), Ronaldinho (Flamini 91).

Zurich vs Marseille résumé

23 octobre 2009 par Erwan Delcourt  
Classé dans 3ème journĂ©e

L’Olympique de Marseille a marqué ses premiers points dans ce groupe C en s’imposant 1 but à 0 (but d’Heinze dans la dernière demi-heure) sur le terrain du FC Zürich.

Cette victoire les place à égalité de points avec leur adversaire du jour qui avait accompli la surprise de la journée précédente dans ce groupe en venant à bout du Milan AC.

Groupe C J V N D BP BC Pts
Milan 3 2 0 1 5 4 6
Real 3 2 0 1 10 5 6
Marseille 3 1 0 2 2 5 3
ZĂĽrich 3 1 0 2 3 6 3

Cette victoire marseillaise ajoutée au résultat du match de l’autre groupe (victoire de l’Ac Milan à Madrid), « redistribue » les cartes mais on n’est pas sûr que cette nouvelle donne soit favorable aux marseillais (alors que la victoire de Zürich à Milan leur était favorable). En effet une victoire du Real aurait fait les affaires des marseillais alors que maintenant les hommes de Deschamps même en cas de succès face Zürich dans 15 jours au Vélodrome se déplaceront à Milan pour la 5ème journée en étant derrière les milanais au classement.
L’ « avantage » de cette défaite des madrilènes étant que cela rend les deux premières places accessibles et non plus seulement la deuxième comme on pouvait le penser après les journées 1 et 2.
Le désavantage c’est que tout cela paraît mathématique et que les marseillais qui pouvaient espérer profiter d’une rencontre sans enjeux  lors de la dernière journée pour le Real pourrait bien avoir face à eux une équipe qui joue sa peau dans ce dernier match.

Pour en arriver Ă  toutes ces conjectures il fallait battre ZĂĽrich :

La première occasion de ce match revint à Marseille sur un coup franc obtenu par Lucho dans l’axe droit à 25 mètres environ des buts de Leoni.

zurichmarseilleDécalé par Lucho Cheyrou tira à ras de terre : le portier adverse repoussa dans l’axe et Hilton au rebond marquait de la tête. Ce but était cependant refusé pour un hors jeu .

Gajic était trouvé dans l’intervalle par son défenseur central. Il s’approcha du but parcourant balle au pied la distance qui le séparait de sa prise de balle à l’endroit du tir (une vingtaine de mètre du but adverse). Sa frappe à ras de terre du gauche passa à droite des bus de Mandanda qui couvrait un angle d’une frappe qui aurait été cadrée.

À la sortie d’un 1-2 Valbuena était stoppé irrégulièrement par Aegerter. Cheyrou ne le centrait ni le tirait vers le but. Il opta plutôt pour une passe à droite du mur pour Valbuena qui avait effectué un appel de balle. Servi il pénétra dans la surface et centra du gauche. Dans les 6 mètres Hilton reprenait de la tête mais son timing n’était pas idéal (il fut un peu court) et sa reprise terminait au dessus des buts de Leoni.

Niang était servi coté droit, par Bonnart. Il éliminait deux joueurs coté droit avant de donner devant le but pour Brandao. Le brésilien devança certes Stahel mais sans pouvoir mettre la puissance et/ou la direction nécessaire pour tromper Leoni qui captait finalement ce tir du droit.

La mi-temps fut atteinte sur ce score vierge.

Vonlanthen recevait le ballon de la droite. Plutôt positionné pour agir du gauche après son contrôle orienté, il se remit via un dribble latéral, qui élimina Hilton, sur son pied droit et enchaîna avec une frappe du droit que Mandanda détourna main droite, intervention judicieuse en ce qu’elle donne une plus grande ouverture au portier par rapport à l’option main droite ou à 2 mains.

Lucho récupérait le ballon au pressing et alertait dans la foulée Valbuena qui prolongea pour Brandao lequel chercha à donner du droit devant le but mais Niang se révéla trop court pour pouvoir reprendre et Zürich bénéficiait d’un 6 mètres.

Bonnart pour un geste de mauvaise humeur (il expédia le ballon dans les pancartes publicitaires après avoir perdu le ballon dans un 1 contre 2 (Okonkwo et Rochat) ce qui résulta en une touche pour Zürich) était averti, cela n’allait pas être neutre dans la suite des évènements (68).
Un coup franc près de la ligne de touche coté droit à une cinquantaine de mètres du but de Leoni était joué à 2 (entre Bonnart et Lucho) par les marseillais. L’opposition lointaine dés le début de ce coup franc vint à retardement de telle sorte que Lucho put centrer avec facilité vers le second poteau. Au delà de ce dernier Heinze qui s’était libéré de tout marquage adverse reprit d’une volée sans contrôle du droit sur laquelle Leoni ne put rien : 0-1 (69).

C’était le score final Kaboré ne cadrant pas une frappe lointaine coté marseillais alors que coté zurichois, si l’on finit à 11 contre 10 (semelle de Bonnart sur Rochat qui lui valut un second jaune synonyme d’expulsion : 92) on n’avait pas le temps d’en profiter, l’arbitre sifflant la fin du match dans les secondes suivantes.

Statistiques et Remplacements :

Distance parcourue :

-Zürich : 111.244km

-Marseille : 109.419km

Possession de balle :

-Zürich :55%

-Marseille :45%

sources : uefa.com

Remplacements :

-Zürich :Gajic (Djuric 72), Margairaz (Abdi 84), Vonlanthen (Nikci 84).

-Marseille :Cheyrou (Abriel 64), Valbuena (Koné 65), Lucho (Kaboré 82).

Bordeaux vs Bayern Analyse

22 octobre 2009 par Erwan Delcourt  
Classé dans 3ème journĂ©e

Bordeaux a pris la tête du groupe A grâce à sa victoire 2 buts à 1 sur le Bayern Munich.

Une victoire qui fut difficile à se dessiner. En effet ils furent vite menés au score avant de revenir à égalité liguechampionpuis en supériorité numérique de prendre l’avantage le tout en première période. Mais ensuite il y eut la réaction munichoise illustrée par la performance éblouissante d’un homme, l’attaquant italien Toni, qui contribua à mettre à mal les joueurs locaux pour une bonne partie de la seconde période. (En faits, jusque sa sortie et son remplacement par Gomez.) Pour le reste Bordeaux ne se mit pas à l’abri et ce ne fut pas faute coté visiteur de continuer à donner le bâton pour se faire battre. Mais Gourcuff puis Jussie manquaient sur penalty des balles de 3-1.

Le score final place Bordeaux en tête de son groupe donc mais l’impression laissée par les munichois, le fait que le Bayern ne soit qu’à une victoire 1-0 de l’avantage en confrontation directe avec le club français nous fait dire que rien n’est joué et que le Bayern reste un concurrent direct dans cette course aux 8èmes de finales.

Car on a entendu une hérésie hier : Elle consista pour la clique TF1 à arguer en début de seconde période que le Bayern pouvait bien s’en ficher de perdre sur un score large ! C’est ignorer la chose suivante :

que la différence de but particulière peut faire la différence à égalité de points et qu’une défaite large aurait compromis un bilan favorable dans ce secteur pour les joueurs de Van Gaal.

D’un autre coté la dite clique n’a pas, nous le constatons avec vous, pour but d’informer ceux qui l’écoutent mais bien de servir ses intérêts particuliers et par extension (car le tout en est lié) la soupe aux intérêts nationaux. Combien (par exemple) de références, alors qu’il s’agissait d’une rencontre de ligue des champions, à une double confrontation (entre la France et l’Irlande) qui aura lieu au mois de Novembre ?

Pourtant il y en avait Ă  dire sur ce qui se passait sur le terrain.

A commencer par le plan tactique :

bordeauxbayernLe Bayern se disposa, le temps qu’il joua à 11 contre 11 du moins, en 4321 avec Müller et Klose en soutien de Toni et un milieu à 3 composé de gauche à droite de Schweinsteiger, Tymoshchuk et Van Bommel. En défense, Altintop prit le couloir droit tandis que coté opposé se trouvait Lahm.

A propos de Tymoshchuk on ne peut pas parler de sentinelle devant la défense pour la simple raison que ce rôle ne correspond pas aux attributions qui furent les siennes hier. C’est pourquoi Van Gaal refuse qu’on l’enferme dans ce role en disant par exemple que le Bayern joue parfois en 41212 (ou 442 en losange) ou en 433. En effet si il remplit certaines attributions de ce dernier (exemple cette interception devant la défense 15) on le vit aussi sortir au pressing dans l’axe (en allant alors au delà de Schweinsteiger et Van Bommel) ce qui dénote avec les attributions du 6 auquel on faisait référence dans les systèmes indiqués.

Cette précision faite, il nous faut avant d’aller plus avant évoquer le but.

Tout partit d’un jeu long vers Toni. Le Bayern récupéra le second ballon puis le ballon fut dirigé vers Müller. Diarra contrait coté droit l’allemand en corner. Ce dernier fut tiré par Badstuber : au coin des 6 mètres Van Buyten ne parvint pas à dévier, mais derrière lui Ciani dégageait vers son camp et trompait Carrasso : 0-1 (6).

Ce but ne fut bien sur par neutre dans la suite des opérations et le Bayern usa de sa stratégie pour tenter d’annihiler les intentions adverses. Ainsi Schweinsteiger et Van Bommel vers leurs cotés respectifs vinrent porter soutien à leur latéral pour contrer le jeu sur les cotés adverses. Dans l’axe Tymoshchuk et un peu plus loin devant lui Klose et Muller se chargeait de l’axe. Toni était lui seul devant et chargé de gêner autant qu’il le pouvait la relance adverse. De sorte que Bordeaux eut du mal sur les cotés (ce n’était pas faute d’essayer : 7 ;10 par exemple), et fut contré de jouer dos au but. Et à l’image de cette période (21-23), Bordeaux était neutralisé.

Et dans ce début de rencontre c’est sur attaque rapide, contre que Bordeaux fut le plus menaçant. Il ne fallait pas dans cet esprit tergiversé et c’était raté pour Gourcuff peu après l’heure de jeu (34).

Ce fut différent à la 9ème minute : Gourcuff qui avait perdu la possession au duel se voyait servi alors que le Bayern avait buté dans l’axe aux alentours du rond central. Le bordelais voulut lancer Chamakh et y parvint mais le ballon s’échappa de son partenaire qui opta quand même pour une frappe du gauche que finalement, dans un angle fermé, il dévissa (8).

Si Bordeaux fut en difficulté pour s’exprimer c’est aussi parce que le Bayern n’hésita pas à faire des fautes. Là où le bas blessa pour les visiteurs c’est dans le caractère opportun de ses fautes. Si l’on peut comprendre que loin du but, elles permettent de casser à sa base la volonté adverse (on pense à ces fautes de Van Buyten : 7 ;15, Tymoshchuk :12), plus près de celui-ci elle expose et ce choix fut d’autant plus regrettable quand il intervint dans des moments où le danger n’était pas évident.

La première alerte ici intervint suite à une faute sur Wendel (11) : le brésilien tira rentrant, Planus d’une tête effectuée en se retournant ne cadrait pas.

5 minutes plus tard c’était au tour de Badstuber de commettre une faute sur Chalmé coté droit : d’une quarantaine de mètres c’était tiré fort par Wendel : la trajectoire changeante plus le rebond perturbèrent Butt mais ce dernier parvint à repousser du bras droit (16).

Le but vint suite à un corner. Ce dernier fut lui consécutif à un coup franc des plus évitables. En effet, Van Buyten en retard chargea dans le dos Chamakh à une vingtaine de mètres des buts allemands. Trémoulinas fut contré par le mur en corner. Ce dernier, tiré par Wendel fut repris en Madjer par Ciani qui égalisait pour son équipe. Notons ici que Toni devancé au final était au départ devant le joueur bordelais et qu’une attaque de balle déficiente de sa part fut nécessaire pour permettre ce but : 1-1 (29).

Une minute plus tard Muller était expulsé pour le Bayern pour un deuxième tacle dangereux, cette fois sur Chalmé (la première irrégulairité avait été commise sur Trémoulinas: 12)

Ceci engendra « un » changement d’organisation coté bavarois.

On passa alors d’un 432 à un 441 quand il ne s’agissait pas d’un 4131 avec la conservation des principes de départ mais avec un joueur en moins.

C’est dans le deuxième système que le Bayern se sera avéré le plus menaçant.

Bordeaux n’en approcha pas moins plus facilement des buts adverses, qu’il ne l’avait été jusque là. Il fallait ainsi une frappe lointaine de Gourcuff pour menacer Butt, lequel claqua ce tir en corner (38).

Moscou vs Manchester Résumé

21 octobre 2009 par Erwan Delcourt  
Classé dans 3ème journĂ©e

valenciaManchester United s’est imposé 1 but à 0 face au CSKA Moscou à l’occasion de la troisième journée de cette ligue des champions 2009-2010. Une victoire acquise en fin de match. Si les joueurs de Sir Alex Ferguson auront été dans l’ensemble en contrôle de ce match (ce que la possession de balle traduit), cela ne se matérialisa que peu souvent par une vraie menace dans le derniers tiers du terrain. Et in fine cela les mit à portée de but d’une défaite, jusqu’au but de Valencia dans le dernier quart d’heure du match. Un but entaché d’un hors-jeu.
Moscou reste dans la course à la qualification pour une place en 8ème de finale mais il leur faudra pour cela compter sur Besiktas face à Wolfsbourg ou/et obtenir un résultat à Old Trafford dans 15 jours.

La première action fut pour l’équipe dans ce match :
moscoumanchesterVidic ne parvenait pas à dégager un long ballon sur lequel Ferdinand s’imposa. De telle façon que le ballon lui revint mais il manqua alors son contrôle ce qui profita, à 40 mètres des buts environ à Dzagoev qui écarta en devançant le serbe pour Krasic qui s’avança dribbla extérieur pour éliminer Ferdinand aux abords de la surface et réalisa alors une frappe du gauche qui manqua le cadre en hauteur et largeur.

O’shea interceptait plus avant une passe adverse juste avant la ligne médiane puis donna à Valencia qui joua vers Berbatov en appui. Le bulgare à une touche transmit à Nani qui passa lui aussi en retrait pour Anderson. Lequel trouva latéralement Scholes qui tenta une frappe de 35 mètres environ. Cette dernière rebondit dans les 6 mètres juste avant le portier Akinfeev. A la différence de la rencontre ayant opposé en premier league Aston Villa à Chelsea (on pense au but de Drobgba), le rebond fut « régulier » et Akinfeev s’il avait plongé n’en put pas moins détourné ce tir en corner.

De la gauche, A.Berezutski centrait rentrant avec son pied droit. Dans la surface, Necid effectuait une tête décroisée mais Van der Sar s’interposait sans s’employer.

Krasic coté droit résistait à la charge de Nani puis éliminait Fabio dans sa lancée. Puis il tira croisé mais ce tir qui aurait pu être un centre ne trouva pas plus le cadre qu’un coéquipier devant le but.

D’une transversale sur demi terrain, Scholes alertait Nani qui provoqua avant de revenir en retrait et donner du droit vers la surface. Anderson en pivot transmit alors à Neville qui enroula du gauche mais cela termina juste au dessus des buts d’Akinfeev.

La dernière occasion de la première période revint aux joueurs locaux : Dzagoev tira un coup franc de la droite : O’shea dans un premier temps ne put intercepter et derrière lui Vidic dévia ce ballon de la poitrine vers son camp mais heureusement pour les champions d’Europe 2008 il ne concédait qu’un corner.

En seconde période, Manchester fut la première équipe menaçante. L’action démarra avec un 1-2 sur touche entre Neville et Nani. L’anglais joua avec Valencia. En appui l’équatorien talonna pour Nani qui entra ainsi dans la surface. Le portugais opta alors pour la passe devant le but mais Berbatov et Anderson firent le même choix, celui d’un service en retrait.

Dzagoev se voyait refuser un but pour hors jeu après que Vidic ait mal apprécié un ballon long et qu’ensuite Fabio ait fait le choix, plutôt que de dégager son camp, de relancer balle au pied dans l’axe gauche, perdant ainsi la possession.

Une transversale parvenait à Valencia qui rentra vers l’axe de la droite pour temporiser et finalement servir Neville qui centra vers la surface. Nani reprit d’une tête plongeante piquée repoussée après rebond par Akinfeev auteur d’une intervention (main gauche ferme) de classe.

O’shea donnait à Valencia dans l’axe droit qui prolongeait pour Berbatov. Le bulgare talonna à une touche pour ce qui était aussi un 1-2 avec l’équatorien. On assista alors à un autre 1-2 mais entre Valencia et Nani. Sur le contrôle favorable Valencia tira de volée mais hors cadre la balle transversale repoussant sa tentative.
Manchester ouvrait le score à 4 minutes du terme : Neville centra, V.Berezutski ne prit par le risque, eu égard à sa position face au but, de mettre en corner. Nani hérita donc du ballon sur la gauche. Il se remit sur son pied droit et centra. Berbatov prolongea pour un Valencia à la limite du hors jeu (pour ne pas dire hors-jeu) qui d’une puissante frappe croisée trompa Akinfeev : 0-1 (86).

Manchester contrait en nombre : Berbatov écartait pour Valencia qui après un temps d’attente rendit le ballon au bulgare auteur d’un appel dans la surface. D’une talonnade il remisait tout près de lui pour Anderson qui tentait d’enrouler mais sans cadrer.

Groupe B J V N D BP BC Pts
Manchester 3 3 0 0 4 1 9
Wolfsbourg 3 1 1 1 4 3 4
Moscou 3 1 0 2 3 5 3
Besiktas 3 0 1 2 1 3 1

C’est sur ce score que se terminait la rencontre. Manchester jouera la semaine prochaine pour se qualifier dans ce groupe:

Un nul, dans le match retour contre Moscou, lui assurerait la qualification.

Une victoire et un grand pas serait fait vers la première place du groupe synonyme de 8ème de finale retour joué à la maison.

Statistiques et Remplacements :

Distance parcourue :

-Moscou :116.928km

-Manchester :113.831km

Possession de balle :

-Moscou :43%

-Manchester :57%

sources : uefa.com

Remplacements :

-Moscou :Schennikov (Mamaev 62), Necid (Piliev 73), Rahimic (Carvalho 90).

-Manchester :Ferdinand (Brown 57), Scholes (Owen 71), Fabio (Carrick 88).

Barcelone vs Rubin Résumé

21 octobre 2009 par Erwan Delcourt  
Classé dans 3ème journĂ©e

Rubin s’est relancé dans ce groupe F en s’imposant 2 buts à 1 sur le terrain du Fc Barcelone, champion d’Europe en titre.

Ce résultat les place à 1 point de leur adversaire du jour en tête d’un groupe où un point sépare les deux têtes de série, le FC Barcelone premier avec 4 points et l’Inter Milan dernier avec 3 après leur nul à domicile deux buts partout face à Kiev.

barcelonerubinLe Barça démarra la rencontre dans son 433 habituel avec deux changements par rapport à l’équipe qui fit nul 0 à 0 sur le terrain de Valence : Marquez effectua sa rentrée en défense central à la place de Puyol. Ibrahimovic fit lui son retour et c’est Keita qui sortit de l’équipe pour ce faire. Iniesta et Xavi se positionnèrent devant la défense et en l’absence d’Henry, c’est le jeune Pedro qui occupa le couloir gauche.

Barcelone se créa la première occasion du match :

En appui Ibrahimovic donna dans l’axe pour Iniesta qui d’un contrôle orienté pénétra dans la surface de réparation pour être repris d’un tacle glissé par Ansaldi juste avant d’entrer en contact avec le gardien Ryzhikov. M.Duhamel à juste titre ne broncha pas (1).

Un long dégagement fut imparfaitement dégagé par le Barça et le ballon échut à Ryazantsev qui tira de l’extérieur du droit d’environ 35 mètres. Valdes ne put rien : 0-1 (2).

Iniesta d’une passe croisée à ras de terre trouvait Ibrahimovic dans la surface coté gauche. Le géant suédois chercha alors à enrouler coté opposé. Mais c’était exécuté de trop loin et cela manquait trop de force pour menacer réellement  Ryzhikov qui détourna sur sa gauche.

Après une phase de possession dans les 30 derniers mètres adverses, Pedro servi dans la surface coté gauche optait pour la passe en retrait vers les 18 mètres plutôt que de rechercher Ibrahimovic qui avait fait un appel au premier poteau mais qui était surveillé par plusieurs joueurs sans parler de la difficulté qu’il y aurait eu à le trouver à la passe. Finalement Alves était servi et tirait du droit sans contrôle préalable. Cela passait à gauche des buts.

Plus avant Iniesta rentrait dans l’axe et donnait à Xavi qui écartait coté droit pour Alves lequel fit un dribble vers son camp qu’il enchaîna avec un centre du gauche : Ibrahimovic fut trop court mais pas Pedro derrière lui qui effectua une tête piquée détournée hors du but par Ryzhikov juste après le rebond.

Messi dans l’axe dribblait vers son pied gauche et tirait au but en direction du premier poteau. Ryzhikov intervenait de nouveau de façon convaincante. Le corner ne donnait rien et les russes rejoignaient les vestiaires « forts » de cet avantage d’un but.

Il ne fallut que 3 minutes à Barcelone pour égaliser en seconde période : Xavi n’était pas attaqué et il utilisait cette liberté pour adresser un ballon dans la profondeur vers Ibrahimovic qui contrôla de la poitrine avant d’enchaîner avec une frappe du droit croisée qui trompa Ryzhikov non sans avoir avant touché le poteau: 1-1 (48)

Ibrahimovic se chargeait plus avant d’un coup franc assez lointain, disons à plus de 30 mètres environ. C’était puissant, orienté coté ouvert (c’est à dire le coté que le mur ne couvre pas mais dont le gardien a la charge) mais sa tentative terminait à droite du cadre des buts russes.

Abidal donnait à Bojan, nous semble-t-il, qui voulut rentrer dans l’axe et passer dans cette direction mais sa transmission fut interceptée et Rubin pouvait contrer d’une position de départ haute :

Dominguez effectua une course avec le ballon qui fixa Piqué et Marquez (tandis que Abidal n’allait jamais avoir une réelle chance de revenir de sa position « offensive » de départ) qu’il conclut d’une passe devant lui vers sa droite pour Karadeniz qui avait dédoublé. Ce dernier contrôla et tira puissamment de façon croisée. Valdes était battu et Rubin reprenait l’avantage à un peu plus d’un ¼ d’heure du terme. 1-2 (73)

Une tentative de centre était repoussé mais le Barça récupérait le renvoi et « remettait le ballon dans la boîte » : Messi remisa alors de la tête pour Ibrahimovic qui effectua une volée du droit qui vint heurter sur la barre transversale avant de sortir en 6 mètres.

Groupe F J V N D BP BC Pts
Barcelone 3 1 1 1 3 2 4
Kiev 3 1 1 1 5 5 4
Rubin 3 1 1 1 4 5 4
Inter 3 0 3 0 3 3 3

Dans la 4ème minutes du temps additionnel, Xavi tirait un corner que détourna Touré de la tête. Mais ce n’était pas cadré le milieu défensif barcelonais trouvant le poteau.

Le match se terminait sur ce score de 2-1 en faveur des russes qui recevront dans 15 jours leurs adversaires du soir.

Statistiques et Remplacements :

Distance parcourue :

-Barcelone :109.162km

-Rubin :115.767

Possession de balle :

-Barcelone :69%

-Rubin :31%

sources : uefa.com

Remplacements :

-Barcelone :Pedro (Bojan 62), Marquez (Keita 80), Alves (Sergio 93).

-Rubin :Semak (Murawski 43),  Ryazantzev (Kazaev 83), Karadeniz (Popov 93).

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