Saint Etienne vs Lyon notation

27 janvier 2008 par Erwan Delcourt  
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Coupet : 2 une bourde énorme en seconde (comme ses coéquipiers il n’a pas opté pour le choix le plus simple en essayant une difficile passe vers Grosso alors que son équipe était sous pression), un bel arrêt sur Ilan en seconde. L’un n’efface pas l’autre.

Grosso : 3 Quelques interceptions intéressantes, mais du déchet dans la transmission et une participation offensive limité. Peut être échaudé par les injustes critiques qui lui sont faites sur son implication défensive.

Squilacci : 3 aurait pu marquer contre son camp. A l’évidence, vu le changement qui s’en suivi, il prit des libertés tactiques avec les choix de son entraîneur en montant sollicité de longs ballons alors que 1 cette tache allait plus tard être dévolu à Bodmer et 2 à ce moment Perrin souhait que son équipe continue de construire en jouant dans les pieds. Gagnerait à ne pas se prendre pour un autre.

Bodmer : 3 Sa faute sur Gomis aurait pu être lourde de conséquence, d’autant plus qu’elle n’était pas utile. Fait ce qu’il peut.

Clerc : 3 Essaya d’apporter vers l’avant mais sans grand succès, il fut averti. Défensivement il eut peu à faire même si Douala en fin de match le mit à contribution.

Toulalan : 4 Des duels gagnés, une talonnade qui permit à son équipe de se sortir du pressing stéphanois et un tacle qui coupa un potentiel contre des verts.

Crosas : 0.5 Transparent mis à part pour rater des passes, les peu ou il essaya de jouer vers l’avant. Alors que ce poste est exigeant dans ce qu’on apporte vers l’avant, il n’a touché que 5 ballons dans le camp stéphanois. Insuffisant. Son exploit ? être resté 61 minutes sur le terrain.

Kallstrom : 5.5 Il commit beaucoup de fautes et fut heureux de ne pas être averti en première période. Intéressant offensivement, il fut l’auteur de plusieurs passes et à la base de beaucoup des bons enchaînements lyonnais (2,42,62,65,68)

Govou : 3 Un bon début, même si il en fit trop après in bon contrôle (3ème). Il s’éteint par la suite. Fut victime de faute.

Ben Arfa : 3 Un bon débordement (62ème) suivie d’une bonne passe. Cette action pour souligner qu’à coté il fut souvent les mauvais choix et privilégia trop souvent l’initiative individuel. En échouant en plus. Il fut défaillant dans l’ensemble dans le dernier geste. Peu concerné défensivement.

Benzema : 5.5 Malheureux dans ses initiatives individuelles, il fut bien meilleur quand il combina avec ses partenaires notamment avec Ben Arfa (20ème) Kallstrom puis Fred( 65ème). Par contre quand il pécha par individualisme il fut vite pris, il faut dire qu’il était surveillé par les stéphanois. Perdra des forces si il continue à être isolé comme il le fut en première période. Son premier coup franc fut abominablement exécuté, son dernier délicieusement. Il donne l’égalisation à son équipe.

Lyon arrache le nul dans le Forez

27 janvier 2008 par Erwan Delcourt  
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Lyon a arraché le nul dans le temps additionnel grâce à un but de Karim Benzema sur coup franc. Les stéphanois, dans un match qui fut fermé jusqu’à la dernière demi heure, ouvrirent le score via une bévue du gardien lyonnais Gregory Coupet.
saintetiennelyonCe match fut en effet fermé pour une grande part. On dit que dans les derby, ce qui compte ce n’est pas forcément le contenu mais l’intensité. Nous ne fumes pas convaincu sur ce plan. On dit aussi que sur des terrains difficiles, les techniciens se distinguent de par leur technique supérieur. Si cela réfère à une logique compréhensible de Tous, le fait que ce match ne nous le confirma pas pose des questions sur les techniciens en place.

Il faut dire que coté lyonnais ceux ci ne sont guère à la fête en ce moment. En effet, livré à eux même(la lenteur de la défense centrale pouvant expliquer les espaces existants entre la défense et le milieu d’un coté et l’attaque de l’autre), ils n’ont en ce moment droit qu’à de longs ballons ou sont chargés de se débrouiller seul. Guère étonnant dans ce cas qu’il perdirent avant un changement tactique une bonne partie de leur duel.

Coté saint Etienne on essayait d’imposer le combat physique, en découla un nombre de faute important dans la première demi-heure. Sur le plan de la construction du jeu, ils manquèrent de précision dans le dernier geste, et globalement, ce qui fut vrai pour le match entier, un manque de promptitude dans la passe. Ceci vint gâcher des approches parfois intéressantes.

La description tactique faite, passons aux actions dont on redoute déjà à raison qu’elles seront peu nombreuses :

Les lyonnais se créait la première opportunité :

Une transversale venue de la gauche de Kallstrom était superbement contrôlée dans la surface par Govou qui décidait d’enchaîner avec un sombrero au lieu de tirer. Tavlaridis s’interposait et dégageait le danger pour Saint Etienne.

A la 20ème, Lyon nous gratifiait d’une action « construite ». Il jouait simple et cela payait. Une touche de Grosso pour Benzema était suivie d’une passe dans la profondeur de ce dernier pour Ben Arfa. La frappe du gaucher lyonnais était repoussée par Viviani.

A la 35ème, Lyon profitait de la naïveté et du manque d’attention stéphanois. Il jouait dans la profondeur (il n’y a pas de hors jeu sur une touche) pour Govou qui tirait à fermé d’un angle fermé.
Si Lyon s’était procuré quelques opportunités, c’est Saint Etienne qui donnait la moins mauvaise impression. Et :

A la 36ème un coup franc tiré rentrant par Dernis du coté droit trouvait la tête de Squillaci qui rebondissait sur son propre poteau.

A la 39ème, suite à une faute de Bodmer sur Gomis, Dernis envoyait un coup franc sur le poteau de Coupet. Contrairement à ce que vous avez pu entendre, et cru voir sur l’angle de caméra qui faisait face au but, le gardien français n’a pas dévié ce tir. Peu importe. Le score restait à 0-0.

Saint Etienne essayait de passer sur les cotés, et la tête de Gomis sur un centre de Dabo n’était pas cadrée et de toutes façons pas assez puissante.

Mais Saint Etienne était récompensé de ses efforts. Et c’est un ancien de la maison qui servait l’offrande. Suite à une passe ne profondeur, Bodmer sous la pression de Gomis donnait en retrait à Coupet. Gomis poursuivait son pressing et contrait la relance complètement manquée du portier lyonnais. Sa reprise de la tête faisait mouche. Les locaux menaient 1-0 et la mi-temps était sifflée sur ce score.

En début de seconde période, les lyonnais sans encore partir à l’abordage, s’engageait un peu plus. En résultèrent, à la vue de ce que nous avons dit en préambule, d’inévitables espaces entre la défense et le milieu puisque s’il y a une chose fixe c’est la lenteur de l’arrière garde lyonnaise. Ces espaces, Saint Etienne les utilisait pour jouer de façon directe sur les attaques. Ilan profitait aussi de ses espaces en se plaçant entre ses le milieu et la défense lyonnaise.
Ce dernier tentait sa chance (50ème). Dans le prolongement de cette action, Lyon réagissait. Grosso donnait pour Ben Arfa qui sollicitait un 1-2 avec Benzema. Ce dernier lui remettait dans la profondeur mais le gaucher s’emmêlait les crayons à vouloir faire quelque chose de compliqué et Viviani s’emparait du ballon.

A la 55ème Gomis servait dans la profondeur Ilan qui perdait son un contre un avec Coupet qui, bien lui prit, était resté sur ses appuis.

Après l’échec de tentatives individuelles, les lyonnais passaient aux solutions collectives en même temps qu’ils optaient pour un 442 avec le remplacement de Crosas par Fred. Le système n’était pas en cause, son utilisation et les hommes à disposition oui pour le mettre en œuvre bien davantage. Ils allaient alors se montrer plus dangereux. Ben Arfa sur la gauche effectuait un 1-2 avec Kallstrom comme intermédiaire. Il centrait en bout de course pour Benzema qui dévissait sa reprise du gauche.

Les lyonnais occupaient mieux le terrain que ce soit dans la longueur que dans la largeur Ainsi, Kallstrom allait être à la manœuvre pour faire déplacer le bloc stéphanois. 4 ouvertures (62, 65, 68, 73) ou changements d’ailes illustrent ce propos.

A la 65ème un 1-2 entre Benzema et Kallstrom permettait au français d’effectuer une course vers l’avant et de donner en retrait pour Fred. Las pour Lyon son contrôle était loin d’être idéal et il ne pouvait que tirer au dessus.

A la 68ème on allait cette fois de gauche à droite avec Kallstrom à l’ouverture. Clerc était trouvé. Il donnait à Ben arfa qui pour son dernier ballon (il allait être remplacé par Delgado) frappait des 18 mètres mais au dessus des buts de Viviani.

S’en suivait une période de neutralisation, Saint Etienne, question de survie, essayant de conserver le ballon pour respirer un peu. Malheureusement dans cette quête, un entrant, Guarin, allait se montrer décevant, effectuant avec constance les mauvais choix. Ainsi, à la 79ème alors que Saint Etienne avait fait un bon travail de conservation du ballon(une bonne minute) allant de gauche et de droite, il décidait de tenter une improbable frappe sans élan de 30 mètres alors que des possibilités de passes existaient. Idem à la 81ème où il tenta une passe difficile au lieu d’opter pour une passe plus neutre qui aurait permis à son équipe de conserver le ballon. Pire peut être à la 89ème ou il manqua de promptitude dans son choix sur un 3 contre 3. Pire parce que c’est une chose de faire des mauvais choix qui ne porte pas à conséquence, ils peuvent servir de leçon, c’est autre chose quand la prolongation du mauvais choix entraîne l’égalisation adverse. En effet à l’autre bout du terrain, Varrault taclait irrégulièrement Benzema. Ce dernier des 26 mètres sur la gauche se faisait justice et égalisait d’une frappe qui passait au dessus du mur pour tromper Viviani.1-1.

Lyon n’aura pas été brillant mais se sera vu récompenser pour sa réaction en seconde période. Pour n’avoir pas sur gérer les moments clefs, Saint Etienne ne ressortait de ce match qu’avec un point.

Notation des joueurs de Lyon: ICI

Milan défait le Genoa

27 janvier 2008 par Erwan Delcourt  
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L’AC Milan au terme d’une très convaincante seconde période s’est imposé 2 buts à 0 contre le Génoa par l’intermédiaire de son jeune(18 ans soit 3 de moins que Benzema) brésilien Pato.

Si les milanais furent contesté en première période, ils procédèrent à l’ajustement tactique nécessaire pour dominer copieusement leur adversaire en seconde période et être justement récompensés d’une victoire.

milangenoaEn première période, les milanais se distinguèrent par des sorties de balles intéressantes en phase défensive. Ils prenait alors appui sur des milieux et procédaient par jeux en triangle. Offensivement, Pato qui jouait hier en pointe en l’absence de Inzaghi et avec Gilardino sur le banc, les milanais montraient qu’ils avaient maintenant une nouvelle arme : le jeu en profondeur. Si cela n’aboutissait pas en première période, à la 12ème, et à 24ème c’est incontestablement un plus dans le jeu des milanais. Si les joueurs du Milan avaient une arme de plus, il n’usait pas à leur habitude du jeu sur les cotés et quand il ne pouvait jouer dans la profondeur, ils vinrent assez souvent buter dans l’axe.

Les gênois étaient eux organisés en 4141. Cette disposition ne les gênait pas trop dans la relance, le seul milieu défensif ne pouvant être embêté par l’absence de pressing du trio d’attaque milanais. Par contre, la présence plus haut de 4 joueurs permettaient aux joueurs du Genoa de trouver des solutions dans les intervalles.

Ces deux éléments combinés firent que nous eûmes une première mi temps équilibré où chaque équipe se procura des opportunités.

Coté milanais :

Oddo servi dans la profondeur remisait sur Pato qui entrait dans la surface et tirait. Mais sa frappe était trop croisée.(26ème)

A la 27ème, Ambrosini donnait en retrait pour Kaka. Le brésilien manquait sa frappe mais celle ci contrée, échoyait dans le périmètre de Pato. Ce dernier, un peu court tendait sa jambe et frappait en taclant ce ballon mais de fait il manqua de puissance pour tromper le portier adverse.

A la 32ème et faute de solution dans le jeu, Pirlo tentait sa chance des 30 mètres. Son tir passait juste au dessus des buts du Genoa.

Coté Génoa :

A la 10ème minute, sur un contre Boriello servi dans la profondeur par Sculli jouait seul au lieu de redonner à son partenaire et se heurtait à Nesta.
Peu avant la ligne de corner, Sculli servait en retrait Rossi, qui enchaînait avec une frappe croisée mais trop croisée.(24ème)

A la 33ème, Boriello contrôlait dos au but, se retournait et décalait sur la droite Fabiano. Ce dernier optait pour la frappe au premier poteau mais il ne trouvait pas le cadre.

A la 36ème, une grosse erreur de Nesta qui voulut donner d’une talonnade à Gattuso mais se troua, et c’est Borrielo qui s’échappait sur l’aile gauche. Il revenait dans l’axe et tentait une puissante frappe au premier poteau que Kalac détournait en corner.

A la 40ème, un centre fuyant de Scoli de gauche à droite l’était trop pour que Borrielo ne puisse couper la trajectoire du ballon.

On atteignait la mi-temps sur ce score de 0-0. Les milanais attaquait cette seconde mi temps en changeant un aspect de leur jeu. Désormais, les latéraux allaient participer activement au jeu. Cela eut deux conséquentes :

1 Cela libéra des espaces en attaque, les génois ayant plusieurs problèmes à résoudre et non plus seulement celui axial.
2 Cela força les génois à jouer plus bas notamment les milieux de coté ce qui ne fut pas sans conséquence pour ces derniers une fois qu’il récupérait le ballon. Les solutions que leur permettait leur disposition en 4141 s’annulant à mesure que ce 4141 se transformait en 451. Ce changement tactique allai permettre aux milanais de se créer de nombreuses occasions en cette seconde période.

Ainsi, à la 48ème, Kaka était pris à deux par des génois, mais il se débarrassait de ce marquage avec une passe pour Gattuso. L’italien servait son compatriote Oddo, sur l’aile droite qui centrait pour Seedorf au premier poteau. La reprise de ce dernier était malheureusement frappée du tibia et il ne pouvait trouver le cadre.

Le Géno réagissait dans la foulée. Borrielo appelait le ballon entre deux défenseurs, battait Kaladez au duel et résistait au retour de Nesta. Sa frappe du gauche était repoussée par Kalac.

Le Milan continuait d’attaquer. Un centre de Oddo trouvait dans les 9 mètres Kaka qui contrôlait et poursuivait son action avec une reprise de volée croisé. Parée par le gardien.(53ème)

A la 56ème, on retrouvait Oddo au centre. Cette fois il trouvait Pato au second poteau, mais la tête croisée du brésilien ne trouvait pas le cadre.

A la 59ème, Pato était trouvé dans la profondeur par Ambrosini mais la frappe qui suivait était trop croisée.

A la 61ème un jeu en triangle entre Ambrosini, Seedorf et Kaka et le brésilien rendait dans la profondeur à l’initiateur de cette action. Ambrosini sur la droite de la surface, tentait une frappe enroulée du gauche mais cette dernière passa au dessus des buts génois.

Le Milan était récompensé e de sa domination à la 68ème. Cette fois l’action venait de la gauche. Un centre de Maldini à destination de Seedorf menait à une tête de ce dernier. Elle était contrée mais le ballon revenait à Pato qui lui ouvrait le score d’une tête croisée de gauche à droite.1-0.

Aux recettes de la seconde mi temps on n’oubliait pas celle qui avait donner des signes prometteurs en première période. Ainsi, Ambrosini trouvait dans la profondeur Pato. Le brésilien voyait le portier adverse venir à sa rencontre et décidait de tenter un lob pour lui même. Cela n’était pas loin de réussir et n’échouait en fait que par la faute irrégulière du gardien qui contrait ce lob du bras alors qu’il était en dehors de sa surface de réparation. Il était logiquement exclu.69ème. Après palabres et remplacements, Pirlo se chargeait du coup franc qu’il tira juste à droite des buts du Génoa.

Le Milan l’emportait finalement 2-0 via un second but de Pato. Lancé dans la profondeur, hors-jeu ?, par Seedorf, le brésilien se lançait dans une course. 30 mètres plus loin il tentait une balle piquée. Pour tout dire c’était raté mais le gardien repoussait sur Pato qui continuait sa course et marquait en poussant le ballon dans les 6 mètres.2-0.

Le Milan gagne pour la deuxième fois consécutive sur son terrain, et devra maintenant confirmer à l’extérieur si il veut continuer sa remontée au classement. Dans ce but, cap sur la Reggina pour le deuxième de leur trois matchs en retard. Le génoa n’aura lui pas démérité, mais une fois la tactique du Milan adaptée, le nom du vainqueur ne faisait plus de doute.

Notation des joueurs du Milan: ICI

Genoa vs Milan Notation

27 janvier 2008 par Erwan Delcourt  
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Kalac : 6 une performance solide pour l’australien. Des arrêts importants (36ème 48ème), des sorties aériennes de qualité comme à la 83ème. Seul bémol, son jeu au pied peut être (46ème).

Oddo : 5.5 une première mi temps moyenne (avec du déchet dans la transmission notamment) où beaucoup des actions génoises eurent lieu de son coté. Du mieux en seconde période coté offensif avec des centres de qualités et une bonne participation aux attaques de son équipe. Défensivement il sut assurer la couverture quand c’était nécessaire comme à la 54ème et 79ème.

Nesta : 5 beaucoup de duel gagnés mais une grosse erreur sur un geste de plus inutile (36ème) qui aurait pu coûter cher à son équipe.

Kaladze : 4.5 assez discret il fut pris en faute en début de seconde période.

Maldini : 6 Présent défensivement il combina avec Seedorf en première période même si le dernier geste, contrôle, centre fut manquant. En seconde période, on le surprit à éliminer ses adversaires directes et il fut à l’origine du centre qui amena le 1er but de son équipe.

Pirlo : 4.5 du déchet à la passe, des coups francs décevant dans l’ensemble (à l’exception de celui de la 71ème). Il fut cependant l’auteur d’ouverture de qualité à mesure que son équipe dominait et menait dans ce match (tel à la 60ème : transversale vers Oddo, ou passe lobée pour Pato à la 75ème).

Gattuso : 4.5 Pas aussi présent qu’à l’accoutumé. Ils soufra de la comparaison avec Ambrosini. Offensivement son apport a déjà été meilleur tant dans les courses que dans les passes. Pas de grosses erreurs cependant.

Ambrosini : 6.5 Actif que ce soit à la passe(bonne relation avec Pato) ou dans le harcèlement, il fut aussi à la fin des actions et aurait pu marquer quand il se trouva face à face avec le gardien (61ème).

Seedorf : 3 Des frappes dévissés (8,20, tibia 48) des duels perdus, des contrôles ratés, une de ses mauvaises après midi. Il lança Pato sur le second but même si ce dernier semblait hors jeu.

Kaka : 5 Il aurait du marquer en seconde période mais manqua. Des duels perdus pour celui qui fut visés par ses adversaires (4 fautes sur lui en première période dont une entraîna un carton jaune). Physiquement il sembla en retrait.

Pato : 7 utilisé dans la profondeur mais aussi en appui dos au but où il montra des capacités intéressante notamment dans la conservation du ballon, le brésilien de 18 ans tenta beaucoup sa chance (on compta 8 tirs dont 2 buts). Quelques pertes de balle en fin de match mais c’est assez logique après un match d’une telle activité.

Djokovic remporte l’open d’Australie (vs Tsonga)

27 janvier 2008 par Erwan Delcourt  
Classé dans 2008, Open d'australie

Novak Djokovic a remporté à 20 ans le premier grand chelem de sa carrière en disposant en 4 sets du français Jo Wilfried Tsonga .
melbourne08Ce dernier n’aura pas démérité mais aura manqué de fraîcheur physique pour tenir le choc. Après avoir remporté le premier set 6-4 il a fléchi au milieu du second set jusqu’au 4ème où il était alors mené 2 sets à 1 ayant perdu le deuxième 6-4 et le troisième 6-3. Dans ce dernier set, les deux joueurs parurent tous deux émoussés et Djokovic aura montré sa supériorité sur les points clefs en remportant le tie break 7-2.

Dans le premier set, Djokovic procédait de la façon suivante. A l’échange il n’hésitait pas à reculer pour relancer les frappes lourdes de Tsonga et dés qu’une balle court se présentait il contre-attaquait.
Au service, il effectuait comme depuis le début du tournoi des choses simples mais efficaces : service au T, service extérieur et second coup de raquette joué coté opposé. Les deux joueurs avaient un point commun dans ce début de match : la nervosité qui les conduit tous deux à perdre leur premier jeu de service en commettant des fautes directes. 3 fautes directes de Tsonga et Djokovic menait 1-0.
Djokovic lui rendait la pareille dans le jeu suivant. Dance premier set, les rally allaient à l’avantage du serbe, les filières courtes à celui du français.
A 4 partout, le français servait 3 aces dans un jeu facilement remporté. Cela lui donnait l’occasion de mettre la pression sur son adversaire. Un retour long ne pouvait être renvoyé par Djokovic. 0-15. Une prise d’initiative dans le point suivant lui permettait de mener 0-30. A 30-30 Tsonga défendait bien son terrain et quand Djokovic ne cadrait pas idéalement un smash il répondait par un passing croisé gagnant. Sur la balle de set, Djokovic variait son jeu et montait en deux temps au filet pour se faire passer d’un lob lifté de coup droit. 6-4.

Dans le deuxième set, Djokovic semblait dans un premier temps changer de tactique. En effet, il se ruait au filet dés qu’il le pouvait et semblait désemparé. En vérité, il continuait à varier son jeu. Si il y eut un peu de déchet ce qui fit qu’il fut par exemple mené 2-1 30-0 sur son service, cela avait l’avantage d’insinuer le doute dans l’esprit de Tsonga sur le coup que pouvait jouer son adversaire. Dans ce 4ème jeu, 2 nouvelle montée lui permettait de revenir à 30-30. Un slice de revers du français dans le filet puis un service gagnant et le serbe écartait le danger. Les deux joueurs gagnaient leur service suivant et on se retrouvait à 3-3 mais déjà on constatait que c’était plus difficile coté Tsonga que coté Djokovic.
A 3-3, le français se montrait moins mobile et ne pouvait relever un slice effectué en bout de course coté coup droit par Djokovic. Ce dernier faisait courir le français et un smash gagnant lui permettait de se détacher à 15-30. Le français servait alors une première mais le retour long de ligne en revers bloqué du serbe mettait le français hors de porté de la balle. Djokovic qui comme contre Federer n’hésitait pas à attaquer son adversaire sur son coup fort. Il breakait en remportant un duel dans la diagonale coup droit.4-3.
Le manque de mobilité du français se confirmait dans le jeu suivant. En retard, il effectuait plusieurs slice pour se donner du temps mais perdait in fine le rally. 0-15. Une double faute puis un revers court croisé gagnant lui donnaient l’occasion de mener 15-30. Mais 3 fautes directes en coup droit conséquence d’un placement imprécis en liaison directe avec le manque de mobilité que nous constations plus tôt et le serbe confirmait son break. 5-3. Si il revenait à 5-4 il concédait ce deuxième set 6-4 sur un ace du serbe.

Le troisième set confirmait le fléchissement physique du français. On était même dans un cercle vicieux. En effet, son manque de mobilité entraînait ou des fautes directes ou des frappes moins bien ajustées. Sur celle-ci, Djokovic prenait alors l’initiative et ce faisant poussait le français à défendre. Ce faisant, à courir après la balle, il couvrait plus de terrain que s’il ne menait le jeu et s’entamait d’autant plus.

Il n’était dés lors pas surprenant de voir le serbe remporter ce set 6-3 avec deux breaks d’autant plus que voyant l’opportunité, Djokovic récitait son tennis.

Si les deux joueurs remportait blanc leur premier jeu de service dans ce 3ème set, le français se faisait breaker dés le 3ème jeu.
Le serbe infligeait à Tsonga ce que ce dernier avait effectué à Nadal. En effet, Tsonga tournait son revers pour jouer un coup droit croisé. Ce faisant, il ouvrait tout le court à son adversaire si son coup n’était pas gagnant. Il ne l’était pas et Djokovic d’un revers long de ligne menait 15-0 sur le service de Tsonga. Comme contre Ferrer où ce fut très efficace, il retournait sur le deuxième point de ce jeu plein centre. Tsonga peinait à se dégager pour jouer ce coup et concédait un nouveau point. 0-30. A 15-30, Djokovic effectuait un revers croisé d’attaque. Sur la remise courte croisé du français, le serbe effectuait un revers long de ligne. 15-40. Tsonga sauvait 2 balles de break mais commettait alors deux fautes directes. La première en revers et sur la seconde il sortait un coup droit d’attaque après un long rally. On se retrouvait à 5-3 service Tsonga. Le français faisait une faute directe en coup droit et perdait deux rally pendant lesquels il parcourut beaucoup de terrain. A 0-40 il sauvait 3 balles de set : une sd’un service gagnant, l’autre d’un passing et la dernière des 3 au filet. Il sauvait 3 autres balles de break dans ce jeu. Sur la 7ème balle de set, Djokovic passait Tsonga en 2 temps pour remporter cette troisième manche 6-3.

Jusqu’à 2-1 dans le 4ème set, Djokovic faisait la majorité des points, les siens et ceux de son adversaire. Désireux d’en finir au plus vite il s’arrachait dans ce 4ème jeu mais ce faisant il allait s’entamer physiquement. Tsonga lui jouait son va-tout et remportait deux rally en faisant parcourir beaucoup de terrain à Djokovic via notamment une amorti gagnante sur le second rally. Le serbe accusait le coup et une faute directe puis un ace permettait au français d’égaliser à 2-2 via un jeu blanc. Les deux joueurs à partir de ce moment conservait leur service jusqu’au tie-break même si à 5-5 Djokovic connaissait une alerte. Il sauvait une balle de break à 30-40 avec un enchaînement service extérieur amorti de revers long de ligne. Le français faisait l’effort mais Djokovic couvrait son terrain et passait le français au filet. Ensuite il fixait en revers pour ensuite jouer plein coup droit. Io remportait le jeu sur un service extérieur gagnant. Si Tsonga faisait une double faute, sa première du match, à 40-15 il se donnait le droit de faire un tie-break avec un service gagnant.

Tie-break :

Tsonga montait en deux temps sur le premier point mais ne parvenait pas à remonter un passing tiré par Djokovic. 1-0. Il perdait son point de service suite à un coup droit décroisé dans le filet après qu’il ait tourné son revers après son service. 2-0. Une montée au filet conclu d’un smash et il revenait à 2-1. Djokovic ne se montrait pas passif non plus dans ce tie-break. Cela lui permettait de marquer ses deux points de service. 4-1. Une seconde double de faute de Tsonga donnait un double break à Djokovic.5-1 Si Tsonga, via un service au T, revenait à 5-2, le serbe ne laissait pas passer sa chance et gagnait ses deux derniers points de service et le match sur une dernière faute en coup droit du français.

Le serbe aura logiquement gagner ce match, le dominant physiquement pour une bonne part, même si il donna l’impression de baisser en fin de match. Il aura aussi gagné car il aura su plus que Tsonga varier son jeu. Il fut notamment dominant dans la filière longue dans laquelle il sut emmener Tsonga.

Tsonga qui devra s’il veut confirmer outre progresser physiquement travailler à être encore plus performant dans sa filière de prédilection. Cela passera par de la variation tant dans le jeu (pratiquer le service volée) mais aussi au service ou hier il eut tendance à être prévisible servant souvent les mêmes zones en première ou en seconde.

Lille bute sur le PSG

26 janvier 2008 par Erwan Delcourt  
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Le PSG a obtenu ce qu’il était venu chercher, c’est à dire un nul chez le 15ème du classement. A l’issue de ce match, il pointe à la 12ème place avec 29 points 2 points devant leur adversaire du jour et 3 points devant le premier relégable.

psglilleLes lillois auront été les plus entreprenants dans ce match, ce sont eux aussi qui varièrent le plus le jeu. Face au pressing parisien en début de match, on les vit faire circuler patiemment le ballon avant de jouer ou long ou via des enchaînements sur les cotés, le gauche étant préférentiel avec Bastos Tafforeau Obraniak et Mirallas. Malheureusement pour eux, tant en première qu’en seconde période, ils manquèrent de qualité dans le dernier geste ou d’imagination dans le dernier tiers du terrain.

Le PSG de son coté eut une approche stéréotypée et pour tout dire pauvre. Non pas que le jeu direct et long vers les attaquants ou « ailiers » soit un système moins bon que les autres, il peut même être meilleur mais quid quand il est utilisé avec des joueurs qui n’ont pas les qualités adaptés au jeu opposé. Ainsi, ni Mendy, ni Luyindula, ni Diane ne s’imposèrent dans le domaine aérien. Et si les milieux jouaient haut il n’exerçaient pas de pressing sur le second ballon.

Guère étonnant dans ces conditions d’acter d’une seule occasion dans ce match pour les parisiens via une filière qui ne fut même pas issue de leur plan de jeu. Diane sur la gauche, 33ème, temporisait et servait Luyindula. Ce dernier tirait sans élan. Capté sans difficultés par Malicki.

Les lillois de leur coté allait se créer plus d’occasions même si il faudrait plus parler d’opportunité. On nota chez eux une constante volonté d’utiliser la largeur. (Ainsi des transversales principalement de droite à gauche avec à la passe Ramy Cabaye ou Mavuba vers Bastos, Fauvergue ou Obraniak). C’est ainsi que à la suite d’une contre attaque parti du centre de la surface lilloise le ballon allait à gauche pour Bastos qui donnait dans l’axe pour Cabaye. Ce dernier laissait le ballon passer et il arrivait à droite pour Debuchy. La frappe de ce dernier était repoussée en corner par Landreau(35ème).

L’opportunité la plus franche échoyait à Cabaye. Un corner tirait de la droite était dirigé vers les 18 mètres. Cabaye reprenait de volée mais sa frappe s’écrasait sur le poteau droit de Landreau (36ème).

C’en était fini des occasions franches lilloises pour cette première mi temps. A coté de ces occasions, on eut des approches. Ca combinait bien sur le coté gauche via des dédoublements, où quand Fauvergue venait faire des appels pour ensuite combiner avec Bastos et Obraniak. Ainsi Fauvergue appelait le ballon coté gauche transmettait pour Bastos qui donnait à Obraniak. Mais le centre de ce dernier ne trouvait personne en retrait(16ème).
Mais dans l’ensemble cette première mi temps se déroula sans rythme, Lille procédant par à coup mais non sans déchet (un déclage trop long vers Bastos à la 15ème, un centre imprécis à la 18ème, des passes imprécises de Mavuba, 25ème ou Cabaye 31ème).

La seconde période était tout aussi déprimante. Notre générosité nous conduit à comptabiliser 3 occasions :

A la 60ème, Bastons était servi, après un travail en pivot, dans la profondeur mais il croisait et écrasait trop sa frappe.

A la 61ème, Bastos, l’une des satisfactions coté lillois, rentrait dans l’axe et enchaînait avec une frappe du droit au dessus.

A la 77ème, suite à une faute de Rothen au 20 mètres coté droit, Obraniak se chargeait du coup franc mais sa frappe n’était pas assez puissante pour tromper Landreau.

En fin de match Clément commettait une faute sur Mirallas mais l’arbitre ne sifflait que pour sanctionner d’un jaune le lillois. La double peine appliqué au football peut être.

Ce match se terminait sur un score de 0 à 0. Des lillois qui auront montré de bonnes choses mais qui devront s’améliorer dans le dernier geste pour espérer tirer quelque chose de ce genre de match. Rien de nouveau en somme puisqu’ils ont déjà fait 12 nuls cette saison.

Le PSG lui s’est satisfait d’un nul qui le laisse à porter de la relégation. Voilà résumée son ambition.

Notation des joueurs du PSG: ICI

Lille vs PSG notation

26 janvier 2008 par Erwan Delcourt  
Classé dans Championnat

Landreau : 4 il a eut peu à faire et s’en sortit bien. Un peu faible dans son jeu de pied. Son fait de gloire ? Il fut le joueur de son équipe qui toucha le plus le ballon. C’est digne d’une équipe qui joue le maintien, et encore. Ca tombe bien c’est le cas du PSG.

Cerea : 4 Une des rares satisfactions coté parisien. Il fut à l’origine de plusieurs interceptions sur les transversales lilloises de droite à gauche des lillois. Visiblement visé par ces derniers, il a convenablement répondu. Il a essayé d’aller de l’avant mais ce n’était pas dans le plan de son équipe alors..

Camara : 3 Une bonne interception sur une passe en profondeur d’Obraniak (27ème). Peu sollicité par ailleurs.

Yepes : 3 Idem que son camarade.

Armand :1.5 N’apporta rien offensivement. Et défensivement il ne serra pas Debuchy sur une des seules occasions franches lilloise (35ème).

ChantĂ´me : 1.5 un autre des joueurs qui symbolisent les motivations et les ambitions du PSG. Son rayon de passe ne dĂ©passe pas les 5 mètres et sa capacitĂ© Ă  rĂ©cupĂ©rer le ballon dans les pieds adverses reste Ă  Ă©valuer. Pas conforme Ă  l’idĂ©e que l’on se fait d’un rĂ©cupĂ©rateur des annĂ©es 2000, quoique Luis Fernandez n’avait pas les pieds carrĂ©s.

ClĂ©ment : 1.5 idem que pour son camarade ChantĂ´me. Il ne fait que des passes neutres, ne prend aucun risque dans la transmission, peut ĂŞtre bien parce qu’il en est incapable. Un point faible pour son Ă©quipe. Il Ă©tait 4ème remplaçant Ă  Lyon, certes il Ă©tait jeune mais la jeunesse n’empeche pas un footballeur de percer s’il a le niveau. Un bon tacle dĂ©fensif sur Fauvergue mais un autre qui aurait du ĂŞtre sanctionnĂ© d’un penalty (faute sur Mirallas en fin de match).

Mendy : 1.5 dans le rôle qui lui fut attribué, il fut médiocre ne gagnant aucun des nombreux duels aériens qu’il eut à jouer. Obtint quelques corners.

Rothen :2.5 montra une bonne capacité à garder le ballon mais pour quelle utilisation ? A sa décharge, il y eut tellement peu de mouvement autour de lui. Ses coups de pieds furent ou trop courts ou trop peu tendus.

Diane : 1.5 Invisible si ce n’est sur une passe réussie pour Luyindula(33ème). A coté, des duels perdus, des transmissions approximatives…

Luyindula : 1.5 Passe ratée, duel perdue, faute commise. Frappe sans élan trop molle qui nous a confirmé ce que l’on sait déjà, à savoir qu’il est un attaquant moyen.

Sharapova remporte l’open d’Australie 2008

26 janvier 2008 par Erwan Delcourt  
Classé dans 2008, Open d'australie

Maria Sharapova a remporté pour la première fois l’Open d’Australie en s’imposant face à Ana Ivanovic en 2 sets 7-5 6-3. Si, comme dans les deux tours précédents, elle coinça un peu pour conclure au premier set, sa défaite ne souffre d’aucune contestation possible.

Dans ce premier set, c’est la russe qui domina.
Comme dans les tours précédents, elle allait de l’avant et exploitait la moindre balle courte adverse pour finir le point.
Face à elle Ivanovic avait décidé de ne pas reculer et rester ostentatoirement rivée sur sa ligne de fond de court. Cela eut des désavantages pour elle, il faut dire que cette stratégie ne s’improvise pas. Elle eut à remettre des balles très difficiles dans cette position et ces renvois furent alors ou trop court ou se transformèrent en fautes directes.

C’est ainsi que Sharapova, qui s’appuya également sur un service intraitable (elle remporta ses trois premiers jeux de service blancs) mena 4-3 service à suivre. Elle avait breaké la serbe sur un mauvais jeu de service(à 2-2) de celle ci qui commit dans le jeu du break une double faute et deux fautes directes, l’une en coup droit l’autre en revers.

Mais dans ce jeu de 4-3, Sharapova, jusqu’à ce moment intraitable au service disions nous, se dĂ©rĂ©glait comme cela avait Ă©tĂ© le cas contre HĂ©nin et Jankovic. Un jeu « sans » première balle et Ivanovic revenait Ă  4-4 en Ă©tant agressive au retour. Elle n’hĂ©sitait pas non plus Ă  attaquer la russe cotĂ© coup droit gagnant par ce choix deux points dans l’entame de ce jeu. A 30-30 Sharapova commettait une première double faute. Elle annulait la balle de break en reportant un rally oĂą pourtant la serbe avait bien couvert son terrain. Via un service au T, Sharapova se crĂ©ait ne balle de 5-3 mais Ivanovic retournait sur le coup droit de la russe et venait ensuite finir le point au filet. Sharapova faisait alors deux doubles fautes consĂ©cutives et Ivanovic revenait dans ce match Ă  4-4.

Sharapova continuait son festival de fautes directes en cette fin de set et 3 nouvelles fautes contribuaient à donner le 9ème jeu à son adversaire. Dans le jeu suivant, Ivanovic grâce à un retour gagnant et un contre pied se retrouvait à 2 points du set.
Mais deux services au T couplés à deux fautes directes de Ivanovic et le score passait à 5-5. La serbe avait fait trop de fautes directes dans ce set pour espérer l’emporter. En effet, il est difficile de remporter un jeu quand vous commettez dans celui-ci 3 fautes directes. Ajoutez à cela le fait que Sharapova se montrait agressive au retour et vous aurez les 4 points qui donnèrent à la russe l’occasion de servir pour le set. Elle retrouvait alors sa fluidité au service et gagner pour la 4ème fois dans ce set son jeu de service blanc. 7-5.

2d set :

Si le début du set voyait Ivanovic peiner à gagner son premier jeu de service,(Elle dut sauver deux balles de break, l’une en servant au T l’autre en montant au filet, elle remportait son premier jeu de service pour mener 1-0), les deux jeunes femmes gagnaient aisément leurs jeux de service jusqu’à 3-3.

Sharapova notamment ne concéda dans ces 3 premiers jeux que 1 point sur son service.

Sharapova breakait à 4-3 via une faute directe de son adversaire dans un jeu où un passing lui avait permis de mener 0-30. Elle confirmait sur son service et menait alors 5-3. Elle profitait alors d’une double faute et d’un coup droit dans le filet de son adversaire. A 0-30 elle réalisait un coup droit gagnant pour se procurer 3 balles de match. Sur la première son coup était un peu long. Sur la deuxième, son slice rebondissait à coté des limites du court. Sur la troisième elle remportait le match 6-3 7-5 , son adversaire réalisant une ultime faute directe en coup droit.

melbourne08Sharapova remportait un open d’Autralie qu’elle aura très largement dominĂ©, pouvant mĂŞme se permettre un relachement dans le premier set de ses trois rencontres sans en perdre un seul dans tout ce tournois. Elle aura Ă©tĂ© solide au service et sera plus qu’Ă  l’accoutumĂ© monter au filet finir les points.

Ivanovic de son cotĂ© a donnĂ© des signes d’espoirs, on nota une amĂ©lioration dans la mobilitĂ© et une capacitĂ© Ă  varier le jeu. Mais elle est toujours en dessous d’adversaire telle Sharapova. Cela l a poussĂ© Ă  une stratĂ©gie osĂ©e, rester collĂ©e sur sa ligne de fond de court, qui se retourna contre elle via des fautes directes (33 contre 15 Ă  son adversaire) et des balles courtes qu’exploita Ă  fond son adversaire.

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