Real Madrid 3 A.Bilbao 2

27 octobre 2008 par Erwan Delcourt  
Classé dans Championnat

Le Real Madrid s’est imposé 3 buts à 2 à domicile au dépens de l’équipe de l’Atlétic Bilbao. Les madrilènes auront mené 2 à 0 face à une méritante équipe de Bilbao qui fut récompensée en revenant à la marque avant la fin de la première période. Mais, en seconde période ils n’ont pas sur continuer sur la même feuille de route qu’en première et ont concédé un but sur un moment fort de leur adversaire. Ensuite réduit à 10, ils n’eurent plus qu’une chance de revenir au score mais Llorente tira sur le poteau à la conclusion d’un rush. 

 

Le Real se disposa dans un schéma qui disons le fut illisible pour nous. Il y avait bien 4 défenseurs avec Gago devant la défense mais ensuite pour ce qui est plus avant sur le terrain ce fut une foire épouvantable, pour ce qui s’apparente pour nous à un mépris de l’adversaire. De temps en temps Van der Vaart, ou plutôt son ombre ou Sneijder décrochait pour essayer de construire. Devant eux une attaque à trois tête en Raul Higuain et Robben. La seule chose qu’on peut dire c’est que des 3, Robben fut celui qui eut le positionnement le plus fixe en occupant dirons nous le coté gauche.

Ce marasme tactique, Bilbao tenta d’en profiter. Disposé en 442, les joueurs visiteurs avaient décidés de presser haut (voir 23 ;24 ;34) et de procéder quand ils avaient le ballon par du jeu sur les cotés via des centres notamment (34 ;7 ;8 ;9 ;10 ;12 ;18 ;38) pour, via l’aide des latéraux mettre à mal un Real en manque de replacement. Cette ligne de 4 le Real eut beaucoup de mal à la franchir. En résultat un déchet conséquent (9.10.25.28.28.30). Bilbao eut cependant 2 problèmes. Si bonne fut leur tactique, ils jouaient quand même le Real. Intrinsèquement inférieur, il se devait d’une part d’être efficace en attaque et d’autre par de ne se relâcher sous aucun prétexte derrière. Un pressing et une occupation des espaces de moins bonne qualité et c’était le premier rideau éliminé d’une passe et le danger sur ses propres buts. Une dernière passe manquée ou interceptée et c’était le contre (15 ;17 ;26).

C’est l’histoire de leur première mi-temps.

Sneijder fut le premier à se montrer dangereux. De 60 mètres, en tout cas d’un peu plus loin que le rond central il tira au but. Le gardien vit cette frappe terminer sa course juste à coté de son but. (2).

Salgado intercepta ensuite un centre de Iraola pour Gabilondo dans la surface (8).

Les visiteurs passaient ensuite de droite à gauche. A la fin du mouvement, Orbaiz décala pour Balenziaga qui centra vers le but. Marcelo en couverture dut mettre en corner. (10).

Mais c’est le Real qui ouvrait le score. Les joueurs de Schüster ne parvenaient pas à avancer mais conserver avec patience la possession. Soudain un décalage se créa et Heinze servit Sneijder dans le trou. Non hors jeu dans l’axe gauche du terrain, couvert par un défenseur au centre de celui-ci, le néerlandais frappa du gauche de façon croisée. Iraizoz était battu (12).1-0

Sur un centre de Iraola, Llorente reprenait de la tête dans la surface mais sans trouver le cadre (13). Heinze mit ensuite en corner sur une passe en retrait d’un joueur basque (16) Sur ce corner Llorente effectua une tête décroisée qui fut sauvée sur sa ligne par Casillas. Le Real initia alors un contre. A la fin de celui-ci, la passe en retrait de Higuain fut contrée et parvint ainsi à Sneijder qui frappa au but de 10 mètres environ. Son tir trouva le premier poteau de Iraizoz. (17).

A hauteur des 18 mètres de Madrid, Balenziaga fit une passe latérale qui fut finalement repris du gauhce par Etxeberria. Le tir de ce dernier passa sur la droite des buts de Casillas.

Sur du jeu long, Pepe trouvait Van der Vaart à l’entrée de la surface coté droit. Mais le néerlandais manqua son contrôle dans la course (24).

Higuain était à la conclusion d’un contre. Mais sa frappe piquée du gauche alors que ses adversaires l’avaient regardé joué passa au dessus des buts de Bilbao. (26)

La patience madrilène était de nouveau récompensée 2 minutes plus tard. Bilbao beaucoup moins pressant sur les attaques placées de Madrid, en comparaison des situations où il pressait dans le camp des madrilènes, laissait Sneijder trouver Van der Vaart aux 20 mètres. Qui d’une talonnade donna à Higuain qui profita d’une course croisée de Raul qui se transforma en écran pour enchaîner d’un tir croisé du gauche. 2-0. (28).

Bilbao eut le mérite de ne pas baisser les bras. 6 minutes plus tard, il égalisait. Sur une passe de la droite, Etxeberria s’effaça en faisant une course vers la surface. Aux 18 mètres Yeste tacla pour donner le ballon dans cette surface à Etxeberria qui se trouva servi face au but et face à Casillas qu’il trompa d’un tir au premier poteau. 2-1. (34).

Casillas était sûr sur une frappe de Yesta (40). Un centre de Sneijder était ensuite intercepté par le gardien devant Raul (41).

Mais une minute plus tard, Bilbao égalisait. Suite à une faute de Gago loin de son but (environ 40 mètres), un coup franc fut accordé. Sur celui-ci, Llorente s’accrocha avec Pepe et Heinze. La main dans la figure de l’argentin sur l’espagnol sembla motiver la décision de l’arbitre d’accorder un penalty. Etxeberria transforma d’un tir croisé qui prit à contre pied Casillas. 2-2.

 

La seconde période fut à l’avantage de Madrid.
Pourquoi ? Principalement parce que Bilbao ne reconduisit pas la stratégie qui lui avait permis de jouer par longue période dans le camp adverse. Par soucis de s’économiser peut-être, ils jouèrent plus souvent vers Llorente en pivot (46 ;59 ;65 ;70 ;71 ;75 ;78). Ils y perdirent en efficacité. Si on met cet avantage madrilène sur un changement coté Bilbao c’est parce que le Real n’était pas dans un grand jour et s’ils marquèrent à l’issue d’une période de domination, les approximations furent encore légion en cette seconde période. Ainsi Gago fut le maître de cérémonie dans ce secteur. Mais d’autres ne donnèrent pas leur part au chien, par Zeus, nous pensons ici à Robben (58 ;78) Sneijder (61), Raul (81) et Marcelo et Heinze pour les défenseurs.

Le Real procéda par vague. La première vit Higuain, après une course vers l’axe de Robben, frapper sur la barre des 20 mètres (49). Puis Heinez sur un corner dévié au second poteau par Llorente vit le ballon lui revenir après un dégagement cafouilleux dans la surface. Dans les 6 mètres, il frappait du droit. Sur la barre transversale. (50).

La seconde dura 5 minutes (54-59). De la droite Robben, qui avait changé de coté à la pause, revint dans l’axe pour frapper en direction du premier poteau. Iraizoz mit en corner.(54)

C’est maintenant Bilbao qui contrait. A la fin d’un contre après un 1-2, l’entrant Garmendia donna en retrait pour Gabilondo qui ne trouva pas le cadre du droit. (56).

Et trois minutes après le Real reprenait l’avantage. Au milieu du terrain Yesta était dépossédé du ballon et dans la foulée, Gago alerta Higuain dans la profondeur qui alla défier Iraizoz et le tromper d’un tir du droit. 3-2.

 

Les esprits s’étaient échauffés en fin de première période (voir ce tacle de Marcelo (46).
L’agitation reprit quand Yeste fut taclé irrégulièrement par Salgado à 20 mètres des buts madrilènes. Dans le prolongement de l’action mais alors que l’arbitre avait sifflé faute, Pepe alluma Yesta qui était alors à terre.
Le portugais fut alors bousculé par Llorente.

Finalement l’arbitre décida de ne sortir aucun carton d’un coté ou de l’autre. Et Yeste pour l’anecdote tira dans le mur. (72).

4 minutes plus tard, les esprits n’étaient pas calmés et Amorebieta faucha Raul par derrière. Le défenseur visiteur rejoignait les vestiaires un ¼ d’heure avant ses partenaires.

L’entrée de Diarra semblait alors un signe de stabilisation et les actions de Higuain (81 ;82) semblaient indiquer qu’on était plus prés du 4-2 que du 3-3.

Pourtant c’est Llorente qui après une percée qui le vit éliminer Pepe frappe de 26 mètres environ sur le poteau de Casillas. La dernière occasion venait de passer.

Coté local on n’ajoutait pas de 4ème but. Mais on l’emportait tout de même 3-2. Pour se rapprocher à 1 point du leader Valence

Homme du match : Higuain qui marqua deux buts et qui fut semble-t-il signalĂ© deux fois hors jeu Ă  tort alors qu’il s’Ă©tait mis en excellente position.

 

Diego Ribas

27 octobre 2008 par Erwan Delcourt  
Classé dans d

Vous trouverez ici la fiche du footballeur brĂ©silien Ribas Diego. Outre des informations classiques (date de naissance, première sĂ©lection en Ă©quipe de BrĂ©sil, palmarès, etc) vous aurez accès entre autres choses Ă  une analyse de son jeu, Ă  un temps fort de sa carrière. Si vous avez des idĂ©es ou suggestions, si vous repĂ©rez un (des) oubli (s) n’hĂ©sitez pas Ă  participer Ă  l’espace rĂ©servĂ© pour cela.

Fiche d’identitĂ©
diego Nom:
Pays:
Date de naissance:
Lieu de naissance:
Taille:
Poids:
Poste:
Club actuel:
Diego
Brésil
28 février 1985
RibeirĂŁo Preto
1m73
73kg
Milieu offensif
Juventus Turin
Analyse
Points forts
Points faibles
- Ă  renseigner


- Ă  renseigner
Commentaires:
Ă  renseigner
Un temps fort de sa carrière
*Ă  renseigner
Palmarès
Titres Champion de Portugal en 2006 (FC Porto)
Finaliste de la coupe de l’uefa en 2009 (Werder de Breme)
1ère sĂ©lection (Ă  Guadalajara) Mexique – BrĂ©sil : 0-0, le 30 avril 2003

Dida Nelson

27 octobre 2008 par Erwan Delcourt  
Classé dans d

Vous trouverez ici la fiche du footballeur brĂ©silien Nelson Dida. Outre des informations classiques (date de naissance, première sĂ©lection en Ă©quipe du BrĂ©sil, palmarès, etc) vous aurez accès entre autres choses Ă  une analyse de son jeu, Ă  un temps fort de sa carrière. Si vous avez des idĂ©es ou suggestions, si vous repĂ©rez un (des) oubli (s) n’hĂ©sitez pas Ă  participer Ă  l’espace rĂ©servĂ© pour cela.

Fiche d’identitĂ©
dida Nom:
Pays:
Date de naissance:
Lieu de naissance:
Taille:
Poids:
Poste:
Club actuel:
Dida
Brésil
7 octobre 1973
Irara
1m95
85kg
Gardien
Milan AC
Analyse
Points forts
Points faibles
- Voir ci dessous.


- Jeu au pied (Voir ci dessous).
Commentaires:
Jadis bon gardien, mĂŞme si son jeu au pied n’a jamais Ă©tĂ© exceptionnel, il se rend aujourd’hui auteur de nombres de bourdes au point qu’il semble avoir perdu sa place au profit de Kalac. On constatera que sa spectaculaire baisse de forme a commencĂ© après le pĂ©tard reçu lors du quart de finale retour de ligue des champions 2004 disputĂ© contre l’Inter de Milan
Un temps fort de sa carrière
*Ă  renseigner
Palmarès
Titres Vainqueur de la Coupe des Confédérations en 2005 (BRESIL)
Vainqueur de la Super Coupe d’Europe en 2003, 2007 (Milan AC)
Vainqueur de la C1 en 2003, 2007 (Milan AC)
Champion d’Italie en 2004 (Milan AC)
Finaliste de la Coupe Intercontinentale en 1997 (Cruzeiro)
Finaliste de la C1 en 2005 (Milan AC)
1ère sĂ©lection (Ă  Rivera) BrĂ©sil – Equateur : 1-0, le 7 juillet 1995

Notation des joueurs du PSG (vs Marseille)

26 octobre 2008 par Erwan Delcourt  
Classé dans Championnat

Landreau : 2 Fautif sur le premier but, c’était un ballon qu’il fallait aller capter. Sur le second but il repousse dans l’axe un ballon qui n’offrait pas une grande difficulté. « A part ça » il fut plutôt solide. 3 exemples :Son intervention devant Kabore (56). Sur la frappe sur la barre de Cheyrou il est attentif et présent sur le rebond (69).Enfin il repousse la puissante frappe de Taiwo dans les arrêts de jeu.

Ceara : 2 S’est concentré sur les tâches défensives. Averti en seconde période, il gagna ses duels dans l’ensemble.

Camara : 2 Le problème qu’il pose est plus général (sa lenteur) que particulier à ce match là. Une bonne intervention sur un centre de Bonnart (57).

Bourillon : 0.5 Jeunesse ne veut pas dire rapidité. Si on était tenté de penser le contraire, Bourillon nous rappellerait qu’on a tort. Dans le cas où Landreau n’ait pas parlé sur le premier but, il est coupable d’un renvoi manqué tant il prolongea in fine pour Niang. Sur le second but il sort à retardement sur ce dernier ce qui n’est pas pour rien dans le décalage final.

Armand : 1 Devancé par Niang sur le second but des marseillais. Devancé par Kaboré alors qu’il tentait de protéger le ballon (56), il fut heureusement suppléé par son gardien sur ce coup là. Pas mal de déchet dans la transmission même si en fin de première mi-temps (41) il fut à l’origine d’une bonne sortie de balle.

Makelele : 1 Placé devant la défense il ne dégagea pas une grande impression. S’il démarra bien avec des interceptions notamment, il sembla ensuite au cœur du problème d’un PSG jouant bas. Dans le jeu aussi peu d’initiative à la passe. Il connut d’ailleurs du déchet en seconde période dans ce domaine. Battu par Kone, en retard aussi ceci expliquant cela, sur le 2d but.

Sessegnon : 1.5 Une bonne passe pour Hoarau (7). Après sa première mi-temps ce fut des duels perdus (38 ;44). Et un d’importance qui mena au second but. Du mieux en seconde période(à l’exception de ses coups de pied arrêtés (67 ;68) avec cette passe dans la profondeur après avoir résisté à Cana (52) et un contrôle orienté dans le même esprit (55)

Rothen : 1.5 On ne lui voit pas une reconversion de classe dans l’axe du terrain. S’il y eut si peu de pressing pour des raisons tactique c’est aussi parce qu’en Rothen et Sessegnon les parisiens n’avaient pas le personnel rêvé pour cela. Il marque à la 76ème sur un coup franc que personne ne toucha sans Mandanda pour l’aider à entrer dans ses buts. Plus tard, sa passe en profondeur ne trompa que Cana. Suffisant pour créer un premier décalage sur le dernier but parisien.

Luyindula : 3 Un but plein de promptitude et une passe plein d’altruisme. Peina à exister dans la meilleure période marseillaise(15-45). Plus présent dans le replacement en seconde période.

Pancrate : 1.5 un mauvais renvoi dés le début (1). Quelques interceptions ensuite. Joue sa part sur le 2ème but de son équipe.

Hoarau : 4 Très utile pour son jeu dos au but. Il n’est pas lent non plus en atteste sa course en début de seconde période (46). Il marque 2 buts. S’il intercepta quelques ballons en début de match, il disparut dans ce secteur. En seconde période il joua bien son rôle pour gêner la première relance.

En L1, le « jeu » exige faute

26 octobre 2008 par Erwan Delcourt  
Classé dans Championnat

On connaĂ®t l’adage  » le jeu demande la faute » cher Ă  Michel Platini qui Ă©tait suivi dans la foulĂ©e d’un : « sinon il n’y aurait que des 0 Ă  0 ». Si cette expression est impropre pour plusieurs raisons l’une d’elle Ă©tant qu’elle suppose que les deux Ă©quipes sont d’un niveau comparable, l’idĂ©e est sĂ©duisante tant des fautes sont souvent Ă  la source des buts marquĂ©s par les Ă©quipes. Maintenant il y a les fautes provoquĂ©s par l’adversaire (ce sont alors des points gagnants) pour reprendre une terminaison tennistique. Et puis il y a les fautes directes, celle que l’adversaire n’a pas provoquĂ©. Hier il y en eut besoin de fautes directes dans ce OM PSG de faible facture. D’habitude cela est expliquĂ© par l’intensitĂ©, ou la duretĂ© des duels qui prennent le pas sur le jeu produit. Hier on se regarda jouer une bonne partie du temps. Dans n’importe quel autre championnat pareil postulat aura conduit Ă  une multitude d’occasions franches : pas la L1.

marseillepsgMarseille s’aligna en 442 en losange dans ce match. Partie de ses problèmes du début de partie fut le manque d’un point de fixation devant ce qui obligea des relances à terre des joueurs marseillais. Quand ces derniers étaient haut cela ne posait pas de problèmes tant le PSG décida pour des raisons que nous évoquerons ensuite de laisser les milieux marseillais et particulièrement M’Bami libre de tout pressing. Quand le PSG se trouva haut par contre, cette tache revint à Cana et Hilton et ce n’est pas vraiment leur domaine d’expression favori (7 ;10). Cheyrou participa aussi dans ce domaine (12 ;22). Un autre problème coté marseillais fut l’attitude de Valbuena qui pécha en début de rencontre par individualisme. Ainsi ses tentatives individuelles (5,13) ralentirent plus le jeu de son équipe qu’elles ne contribuèrent à faire la différence. Le second exemple est typique. Alors que sur le coté droit, Kabore et Cheyrou avait combiné pour finalement servir Valbuena ce dernier annula le mouvement crée en conservant le ballon (13).

Là où Marseille fut le plus dangereux dans cette première période c’est quand Valbuena se recentra pour être le « premier » à la réception de la passe de Bami par exemple. Là il servit de relais pour chercher les attaquants. Quand Marseille joua plus vite aussi, Marseille se montra plus dangereux.

Paris s’aligna lui en 433. Makelele était posté devant la défense, Rothen et Sessegnon étant supposé être les deux pistons que ce système exige. En attaque Hoarau servit de point de fixation (5 ;6 ;12 ;13 ;23 ;29 ;34 ;37). Sur sa gauche et sa droite, Luyindula et Pancrate. Il y a deux temps à distinguer dans ce premier acte. Le premier c’est en gros le premier quart d’heure où Paris mit en difficulté Marseille en contenant haut dans son camp cette dernière. Le second fut celui qui suivit, 15-45, qui les vit reculer et les fit passer de 1-0 en leur faveur à 2-1 pour Marseille. Pourquoi ce revirement ? Une explication semble plausible : l’incapacité de presser relié à la lenteur de son trio défensif Makelele Bourillon Camara. Et pour ne pas laisser d’espaces entre les lignes le choix fut fait de se replier autour de ce trio en laissant l’initiative aux milieux marseillais. Et quand Marseille commença à jouer en équipe, une rareté en ce début de saison mais quand les individualités sont soit sur le banc( Ziani, Ben Arfa) soit placées différemment (Koné à coté de Niang en pointe) c’est aussi une nécessité, le PSG se trouva acculé. Laissé libre Marseille pouvait trouver « dés la première passe » des joueurs près du but et en plus pouvait participer en nombre à l’attaque, Paris jouant très bas.

La situation tactique exposée, passons au contenu.

La première action fut marseillaise. Taiwo suite à un corner avait été contré. Un mauvais dégagement de Pancrate permit au latéral gauche marseillais d’être de nouveau servi. Sa frappe instantanée du droit passa juste à coté des buts de Landreau. (1ère).

Hoarau intercepta ensuite une passe de Cana, Sessegnon hérita alors du ballon. Il donna à Hoarau alors que Cana était sorti à contre temps sur le milieu parisien. Hoarau ne put aller beaucoup plus loin une fois en possession du ballon, Hilton étant promptement intervenu. (7).

2 minutes plus tard, le PSG ouvrit le score. Resté haut, Sessegnon, près du poteau de corner, centra dans son vis à vis pour obtenir un corner. Celui-ci tiré par Rothen fut reprit de la tête au premier poteau par Hoarau qui trompa Mandanda en se débarrassant du marquage d’un Cana pour le moins laxiste quand on regarde l’action depuis son commencement. Entre faire faute sans être vu ou plutôt avec malice (en ceinturant son adversaire)et ne regarder que le ballon (action à louer dans l’ensemble sur ce type de coup de pied arrêté) en croyant qu’à la lutte pour le même ballon il aurait le dessus sur un joueur largement plus grand que lui et déjà loué pour son jeu de tête il y a un pas que le défenseur marseillais franchit. Pour la perte de son équipe. 0-1 (9).

Si Marseille fut en difficulté dans ce match c’est aussi la faute à du déficit dans le « dernier geste (14 ;17 ;37). Un autre exemple et ce contrôle manqué de Koné après un service dans la profondeur de Valbuena (11).

Niang répondit à un appel croisé de Koné en servant ce dernier qui vint buter sur Landreau en 1 contre 1.(15).

Bami trouvait ensuite Koné qui tentait sa chance de loin. Sans solliciter Landreau (18).

Sur ce qui ne semblait qu’un renvoi de Bourillon, Hoarau s’imposa avec classe dans la lutte aérienne qui l’opposa à Hilton. Il se retourna pour servir Luyindula qui frappa mais son tir fut dévié en corner (18).

Marseille égalisait. Après une touche, Marseille trouvait Kaboré qui centra sans contrôle. La liste des parisiens auteurs d’une erreur commença. D’abord, Bourillon manqua son dégagement de la tête qui se transforma en fait en déviation vers le second poteau. Ensuite Landreau fut pris, ayant décidé de sortir pour boxer un ballon sans grande consistance des poings. Enfin ces deux erreurs combinées aboutirent au but dans la cage vide de Niang de la tête. Ici, la seule attitude qui eut put dédouaner Landreau de responsabilité, c’est si il était sorti pour capter ce ballon, largement dans les cordes d’un gardien qui serait du niveau international. 1-1 (20).

Ce but marqua le début du « regain » de forme marseillais. Valbuena tirait au dessus (26), Cheyrou trouvait Koné finalement contré (32). Valbuena centrait devant le but mais Niang fut trop court (32). Le milieu marseillais centrait de nouveau vers le but mais un renvoi de Bourillon sur Koné permit à ce dernier de reprendre de la tête. Mais loin de Landreau et quand même surpris de recevoir le ballon, il ne put imprimer assez de puissance à sa reprise pour inquiéter le gardien parisien.

Le PSG avait alors depuis quelques temps du mal à ressortir. Cheyrou intercepta ainsi un ballon devant Sessegnon. Valbuena fut ensuite servi mais son tir croisé n’inquiéta pas Landreau qui s’empara sans problèmes du ballon.

Le PSG parvenait à sortir de son camp sur l’action suivante. Armand puis Makelele qui décala sur la droite instiguèrent ce mouvement. Paris obtenait finalement une touche. Jouée longue vers la surface, marseille ne parvenait à se dégager. Au milieu de plusieurs joueurs Hoarau put frapper au but du gauche mais son tir passa assez largement à coté en considération du fait qu’il se trouvait proche du but. (41).

1 minute plus tard, un jeu en triangle entre Bami, Niang et Valbuena se concluait par une passe dans la profondeur pour Koné. Qui tira d’un extérieur du pied droit. A coté. (42).

Marseille prit l’avantage juste avant la pause. Sessegnon en face de plusieurs marseillais opta pour la provocation individuelle. Il fut pris de derrière par Cheyrou qui tacla, passa le ballon à Kone qui le lui rendit. Sur la gauche, le milieu marseillais donna à Niang (sur lequel sorti avec un temps de retard Bourillon) sur le coin gauche de la surface de réparation. Latéralement il transmit à Koné qui se retourna face à Makelele puis tira au but. Landreau repoussa dans l’axe et Valbuena qui avait suivi fut le premier sur le ballon pour marquer sur le renvoi en devançant Armand. 2-1 (45).

La mi-temps fut sifflée sur ce score de deux buts à 1 en faveur des hommes de Gerets. A ce stade du match, Marseille occupait la tête du championnat de France.

Coup de tonnerre Ă  Stamford Bridge

26 octobre 2008 par Erwan Delcourt  
Classé dans Championnat

Liverpool a mis fin à la série de 86 matchs sans défaites de Chelsea à Stamford Bridge. Une démonstration de puissance et de technicité aura permis aux hommes de Benitez de remporter une victoire aussi courte que méritée. En effet le score aurait pu être plus lourd sans Cech et une efficacité perfectible.

Ce succès les place à égalité de matchs joués 3 points devant Chelsea. Avec un match supplémentaire à leur compteur, ils devancent Manchester, le champion en titre, de 8 points.

La première période fut de toute première facture.

chelsealiverpoolLiverpool se disposa en 4411 dans ce match. Et devant ce ne fut pas toujours Keane qui alterna cette position avec Gerrard. L’idée des joueurs de Liverpool était de presser via leurs 6 joueurs de devant leurs adversaires à partir de la ligne médiane. Quand ces derniers allaient d’une partie du terrain à l’autre, nous le verrons ce fut fréquent, ils se déplaçaient latéralement en bloc pour occuper l’espace où se trouvait le ballon et le plus souvent se trouver en supériorité numérique dans ce secteur. Cette stratégie ne fut pas la seule développée. En effet, elle n’est pas tenable car elle est consommatrice de beaucoup d’énergie. On vit alors Liverpool alterner cette approche avec une autre qui consista à former deux lignes de 4 très resserrées (défense plus milieu voir 21 ;26).

Cette partie défensive qui invitait Chelsea à jouer long, ce secteur étant une donnée où il se savait être supérieur d’autant plus que Anelka s’il peut dépanner n’est pas un spécialiste du jeu dos au but, n’était pas viable non plus, sans un comportement offensif adéquat. C’est pourquoi il leur fallut se ménager des périodes de conservations du ballon quand il ne disposait pas du cuir. Les périodes suivantes ; 14-15, 18-19, 22-24, 31 ; sont autant d’exemple.

Il y avait de l’inventivité tactique, cela se vit aussi dans les combinaisons.

Notons que dans le jeu long par exemple ce ne fut pas les joueurs de pointe qui furent visés mais ceux de couloirs comme Riera (3 ;7) ou Kuyt (8 ;22). Il était aussi cherché à neutraliser les latéraux : comment ? La partie visible de l’iceberg c’est le replacement des latéraux. Celle plus difficile à percevoir, car elle suppose théorisation, c’est les transversales et changement de jeu. Plusieurs joueurs ici s’illustrèrent (Carragher et Agger 1ère et 18 ; Kuyt et Gerrard 24 et 13). Enfin la projection vers l’avant des milieux de couloirs incitaient à la prudence.

Notons aussi ces combinaisons sur touche (9 ; 23). Les deux fois c’est Kuyt qui fut sollicité. Sur la première ses coéquipiers ouvrirent le score. Sur une longue touche coté droit Kuyt dévia vers le but. A la lutte avec Keane Terry ne put que renvoyer dans l’axe. On assista alors à un écran, incompatible en ce cas d’espèce avec une obstruction, de Riera. Alonso tira instantanément du gauche. Sa frappe fut déviée en sens contraire par Bosingwa. Ce qui trompa Cech: 0-1 (9).

Face à ce Liverpool là, quelle fut la réponse des hommes de Scolari. La réponse fut studieuse. Jeu long (6 ;8 ;16 ;19 ;33), renversement de jeu (2 ;4 ;20 ;28 ;40 pour ce qui est des transversales). Cela forçait Liverpool à parcourir du terrain et vers la 30ème minute cela commença à payer. Avant de voir à quoi on put percevoir ce retournement et comment il se manifesta sans se concrétiser au score, voyons ce qu’il se passa entre l’ouverture du score et la période que nous entendrons après développer.

L’arbitre laissa l’avantage sur un tacle de Carragher sur Lampard. Ce dernier avait eut le temps de transmettre à Kalou qui frappa mais sans force. (14).

Riera gagna un duel avec Bosingwa puis provoqua balle au pied, entra dans la surface avant de tirer au but. Mais il ne put trouver que le petit filet. (16).

5 minutes plus tard, Bosingwa centra pour la tête décroisée de Kalou mais ce dernier reprit au dessus.(21).

Liverpool réalisait alors de nouveau la combinaison entrevue sur le but. Mais cette fois de plus loin. Ainsi quand Kuyt dévia dans l’axe une touche de Arbeloa, on était à 30 mètres des buts de Cech. Cela ne découragea pas Gerrard qui tira du gauche de 30 mètres. Cech parvint juste à dévier en corner cette reprise de volée. (23).

Bayern 4 Wolfsbourg 2

26 octobre 2008 par Erwan Delcourt  
Classé dans Championnat

Mené 2 à 0 à la demi-heure de jeu le Bayern est revenu pour finalement s’imposer 4 buts à 2 dans son match à domicile qui l’opposait à Wolfsbourg, le club managé par leur récent entraîneur Felix Magath.
Les « théoriciens » de la guérison en seront pour leur frais. La victoire en trompe l’œil face à la Fiorentina n’avait bien sur pas pu rassuré les joueurs où les convaincre qu’ils étaient sur la bonne voie. Ou alors ce match leur aura servi de piqûre de rappel. Les joueurs de Klinsmann furent menacés tout le match et coté visiteur on doit regretter le but encaissé juste avant la mi-temps alors qu’il n’était pas sous pression, les occasions manquées en seconde période malgré une baisse de régime de ses joueurs et notamment Graffité et enfin les circonstances du troisième but, Schäfer non seulement glissant mais ensuite déviant involontairement dans son but de la tête une reprise de volée de Borowski qui ne semblait pas cadrée.

bayernwolfsbourg0809Le Bayern se présenta en 442 à plat. Par rapport à la Fiorentina, Lell et Podolski remplaçaient Lahm et Toni, blessés. L’équipe de Magath présenta elle une autre version du 442, celui en losange très couru en Allemagne. Deux grands attaquants composaient son attaque en Grafite et Dzeko. Ils furent recherchés dans le jeu long 6 ;21 ;27 ;35 ;39 pour Grafite, 21 ;24 ;38 ;42 pour Dzeko. Ce qui fut remarquable chez cette équipe c’est le désintérêt qu’elle montra envers les défenseurs centraux du Bayern. Ce qui devrait faire réfléchir ceux qui pensent que Lucio et De Michelis sont des relançeurs de classe. Si c’était le cas on peut croire qu’une équipe ne leur laisserait pas tant de liberté. Le pressing, à tout le moins l’opposition commençait donc au rond central (là ou se trouvait les milieux du Bayern) où les trois joueurs de devant coté Wolfsbourg devait bien faire attention à ne pas se faire éliminer trop facilement sur la première passe sous peine de laisser leur partenaire derrière eux en danger (12). Défensivement ils jouèrent hauts et Klose en fut la victime tant en première période qu’en seconde d’ailleurs (on compta 7 hors-jeux à son endroit).

Face à une telle organisation, le Bayern se devait de jouer vite pour éliminer le premier rideau et dans les situations de contre faire courir le ballon plutôt que de courir balle au pied avec ce qui permet souvent le replacement adverse sauf à s’appeler Kaka ou Ronaldo. Ribery n’entre bien sur pas dans cette catégorie. Toujours est il que dans ces domaines et dans l’ensemble, nous verrons quelques exceptions plus bas, le Bayern faillit (Ribery 21 ;25 ;43 ; Ze Roberto 45). Et s’ils cherchèrent bien à renverse le jeu de droite à gauche (15 ;19) et inversement (23), cela manquait souvent de promptitude ce qui permit aux joueurs adverse de s’interposer et notamment les latéraux ( devant Ribery sur passe de Van Bommel). Quant au jeu vers la profondeur là aussi il fallait faire vite ou alors on s’exposer à rendre le ballon à l’adversaire (outre les hors jeux déjà mentionnés nous pensons à cette ouverture de Ribery 28). Toni étant absent, le jeu long aérien fut moins utilisé que quand l’italien est là. On préféra chercher Podolski en appui mais à terre, un Podolski par ailleurs discret.

Cette ébauche tactique terminée passons aux actions du match.

Ribery passait pour Ze Roberto qui centrait après s’être retourné. Podolski manquait sa reprise mais le ballon parvint à Klose. Mais l’allemand était hors-jeu. (7).

Sur le coté on assistait à un jeu à 3 entre Lell Ribery puis Klose qui rendit à Lell pour un centre de ce dernier. Mais Barzagli renvoya. (9).

Le premier rideau de Wolfsbourg était transpercée par une passe vers Oddo. Un 1-2-3 s’en suivit. Ribery fut contré dans la surface, Ze Roberto tenta alors un retourné. Mais ce geste illicite fut sanctionné par l’arbitre. (12).

2 minutes plus tard et sur un corner, Lucio (qui s’était illustré dés la première minute via une interception devant sa surface enchaînée d’une conduite de balle qui le vit perdre le ballon et être ainsi le premier éliminé sur ce qui suivit en attaque coté Wolfsbourg) perdit un duel à 35 mètres des buts adverses dans une tentative de percussion après un corner pour son équipe. Wolfsbourg contre-attaquait donc. In fine, Grafite donnait sur sa gauche à Santana qui tenta d’enrouler coté opposé dans la surface. Rensing en se détendant sur sa gauche sauva son équipe en mettant en corner. (14).

Le Bayern était studieux mais ne parvenait pas à faire des différences. Ainsi, un gauche droite se conclut par un centre sans décalage de Oddo.(19).

Wolfsbourg Ă©tait plus percutant. Et une percussion de Grafite laissa Lucio sur le carreau mais De Michelis couvrait pour le bien de son Ă©quipe. (19).

Sur un centre de Podolski, Barzagli intervenait devant Klose (27).

Le Bayern était pris dans son dos. Une balle dans la profondeur coté droit trouvait Riether qui centrait en retrait pour Santana. Dans une position ce dernier frappait au dessus. (28).

Le Bayern essayait bien de jouer haut mais c’était en pure perte vu le personnel utilisé dans ce but. Grafite servait dans la profondeur Dzeko. Pas le plus rapide me direz vous mais le mètre d’avance pris en s’emmenant le ballon poussa De Michelis à la faute. Il fauchait Dzeko dans la surface. Grafite transformait le penalty. 0-1 (30).

Le Bayern n’avait pas le temps de réfléchir qu’ils étaient déjà menés 2-0. C’est Wolfsbourg qui passait de gauche à droite. Mais si Ribery revint dans la zone défensive c’était apparemment pour y voir si la couleur de l’herbe était la même. Car de pressing ou d’opposition il n’y eut point. Et Hasebe put centrer dans un fauteuil pour Dzeko qui marqua d’une tête décroisée. 0-2 (33).

La réaction du Bayern était médiocre et les centres sans décalages caractérisaient la « période » suivante :35-37.

C’est même Wolfsbourg qui eut l’occasion du 3-0. Sur un corner concédé par Van Bommel on se demande encore pourquoi, Madlung reprenait de la tête. Mais Lucio devant son but dégagea. (38)

Mais c’est le Bayern qui revint à la marque juste avant la mi-temps. Sur une touche de Lell, Schweinsteiger contrôla dos au but. Ribery lui prit alors le ballon et tira décroisé des 18 mètres. Sa frappe à ras de terre trompa Benaglio. Benaglio ? Le gardien de Wolfsbourg. 1-2.

La mi-temps fut sifflée sur ce score de 2 buts à 1 en faveur des visiteurs. Un score flatteur pour le Bayern.

A la mi-temps le Bayern effectua un changement, Oddo laissant sa place à Borowski ce qui fit passer Lell à droite et Ze Roberto « redescendre » d’un cran pour se positionner au poste d’arrière gauche. Si on garda la recette de la première période (pour ce qui est des changements de coté, 62 par exemple) on joua aussi plus souvent en appui (Klose 56 ;77). On passa aussi plus souvent le premier rideau (53 ;55). Si cela arrivait ce fut aussi parce que Wolfsbourg baissa de niveau en cette seconde période. Un symbole de cette baisse de régime : Grafite qui fut toujours aussi sollicité, comme son partenaire de l’attaque (46 ;50 ;51 ;59 ;60 ;68 ;77) mais qui perdit aussi plus vite le ballon la faute à des imprécisions. Ses coéquipiers ne furent pas en reste et le total de ces imprécisions (40 ;41 ;55 ;56 ;59 ;69 ;75) signifiaient autant d’occasions stoppés pour eux que de chance pour le Bayern de retenter leur chance ou mieux de contrer.

Ainsi, un coup franc de Misimovic ne posa aucun problème à Rensing. Un contre s’en suivit et sur celui-ci Podolski put in fine servir Ze Roberto qui allait de nombreuses fois dans cette mi-temps soutenir les attaques. Servi dans la surface ce dernier tirait croisé mais Madlung dévia en corner. (49). Sur celui ci, Lucio effectua une reprise de volée mais qui fut contré par Grafite.

Chelsea vs Liverpool notation

26 octobre 2008 par Erwan Delcourt  
Classé dans Championnat

Reina : Non noté : Il n’a rien eu à faire : cette constatation est sidérante.

Arbeloa : 4.5 Solide dans son couloir. N’hésita pas à se projeter. Victime d’une faute de Déco en fin de match, 80 (ceci afin d’illustrer le cauchemar vécu par le portugais)

Agger : 5 Des interceptions en seconde période. Une transversale en première 18. Solide.

Carragher : 6.5 idem plus dirons nous. Solide au duel. Des transversales en début de chaque mi-temps qui donnèrent le ton.

Aurelio : 4.5 Idem que pour Arbeloa.

Riera : 6.5 Précieux pas ses conduites de balles, ses percées(47 ;50). Il fut un de ceux qui montrèrent qu’on eut un moment difficile coté Liverpool en fin de première période avec un duel perdu (26). Obtint pas mal de fautes en seconde période (47 ;60 ;73 ;87 ;89). Un écran intéressant sur le premier but où il s’efface pour la frappe de Alonso. Remplacé en fin de match par Hyppia pour ce qui était un signe clair des intentions que Benitez donnaient à ses troupes. Mais Chelsea n’en accula pas davantage l’équipe de l’espagnol.

Mascherano : 6 Averti pour contestation. Un retour défensif pour subtiliser le ballon à Belletti (62) en seconde période, un contre sur Lampard (38) en première période et des ballons récupérés au pressing comme à la 19ème. Deco fut averti pour avoir commis une faute sur l’argentin alors qu’il venait de lui prendre le ballon suite à un mauvais contrôle du portugais.

Alonso : 6 il marque le seul but de son équipe. Frappe le poteau en seconde période. Un ballon perdu qui permit à Chelsea en début du match de se créer la première « opportunité du match » (frappe de Deco finalement contré en corner)

Kuyt : 6.5 Comme tous ses coéquipiers une activité de tous les instants. Présent défensivement et se projetant à la récupération du ballon. Par deux fois ses déviations de la tête ont provoqué des actions de but pour son équipe (9 ;23). En fin de match son centre fort provoqua le danger. Polyvalent comme en atteste cette transversale en première période (24). Remplacé par Lucas.

Gerrard : 6.5 un match plein pour le capitaine des reds qui fut averti dans la période difficile connu par son équipe. (37). Des transversales de qualité ; 13 ;85, et une activité qui se démentit pas en atteste ces ballons récupérés dans les pieds de Deco et Mikel (80 ;85). Un tir en première intention qui nécessita une parade de Cech. La bonne chose pour Liverpool c’est qu’il ne donne plus l’impression, ce que sa position sur le terrain peut en partie expliqué, de tirer l’équipe à lui tout seul.

Keane : 4 Parfois plus en retrait que Gerrard. Il se démena au pressing. Et son duel avec Terry força le défenseur des blues à renvoyer dans l’axe ce qui amena le but. Impliqué dans le beau contre de la 43ème. Son rayonnement baissant en seconde période il fut remplacé par Babel.

Page Suivante »