United ne l’a pas volĂ© Ă  City

30 novembre 2008 par Erwan Delcourt  
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Manchester United s’est imposé 1 but à 0 dans le derby local qui l’opposait à Manchester City. Une victoire méritée pour les champions en titre face à un adversaire qui a fait son classement. Les hommes de Hughes sont après ce match deux points au-dessus de la zone de relégation.
Ils n’auront su imprimer qu’une pression stérile et encore pour cela fallut il que Ronaldo soit expulsé. Le portugais renvoyé au vestiaire pour un second carton jaune. La version du portugais est la suivante : croyant avoir entendu un sifflet de l’arbitre il mit ses mains devant son visage pour protéger celui-ci du ballon qui arrivait. Si on est prêt à le croire c’est que la position dans laquelle il se trouvait était idéale pour un joueur de tête comme lui. D’un autre coté, pourquoi même s’il l’arbitre avait sifflé ne pas jouer de la tête. D’aucuns diront qu’on peut être sanctionné pour jouer après le coup de sifflet : d’un autre coté, on doute que cela s’applique sur un corner. Toujours est il que H.Webb n’avait pas sifflé. Un internaute, sue le site de la bbc.co.uk fit part d’un souvenir : celui de Sam Allerdyce quand joueur en 1979, il avait manqué de timing dans son saut et avait attrapé le ballon des deux mains. Anecdote vraie ou pas, toujours est-il que si c’est le cas :d’autres temps d’autres mœurs, et l’arbitre donna un jaune au portugais qui quitta la pelouse.

cityunitedCity n’eut qu’une réelle occasion entre ce moment et la fin du match, suite à une partie de billard sur un corner, Dunne effectua une reprise mais Evra sauva son camp sur la ligne. Hart était monté et sur le contre Rooney servi par Giggs frappa des 40 mètres. Le portier anglais revint (juste) à temps pour mettre le ballon en corner. Manchester l’emportait. Nous avons exposé le déroulée de la dernière demi-heure, passons maintenant à ce qui passa jusqu’à ce point :

Manchester s’aligna en 4231 dans ce match : 4231 et non 442 car il faut maintenant acter du fait que Berbatov est d’avantage un 5ème milieu qu’un second attaquant. Le bulgare fut remarquable entre les lignes servant de relais vers l’avant ou dans la latéralité.

C’est ainsi par exemple qu’il décala pour Rafael qui centra pour la première occasion du match. Rooney repris droit vers Harte qui repoussa une balle qu’il avait semble-t-il capté dans un premier temps. Fletcher en fut surpris et ne put reprendre ce qui était devenu un renvoi. (7).

Sur un 1-2-3 Evra était contré en corner. Sur celui-ci le ballon parvenait sur la droite et Ronaldo obtenait un nouveau corner. Sur celui-ci tiré par Rooney, le portugais s’imposait face à Dunne et Richards mais sa tête passa au dessus. (12).

Un nouveau gauche droite se termina par un centre de Rafael, Berbatov effectua une tête décroisée qui força Hart à une belle parade. Nouveau corner pour United (22).

Sur un nouveau changement de coté, toujours de gauche à droite, Berbatov trouvait Park. Qui centra. Le ballon parvint au second poteau. Ronaldo donna dans la surface à Evra qui tira au but. Son tir fut repoussé sur lui. Il tenta alors la frappe du droit mais cette dernier passa au dessus des buts de Hart.(31)

City était dominé dans ce match. Disposé en 433 mais avec S-W-Phillips (ailier) positionné en milieu central-relayeur, Vassel (attaquant) ailier droit. Dominé techniquement ils étaient sur le reculoir, que ce soit quand il n’avait pas le ballon ou quand il l’avait la faute au pressing mancunien (38 par exemple).

Ils essayèrent alors de casser le rythme via Richards qui avait bien touché Vidic mais fut celui qui resta « plusieurs » minutes sur le terrain avant de se relever tel un homme tout à fait valide (15), S-W-Phillips (18), les ramasseurs de balle qui la rendait sur le terrain au lieu de la transmettre à Evra qui la réclamait (27), jusqu’aux supporters qui conservaient le ballon alors que Manchester United avait obtenu un corner. (35)

Il n’en reste pas moins, qu’aussi dominé qu’ils avaient pu l’être ils étaient toujours à 0-0. Ils se créaient même une occasion :

Suite à une faute d’Evra, Garrido tirait de loin un coup franc de façon rentrante. Van der sar sortait à 10 mètres de ses buts mais ne dégageait pas loin le ballon. Aux 18 mètres, Ireland reprenait. Cette frappe vint mourir sur l’extérieur du poteau droit de l’équipe visiteuse. (31).

Sur un nouveau coup-franc, suite à une faute de Fletcher, Robinho décalé par un partenaire tirait à coté. (33).

Seville 0 FC Barcelone 3

29 novembre 2008 par Erwan Delcourt  
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Le FC Barcelone s’est imposé 3 buts à 0 sur le terrain du FC Séville à l’occasion de cette 15ème journée du championnat d’Espagne. Les joueurs locaux auront fait illusion une mi-temps, la première et à la fin de celle-ci (1-0 en faveur de Barcelone) on pouvait se demander ce que donnerait ce match sans ce contre doublement favorable qui transforma une action anodine en but. Séville eut sa chance de revenir via Kanouté notamment mais le malien n’eut pas la même efficacité.

 

La seconde période fut elle sans suspense, le Barça comme en première monopolisant le ballon (la moyenne finale de 66-34 ne connut pas d’exception) mais de plus en plus dans le camp adverse ce qui fatigua les joueurs sévillans et les rendaient d’autant moins lucide quand ils leur arrivaient de s’approcher du but. En fin de match Messi ajouta un deuxième puis alors que Séville avait été réduit à 10 un troisième. Le Real ayant perdu, Barcelone mettait ainsi 6 points entre lui et son rival madrilène qu’il affrontera dans 2 journées.

Opposition de style dans ce match où le Barça s’aligna dans son traditionnel 433 alors que Séville jouait en 442. L’idée des sévillans fut simple : se désintéresser des défenseurs centraux adverse et concentrer son attention dés la ligne médiane sur les milieux en forçant soit ses derniers à jouer dos au but soit les défenseurs (avec Pique en meneur de jeu) à jouer long et à diminuer ainsi l’efficacité de la transmission adverse.

En phase offensive pour les joueurs locaux, on privilégiait ou le jeu direct vers Fabiano et Kanouté (jeu long : ex :25 ;28 ;29 ;31) ou le jeu sur les cotés, mais prudence ou peur, ou les deux, le soutien était insuffisant ce qui était compréhensible mais rendait la défense du Barça moins difficile.

Le Barça qui la faute au sévillan connut pas mal de déchets en début de match. Mais en quelque sorte, il savait que le temps jouait pour eux : pour au moins deux raisons :

La première étant que cette approche nécessite une attention de tous les instants et que une inattention, une relâche d’intensité dans cette pression qui démarrait au rond central et c’est des solutions qui s’offriraient à eux.

La seconde étant la dépense physique qu’implique la solution envisagée par l’adverse d’autant plus face à une équipe dont la formation, via l’occupation des espaces, permet plus que d’autres la possession du ballon pendant de longs espaces.

La première occasion fut pour l’équipe locale. Adriano de la gauche centra du droit. Fabiano « surprit » Marquez dans son dos mais fut gêné par la couverture de Puyol et sa reprise du droit en l’air passa au dessus. Le manque de soutien était illustré le centre de De Mul ne trouvant personne (13). Séville récupérait tout de même le ballon, Fazio effectuait une percée dans l’axe qui se conclut par une frappe de Fabiano, droit sur Valdes.

Le Barça qui avait fait des frappes (Keita 7, Etoo 8, Henry 12, Messi 15), mais sans décalages favorables qui aurait rendu celles-ci dangereuses ouvrait le score.

Pique put trouver Messi qui avait décroché alors que Xavi avait pris la profondeur. Messi qui donna à Xavi qui eut alors ce que nous avons plus haut appelé un contre doublement favorable. Car non seulement cela profita à son équipe mais ce contre, aux abords de la surface alors qu’il voulait jouer sur la droite prit à revers la défense adverse en allant vers l’axe où Etoo fit admirer sa rapidité de jugement en reprenant sans contrôle de l’extérieur du droit. Son tir croisé ne laissa aucune chance à Palop. 0-1 (19).

Séville n’altéra pas son plan de jeu. Sur une touche longue renvoyé dans l’axe, Maresca frappa sans trouver le cadre (21).

Un ballon perdu par Henry amena un contre pour Séville. Fabiano lancé dans la profondeur frappa croisé face à Valdes. A coté. (25).

Barcelone répondait via un centre de Alves remisé par Henry au second poteau pour Etoo aux 18 mètres. Qui enroula à ras de terre du droit. Palop au prix d’un plongeon sur sa gauche repoussa des deux mains (27).

Barcelone se repliait bien en atteste cette interception de Keita aux 30 mètres (29).

Mais pouvait se montrer fragile dans le dos de sa défense. Ainsi, un long ballon vers Kanouté voyait le malien tout faire pour passer devant Piqué avant de tomber dans la foulée. L’arbitre décidait de ne rien siffler.

Si Barcelone avait la majorité de la possession (dans les 65-35 comme nous le disions plus haut), la fin de période était à l’avantage des joueurs locaux.

Alves perdait un duel, et in fine Adriano centrait fort devant le but, mais Marquez dégagea son camp. (39).

Navarro portait la ballon dans l’axe avant de décaler pour Adriano qui centra en retrait. Kanouté d’une reprise sans contrôle du gauche ne trouva pas le cadre (41).

 

     Sur un coup franc, Barcelone était pris dans son dos. Kanouté s’imposait face à Pique mais son contrôle laissa le ballon un peu trop derrière ce qui diminua la précision de son second geste. Il put malgré tout frapper du droit face à Valdes. Son tir fut repoussé par la transversale (42).

Séville n’était pas parvenu à égaliser avant la mi-temps.

En seconde période, la donne changea, les barcelonais monopolisant le ballon en créant et en investissant le camp adverse. Ainsi de longue possession de balle (46-48 ; 49 via une touche jusque 51, « 55-57 », 65-67, 71). Cela usa les sévillans, qui n’avaient peut être pas besoin de cela qui quand ils n’agissaient pas par percée individuelle (49) firent montre d’imprécision que ce soit à la passe (Adriano 54), au centre (Capel 68) via un hors jeu (69) ou sur coup de pied arrêté via Romaric (76).

Le Barca en conséquence domina cette seconde période.

Messi donnait à Henry qui dribbla Mosquera avant de frapper du gauche dans un angle fermé. Palop repoussait (52).

Henry qui rentrait dans l’axe était victime d’une faute aux alentours de la surface dans l’axe gauche. Alves se chargeait d’une coup franc et força d’une « frappe enroulée » son coéquipier de l’an passé ) une parade qui mit le ballon en corner. (57)

Adriano centrait pour Fabiano mais ce dernier était en avance sur le ballon et sa tête ne fut qu’une remise pour personne. (63).

Messi effectuait une percée en diagonale et à la fin de celle-ci, laissait le ballon à Henry qui tira enroulée à ras de terre mais sans suffisamment de puissance. (64)

Touré donnait ensuite à Messi qui transmettait à Henry. Le centre du français obligea un compatriote à ce dernier, Escudé à mettre en corner. (65)

Messi, qui montait clairement en régime vous l’aurez compris mais ne pourra prétendre un jour au ballon d’or (hors année particulière comprenez celle où il y a une coupe du monde) qu’à partir du moment où il jouera des saison complète, réalisait une nouvelle percée, cette fois dans l’axe de la défense adverse. Mais sa frappe du droit fila droit sur Palop. (67)

10 minutes plus tard, Barcelone accentuait son avance. Palop dégageait, mais au rond central (dégagement assez court donc) c’est Xavi qui fut à la réception. Il effectua alors une tête dans la profondeur. Messi fut alors servi. Il conclut sa course par une volée croisée des 18 mètres. 0-2. (77)

Messi donnait une offrande à Etoo qui manquait son plat du pied. Le rebond n’explique pas tout, Etoo disposant du temps pour contrôler. (79).

Fabiano pour un accrochage en dehors d’une action était expulsé (85).

Et dans les arrêts de jeu, Messi servi dans le trou par Hleb s’écartait de Palop sorti à sa rencontre avant de redresser du « coin » des 16 mètres pour faire passer la marque à 3-0. Score final.

 

Leverkusen 0 Bayern 2

29 novembre 2008 par Erwan Delcourt  
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Le Bayern Munich s’est imposé 2 buts à 0 dans ce duel qui l’opposait à Leverkusen. Avec ce résultat, obtenu après une seconde période où il affirmèrent leur supériorité, ils occupent seul la deuxième place mais restent à 3 points du leader Hoffenheim qu’ils recevront vendredi prochain.

La première mi-temps fut la meilleure des hommes de Bruno Labbadia. Son équipe se disposa en 4132, formation qui avait un objectif, pressé haut le bayern tout en exposant le replacement des bavarois et l’écart pouvant existant entre les lignes des joueurs de Munich et particulièrement entre la défense et le milieu. Ceci fut fait en jouant long principalement, charge aux attaquants ou de concourir aux longs ballons (2 ;4 ;19 ;21 ;23 ;25 ;26 ;29 ;32), ou au 3 milieux offensifs de concourir aux seconds ballons, à tout le moins de gêner la relance adverse. Pour une raison qui est évidente. Si le replacement adverse est visé, et si on laisse l’adversaire relancé tranquillement, on s’expose au contre avec 5 joueurs éliminés sur une touche de balle.

leverkusenbayern0809Un autre danger d’une telle stratégie est la perte de balle dans la phase de construction quand celle-ci n’est pas longue où de la même façon que le cas précédent mais pour une raison différente on se trouve exposé au contre.

La contre-partie aux points positifs d’une stratégie ainsi élaborée, est la dépense physique qu’elle engendre dans sa partie offensive mais aussi dans sa partie défensive avec le replacement de joueurs positionnés haut sur le terrain d’une part et non avare d’efforts en phase « offensive » d’autre part.

Du coté du Bayern, De Michelis se ressentant toujours d’une blessure au mollet, Van Buyten continuait l’intérim. Au milieu, Ottl remplaçait Van Bommel dans la formation qui affronta Bucarest mardi soir.

Le Bayern s’exprima par contres dans cette première période (6 ;12 plus une autre fois entre ces deux premiers ; 17 ;32). Et se sortit du pressing adverse en jouant long (19 ;30 ;31 ;35 ;36 ;39 ;40), pressing qui l’avait un temps mit en difficulté (9 ;26). Disons le, si ce jeu long ne trouva pas à tous les coups les attaquants, il permit une chose : mettre sous pression l’arrière garde adverse qui sous le pressing des munichois dut plus d’une fois revenir vers son gardien et ce dernier, Adler ne se montra pas exemplaire dans son jeu au pied. La contrepartie de ce pressing : le jeu direct vers les 5 joueurs offensifs du Bayern fut donc éviter dans l’ensemble par cette incapacité technique pour les joueurs locaux de ressortir proprement et rapidement surtout le ballon.

Dans l’ensemble, c’est le Bayern qui se montra le plus percutant dans ce premier acte :

Suite à un coup franc pour Leverkusen, le Bayern contrait. In fine, Ribery isolé provoquait et obtint un corner. (6).

Lucio interceptait une transmission adverse et donnait à Ribery dans l’espace coté droit. Mais cette passe fut un peu trop longue et Adler vigilent s’empara du ballon près des limites de sa surface.

Oddo interceptait à son tour avant de perdre le ballon. Leverkusen attaquait dans le replacement du latéral italien. Barnetta donnait pour Helmes qui obligeait Rensing à mettre en corner sur cette frappe décroisée. (13).

Oddo se reprenait sur l’action suivant en réalisant une couverture sur un centre de Vidal. Sur le corner concédé, Barnetta trouvait Henrique qui reprit de la tête. Transversale puis 6 mètres. (16).

Ottle interceptait une passe au rond central avant de donner à Schweinsteiger qui transmit à Klose qui centra vers Toni mais fut contré en corner (17).

Sur un ballon long, Helmes s’imposa dans la lutte qui l’opposa à Lucio. Son passe en retrait fut contré mais lui revint. Sur sa frappe qui suivit il ne trouva, dans un angle fermé, que le petit filet extérieur des buts de Rensing. (19).

De l’autre coté, Schweinsteiger aux 18 mètres décalait pour Klose sur sa droite. Mais l’allemand ne put contrôler idéalement. Finalement il centra pour Toni. Le ballon fut renvoyé vers Schweinsteiger qui, toujours aux 18 mètres, effectua une volée avec rebond. Qui passa juste à coté. (20).

Cette première période était ouverte, et les deux équipes occupaient une grande partie du terrain, ce qui donnait des espaces à exploiter pour les deux équipes, si jamais celle-ci parvenait à passer le premier rideau, où à intercepter des transmissions défectueuses (Faute à la passe pour Leverkusen 30 ;35) ou pas d’ailleurs.

Lucio interceptait un nouveau ballon puis donna à Lahm qui relaya à une touche pour Ribery. Qui donna en retrait aux 18 mètres pour Schweinsteiger qui frappa croisé dans davantage trouvé le cadre que sur sa première tentative. (29).

Vidal parvenait plus avant (33) à résister au retour de Klose et Ottl mais sa frappe en perdit en menace. Elle n’inquiéta pas Rensing.

Ottl interceptait un ballon (37). Riebry était ensuite servi. Via un 1-2 il entra dans la surface dans l’axe gauche. Le gardien lui boucha les angles de tir mais se trouva battu sur la passe en retrait du français vers Toni. Las pour l’italien, à coté du gardien se trouvait Henrique et ce dernier put contrer la passe du français. Le ballon revint sur Ribery mais son centre s’avéra alors trop long (37).

Sur un corner, Friedrich décroisa trop sa tête (38).

La dernière occasion de la première période fut pour les visiteurs. Schweinsteiger effectua une frappe du gauche. D’une claquette, Adler mit en corner.

La mi-temps fut atteinte sur ce score de 0 Ă  0.

En seconde période, le Bayern changea légèrement son approche, en jouant plus de façon unie, nous parlons ici de l’espace entre ses lignes. Le mouvement ne fut pas vers l’avant, dans le sens où les défenseurs auraient par exemple joué plus haut, il fut vers l’arrière via un replacement des attaquants devant leurs milieux. Cela offrit moins d’espaces à un adversaire, qui continua à avoir du déchets ( Dans le dernier geste avec Sarpei 52, coup-franc Kadlec 59, à la passe 55 ;66 ;73 ;81) et commença à accuser le coup physiquement.

Ces différents éléments eurent un résultat : une domination totale ou presque du Bayern, qui montra aussi une plus grande qualité technique et ceci fut particulièrement visible quand il s’agissait de se sortir de petits espaces. Une fois que les visiteurs menèrent au score, ils eurent aussi en Ribery un joueur capable de fixer l’attention, de conserver le ballon et de provoquer des choses (décalage, coup francs notamment).

Ainsi, Henrique commit une faute sur Ribery sur un contre munichois. Le coup-franc qui en résultat fut centré par Oddo, mais plusieurs munichois furent signalés en position de hors-jeu. (47).

Un centre du droit de Lahm trouva la tête de Schweinsteiger qui reprit de la tête sur la barre de Adler. (48). Suite à une frappe de Ribery contré un corner était sifflé, mais Adler s’interposa devant Toni. (49).

Nous eumes ensuite un temps plus équilibré qui dut une bonne part à l’incertitude pesant sur l’état physique de Lucio, touché au tibia dans un choc avec Barnetta.

Finalement le Bayern prit l’avantage:
Oddo (car il venait de rater les deux dernières passes qu’il avait eu à jouer) parvint tant bien que mal à donner pour Ze Roberto qui servit dans le rond central alla vers la gauche, donna pour Lahm qui transmit à Ribery alors que le brésilien continuait son action en faisant une couse croisée. Riebry lui donna le ballon le long de la ligne de touche, Ze Roberto finit par centrer pour Toni qui marqua, devançant Henrique, d’une tête piquée. Adler battu un peu facilement d’autant plus que cette fin d’action se déroulait dans ses 6 mètres. 0-1 (58).

Atlético Madrid 2 PSV 1 résumé

26 novembre 2008 par Erwan Delcourt  
Classé dans journĂ©e 5

L’atlético Madrid a conservé son avantage sur Liverpool (dans la course à la première place) en s’imposant sur une marge identique aux anglais face à Marseille, remportant 2 buts à 1 son match face au PSV Eindhoven. Ces derniers auront besoin de faire un meilleur résultat que Marseille lors de la prochaine rencontre (à domicile face à Liverpool) s’ils veulent espérer se qualifier pour l’Uefa.

atleticopsvCette affaire fut in fine vite pliée par les joueurs locaux.

Juste avant la fin du premier quart d’heure, ils ouvraient le score.
Suite à une touche jouée en 1-2, le PSV, via Salcido, ne parvint pas à se dégager. Simao après un rapide mouvement de dégagement sur sa gauche, marqua du gauche de l’extérieur des 6 mètres. 1-0 (14).

Autant de temps plus tard, ils doublaient la marque. Sur un centre de la droite, repris de la tête par Raul Garcia, Isaksson mettait en corner d’une claquette. Celui-ci fut mal dégagé par la défense du PSV (en l’occurrence Rodriguez qui contrôla à 3 mètres de la cuisse) : le ballon échut à Maxi Rodriguez qui tira puissamment droit devant. Isaksson était battu. 2-0 (28).

Après une percée coté gauche, Simao passa en retrait pour Aguerro mais ce dernier ouvrit trop son pied et son plat du pied décroisé ne trouva pas le cadre.

Les deux dernières opportunités de cette première période furent pour les visiteurs :

D’une part un coup franc de Mendez fut orienté droit sur Coupet. D’autre part, une volée au dessus de Lazovic.

Le PSV qui revint au score d’entrée de seconde période. Un corner de la droite fut dévié au premier poteau par Lazovic. Koevermans s’imposa au milieu de plusieurs joueurs madrilènes pour marquer de prés face à Coupet. 2-1 (47).

L’Atlético réagit :

Via une frappe lointaine de Maniche.

Pernia lança Aguerro dans la profondeur mais à la limite de sa surface Isaksson intercepta.

Seitaridis centra devant le but. Aguerro fut trop juste au second poteau pour reprendre cette passe.

Groupe D J V N D BP BC Pts
Atlético 5 3 2 0 9 4 11
Liverpool 5 3 2 0 8 4 11
Marseille 5 1 0 4 5 7 3
PSV 5 1 0 4 4 11 3

L’Atlético s’appliquait à conserver le ballon avant de procéder par à coup. Comme sur cette action, où nous eûmes d’abord un gauche droite, avant une possession de balle sur le coté droite qui se traduisit finalement un 1-2 conclut d’une frappe de Pongolle. De l’autre coté Mendez remonta la balle. Sa transversale fut remise en retrait pour Dzudzsak. Coupet mit en corner d’une claquette main gauche.

C’en était fini, l’Atlético s’imposait bien 2 buts à 1.

STATISTIQUES:

Tirs (cadrés) Atlético Madrid/PSV: 16 (5)/ 12 (5)
Possession Atlético Madrid/PSV: 49/51 source: uefa.com

Bordeaux 1 Chelsea 1 résumé

26 novembre 2008 par Erwan Delcourt  
Classé dans journĂ©e 5

Bordeaux a arraché un nul important face à Chelsea. Il lui permet d’espérer la qualification alors que mené 1-0 (et Rome gagnant aussi dans l’autre match), les hommes de Laurent Blanc étaient éliminés. Maintenant la donne est simple : s’il gagne dans 15 jours à Rome, ils se qualifieront. En compagnie de qui ? De Chelsea si les londoniens s’imposent à domicile face à Cluj, de Rome si Chelsea ne fait pas mieux que nul. Tout ca pour dire que ce Bordeaux Chelsea ne fut pas pris à la légère par les hommes de Scolari, si le fait qu’ils durcirent le jeu, au point de finir à 10, n’étaient pas déjà un indicateur suffisant.

bordeauxchelseaChelsea marqua sur son premier tir cadré mais celui-ci n’intervint qu’en seconde période.

Bordeaux domina en effet le match :

Jurietti remit dans l’axe pour Fernando qui tira des 30 mètres. Cech mit cette frappe à ras de terre en corner pour ce qui fut la première occasion des joueurs à domicile.

La deuxième vint après une demi-transversale de Gourcuff. Chalmé servit entra dans la surface et tria croisé. Cech repoussa devant lui puis un partenaire du tchèque dégagea son camp.

Suite à une relance dans l’axe intercepté, Bordeaux récupérait le ballon. Gourcuff accomplissait alors un dribble en roulette enchaîné d’un tir du gauche. Cech fit face une fois de plus pour son équipe dans ce match.

Lampard était plus tard averti pour une faute par derrière sur Chamakh. (27)

Suite à un mouvement qui démarra de la gauche pour finir à droite, Gouffran tirait à coté.

La mi-temps fut donc atteinte sur un score de 0 Ă  0.

Chelsea ouvrit le score au ¼ d’heure de jeu de la seconde période. On peut supposer que Jurietti aurait aimé servir Gourcuff mais celui-ci était pris. Il chercha Fernando mais sa passe croisée vers l’axe fut intercepté par Lampard qui à une touche lança Anelka dans le trou. Qui résista au retour d’un défenseur avant de tromper un Valverde feinté et donc déjà à terre au moment du tir piqué du français. 0-1 (60).

Chelsea eut alors sa meilleure période du match. Lampard tirait un coup franc coté ouvert : au dessus.

Un 1-2 entre Lampard et Cole permettait au latéral anglais de donner en retrait pour Lampard qui se mit sur son pied droit et frappa vers le premier poteau. Valverde qui avait pour l’arrêt mis un genou à terre, repoussa ce tir difficilement. Diawara relança approximativement et Cole put alors servir Malouda en retrait qui donna à Lampard cette fois dans la surface. Sa frappe du gauche fut contré par Diawara.

A 7 minutes de la fin du temps réglementaire, Bordeaux égalisait. Sur un corner tiré de la gauche, Diarra fut le premier à reprendre. Sa tête décroisée toucha le premier poteau mais rentra dans le but. 1-1 (83).

Suite à un corner à droite pour Chelsea le ballon parvenait de l’autre coté. Fernando fut alors victime d’un tacle en retard de Lampard. L’anglais écopait d’un second jaune et était exclu, non sans un temps de latence, le temps certainement pour l’arbitre de constater qu’il avait déjà averti l’anglais plus tôt dans la rencontre.

Groupe G J V N D BP BC Pts
Roma 5 3 0 2 10 6 9
Chelsea 5 2 2 1 7 4 8
Bordeaux 5 2 1 2 5 9 7
Cluj 5 1 1 3 4 7 4

La dernière occasion était pour Bordeaux, mais la frappe de 18 mètres (de l’axe droit) de Cavenaghi passa à coté des buts de Cech qui avait de toute façon couvert son premier poteau.

Tout est encore jouable entre deux équipes qui si elles gagnent leur prochain match irons en 8ème de finale. Si telle scénario se produisait, Bordeaux terminerait deuxième derrière Chelsea.

STATISTIQUES:

Tirs (cadrés) Bordeaux/Chelsea: 14 (5)/ 6 (3)
Possession Bordeaux/Chelsea: 50/50 source: uefa.com

Inter 0 Panathinaikos 1 résumé

26 novembre 2008 par Erwan Delcourt  
Classé dans journĂ©e 5

L’inter de Milan a concédé une embarrassante défaite 1-0 face au Panathinaikos. Si les joueurs de Milan sont qualifiés via le résultat de l’autre match et le fait que les 2 et 3ème de ce groupe se rencontreront lors de la dernière journée, la façon dont ils se seront in fine qualifiés, via un nul contre Anorthosis notamment, n’est pas glorieuse. Toujours premier malgré tout, ils assureront cette place au prochain tour si par exemple ils gagnent contre le Werder qui n’est pas encore éliminé de toutes compétitions européennes et qui aura donc un réel intérêt dans ce dernier match du groupe B.

interpanaLa première opportunité du match fut intériste :

Figo procéda via un 1-2 avec Muntari. Ce dernier finalement donna dans l’axe à Cambiasso qui à une touche donna de façon croisée pour Adriano dans la surface coté gauche. Le brésilien contrôla puis frappa au but du gauche mais ne trouva que le poteau droit de Galinovic.

Panathinaikos répondit sur corner. Si le « premier » ne donna rien, le deuxième fut un peu plus menaçant, ni Adriano, ni Ibrahimovic, d’une reprise acrobatique, ne parvenant réellement à dégager leur camp. Finalement Koumas effectua une tête plongeante mais cette dernière passa au dessus.

Cambiasso d’une balle piquée transmit à Ibrahimovic dans la profondeur. Le suèdois, en position licite, vit le gardien sortir à sa rencontre ce qui le força à une reprise en l’air de l’extérieur du pied droit. Mais là aussi cela termina au dessus des buts de Galinovic.

Un double 1-2 entre Ibrahimovic et Muntari fut conclu par une reprise de volée du second nommé de 25 mètres environ. Non cadrée.

Maicon effectuait une percée coté droit puis centrait. Son centre fut repoussé dans l’axe par la défense grecque. Cambiasso donna alors à une touche pour Ibrahimovic qui frappa lui aussi sans contrôle et de volée du droit. Largement au dessus.

La mi-temps fut sifflée sur ce score de 0 à 0.

Simao tirait de façon lointaine pour la première occasion de la seconde période. Son tir passait non loin du cadre mais légèrement au dessus de celui-ci.

Materazzi gagnait un duel dans le rond central puis donnait à Adriano qui prolongea pour Ibrahimovic qui parvint à se retourner pour frapper du droit. Mais son tir fut contré en corner. Celui-ci fut tiré rentrant vers le second poteau. Galinovic ne parvint à s’en emparer. Cambiasso reprit du pied vers le but mais Sarriegi repoussa devant celui-ci cette remise de toutes façons non cadrée.

Panathinaikos obtenait un corner après un jeu en triangle conclut d’une centre lointain de la droite de Salpindidis contré en corner. Celui-ci, tiré par Karagounis fut repris de la tête par Koumas. Cesar au prix d’un bel arrêt empêcha le but mais Sarriegi avait suivi et marqua « à bout portant ». 0-1 (68).

L’inter poussa pour égaliser mais sans y parvenir.

Groupe B J V N D BP BC Pts
Inter 5 2 2 1 7 5 8
Panathinaikos 5 2 1 2 7 7 7
Anorthosis 5 1 3 1 8 7 3
Werder 5 0 4 1 5 8 4

Sur un centre de la gauche de Zanetti remisé vers les 18 mètres par Ibrahimovic, Quaresma centra pour Cruz dont la tête croisée fut dévie en corner d’une parade main droite par Galinovic.

Sur un corner tiré de la droite par Maicon, Rukavina manqua son dégagement au premier poteau. Le ballon échut à Cruz qui tira de volée du coin des 6 mètres. Au dessus. L’inter s’inclinait 1 but à 0 face au grec du Panathinaikos.

STATISTIQUES:

Tirs (cadrés) Inter/Panathinaikos: 16 (6)/ 7(2)
Possession Inter/Panathinaikos: 51/49 source: uefa.com

Anorthosis 2 Werder 2 résumé

26 novembre 2008 par Erwan Delcourt  
Classé dans journĂ©e 5

Anorthosis a concédé le nul 2 buts partout avec le Werder de Breme. Concédé et non obtenu par exemple tant, quelque soit les circonstances de l’avantage acquis, les joueurs locaux ont mené 2 à 0 avant de se faire reprendre dans les 20 dernières minutes. Et en fin de match, ils disposèrent de la balle de match. Ce nul est d’autant plus douloureux que la victoire qu’ils tenaient les mettaient en position de se qualifier pour les 8èmes de finale avec un nul dans 15 jours contre Panathinaikos et les qualifiaient quoiqu’il arrive pour l’Uefa. Avec ce score de parité, non seulement ils doivent gagner face au Pana pour se qualifier dans les 2 premiers mais cette quête si elle se traduisait par une défaite pourrait les voir éliminer si d’aventure dans l’autre match le Werder battait un Inter de toutes façons qualifié.

anorthosiswerder1La première occasion fut locale dans ce match :

Un corner de la gauche vit Almeida manquer le ballon dans sa tentative de dégagement. Mais le ballon après le rebond vient heurter sa main sans que l’arbitre ne bronche.

Le Werder répondait : Diego était contré dans sa frappe mais derrière lui Almeida récupérait le ballon, puis tirait du gauche de 25 mètre. Son puissant tir heurta la barre transversale.

Une mi-temps peu fertile en occasion qui se conclut sur ce score de 0 Ă  0.

Le premier ¼ d’heure de la seconde période passé, l’équipe locale ouvrit le score :

Un corner à droite fut tiré du gauche par l’ancien madrilène, et bordelais, Savio. Nikolaou (qui avait remplacé à la mi-temps Skopelitis) reprit du gauche de façon croisé au second poteau. Vander, qui remplaçait Wiese blessé, était battu. 1-0 (62)

Il doublait le score 6 minutes plus tard. Une transversale de gauche à droite permit à Taher d’être lancé sur le coté droit. Il centra devant le but, Frousos fut contré à bout portant ou presque par Vander. Le ballon fut repoussé sur le coté, Savio surgit pour marquer du genou gauche. 2-0 (68).

4 minutes plus tard, le Werder revint au score. Ozil provoqua sur le coté gauche avant de remettre en retrait. Nikolaou fit alors une faute sur Hunt à la limite intérieure des 16 mètres. Diego tira fort au centre le penalty. 2-1 (72).

Le Werder poussa, éliminé qu’ils étaient avec cette défaite. Tosic centra. Le gardien sortit aux 10 mètres pour dégager des poings mais manqua quelque peu son dégagement qui parvint dans la surface à Almeida qui reprit de façon acrobatique. Katsavakis devant son but mit en corner. Frings le tira, le ballon fut dégagé, il eut une seconde chance. Son centre à ras de terre trouva Pizarro qui décroisa sa reprise du droit. Nagy capta ce tir.

Sur une action à une touche avec une fixation dans l’axe qui précéda un mouvement sur le coté gauche, le Werder égalisait. Tosic donna en première intention à Özil qui centra avant la ligne de corner. De la tête Rosenberg prolongea pour Almeida qui trompa Nagy d’une frappe du gauche. 2-2 (87).

Groupe B J V N D BP BC Pts
Inter 5 2 2 1 7 5 8
Panathinaikos 5 2 1 2 7 7 7
Anorthosis 5 1 3 1 8 7 3
Werder 5 0 4 1 5 8 4

La dernière occasion du match fut pour l’équipe locale. Un jeu en triangle précéda une balle dans la profondeur. Taher dans l’axe gauche était lancé vers le but. Son tir face à Vander fut ralenti par le gardien avant que Panagi ne soit contré dans les 6 mètres. Il continua cependant sa course. Vander intervint dans ses pieds pour mettre en corner. Au contact du gardien il tomba à terre. L’arbitre estima qu’il n’y avait rien d’autre à siffler qu’un corner. Qui ne donna rien.

Les deux équipes se séparaient sur ce score de parité 2 buts partout.

STATISTIQUES:

Distance parcourue Anorthosis/Werder: 117.029 km/ 113.052 km
Possession Anorthosis/Werder: 37/63 source: uefa.com

Cluj 1 Roma 3 résumé

26 novembre 2008 par Erwan Delcourt  
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L’As Roma s’est imposé 3 buts à 1 en terre roumaine pour prendre la première place du groupe. Cluj est pour sa part éliminé de toutes compétitions européennes alors qu’avant ce match tout était encore possible pour eux. Mais dans l’autre match Bordeaux en effectuant le nul face à Bordeaux est désormais à 3 points d’eux mais a un meilleur bilan dans leurs deux confrontations.

clujromaLes joueurs locaux se créèrent la premier occasion de la rencontre :

Dubarbier donna sur sa droite à Trica qui écarta pour servir dans la surface Koné. Son tir croisé fut détourné en corner par Doni.

La réponse romaine fut aussi l’ouverture du score :
Casseti effectua une ouverture dans la profondeur de 40 mètres environ. On s’arrêta quelque peu de jouer coté locaux mais Perrotta s’arracha et parvint à remiser vers l’axe avant Stancioiu. Brighi devança De Sousa qui était au départ aux cotés de Perrota pour marquer dans le but vide. 0-1 (11).

Cluj eut une belle opportunité de revenir à la marque. La Roma laissait des espaces derrière elle et se trouvait prise dans son replacement. Kone transmettait à Dubarbier qui provoqua dans la surface avant de donner en retrait pour Trica qui fut gêné au second poteau dans sa frappe par le tacle de Tonetto. Son tir passa à coté.

De l’autre coté du terrain, Muresan stoppait irrégulièrement Baptista à 25 mètres environ des buts roumains. Totti enroula au dessus du mur pour le 0-2 (23).

7 minutes plus tard, Cluj revint à un but de retard. Suite à un 1-2 dans l’axe, Perreira tira des 16 mètres. Un tir loin d’être difficile, pourtant Doni le relâcha, le repoussa plutôt car le capter ne sembla pas dans son intention, mais Kone marqua de la tête sur ce renvoi. 1-2 (30).

Par deux fois, Tonetto puis Juan, la Roma ne se dégageait pas d’une phase défensive. In fine c’est Culio qui s’emparait du ballon dans la surface et donnait en retrait à Kone qui mit sa reprise du droit du coin des 6 mètres à coté.

La mi-temps fut sifflée sur ce score de 2 buts à 1 pour l’équipe visiteuse. En seconde période, 3 occasions à noter :

Un centre de Perreira repris d’une tête décroisée de Koné. A coté.

Groupe G J V N D BP BC Pts
Roma 5 3 0 2 10 6 9
Chelsea 5 2 2 1 7 4 8
Bordeaux 5 2 1 2 5 9 7
Cluj 5 1 1 3 4 7 4

Une autre qui fut le 4ème but de cette rencontre. Un mouvement impliquant Baptista Perrotta, Totti Taddei (qui via sa passe vers la surface élimina deux adversaires)puis Brighi voyait ce dernier servi dans la surface. Il contrôlait puis frappait au but de façon croisée. 1-3 (64)

En fin de match Vucinic par deux fois était contré par Stancioiu.

En s’imposant la Roma prend la première place de ce groupe et recevra Bordeaux lors de la dernière journée. Cluj ira à Chelsea.

STATISTIQUES:

Tirs (cadrés) Cluj/Roma: 18 (7)/ 11 (5)
Possession Cluj/Roma: 48/52 source: uefa.com

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